Pains viennois aux pépites de chocolat : le brunch des nulles

Ça faisait longtemps que j’avais envie de me lancer là dedans. Avec le KitchenAid, ça devient très facile de faire de la viennoiserie. Il y a quelques temps j’avais réalisé la brioche tressée de Beau à la louche, mais j’étais déçue par un goût trop prononcé de levure (que j’attribue aujourd’hui à un manque de pétrissage et à un mauvais dégazage), bien que le tressage soit vraiment énorme pour se la raconter !

pains au lait pépite chocolat
Petits pains au lait à déguster tièdes... Pépites de chocolat encore fondantes !

Ici, je l’ai déjà dit, il n’y a pas de recettes compliquées. J’ai envie de vous démontrer qu’on peut vraiment se faire plaisir dans sa cuisine avec ou sans équipement.

Oranges pressées, thé, yaourt, viennoiseries... Le bonheur à portée de toutes les bourses

Que serait un bon breakfast ou un grand brunch sans une viennoiserie ? Les croissants et autres brioches feuilletés sont parmi les choses les plus complexes à réussir en cuisine, il faut maîtriser la pâte feuilleté et la pâte levée, avoir un endroit proche d’une étuve, etc. Par contre, des petits viennois aux pépites de chocolat sont simples à réaliser.

Avertissement : si vous n’avez pas de robot doté d’un crochet (ou une MAP), il vous faudra juste de l’huile de coude. De plus, si la recette se fait assez vite, n’oubliez pas qu’il faut laisser lever la bête (comptez au moins 3 heures, vous pouvez faire la pâte la veille au soir, marquer les brioches en cuisson, réserver au frais puis finir la cuisson juste le lendemain matin !)

Cette recette s’inspire du blog Le Pétrin, de Sandra Avital , une très très grande dame ! Vous pourrez réaliser une quinzaine de petits pains.

  • 500g farine T55
  • 150g de lait tout juste tiède
  • 30g de fleur d’oranger
  • 10g de levure fraîche (hirondelle ou autre, cette levure « vivante » est vendue en cube d’environ 40g)
  • 2 oeufs
  • 65g de sucre semoule
  • 10g de sel
  • 100g beurre de bonne qualité, coupé en petits morceaux et remis à température

Mettre tous les ingrédients à température ambiante.
Directement dans le bol du robot, délayer la levure émiettée dans le lait et la fleur d’oranger. Mélanger la farine et le sel puis tamiser. Ajouter la farine puis le sucre et les œufs (sinon faire un puis avec la farine sur le plan de travail et ajouter progressivement les œufs et le sucre).

Mélanger jusqu’à obtention d’une préparation homogène puis pétrir pendant dix minutes (à vitesse deux sur le KitchenAid et avec beaucoup d’huile de coude à la main)  jusqu’à ce que la pâte forme une boule qui se décolle des parois. La pâte ne doit pas être collante, ni trop sèche, il faut donc moduler entre le lait et la farine.

Ajouter le beurre morceaux par morceaux. Pétrir jusqu’à incorporation complète : la pâte est souple, lisse, élastique. Elle ne colle pas aux parois et au crochet du robot. Débarrasser l’appareil dans un grand saladier, couvrir et laisser lever 1 heures dans un endroit « chaud » et sans courant d’air.

Reprendre la pâte et lui faire perdre son gaz en la soulevant pour la laisser retomber sur le plan de travail. Façonner rapidement un gros paton rectangulaire et le mettre 10 minutes au frigo.

Préchauffer le four à 210 °C. Disposer la pâte sur le plan de travail et la diviser en 15 morceaux d’environ 70g chacun. Bouler les petits pains. Il s’agit de faire tourner chaque boule de pâte dans le creux de la paume de la main en s’appuyant sur le plan de travail.

Disposer sur une plaque couverte d’un silpat ou d’une feuille de papier cuisson, couvrir d’un torchon humide et laisser lever à température ambiante pendant 1h30.

Je ne sais même plus combien on a pu en manger dès ce soir... Oops !

Dorer à l’oeuf entier battu avec une pointe de lait et faire des picots (moi j’aime bien, on dirait des pains à crête). Enfourner pour 15 à 20 minutes. Les pains sont cuits lorsqu’ils ont doublé de volume et qu’ils sont d’une couleur « or foncé ».

Et vous le breakfast c’est sacré ? (Ah si seulement j’avais le temps chaque matin !)
Toutes les recettes pour les nulles ici.

Défi cheesecake

Je viens de mettre au four un cheesecake combava vanille, base spéculoos et je me disais qu’avant de livrer la recette, ça serait sympa de connaître aussi les vôtres. Alors do you cheesecake or not ?

Alors, quelle est votre meilleure recette de cheesecake ?

Si vous souhaitez participer, il vous suffit de publier votre recette, vos photos et le logo ci-dessous dans un article de votre blog. Je ferai une page récapitulative avec toutes vos belles créations (d’ailleurs si vous avez plusieurs créa à votre actif, n’hésitez pas, envoyez-moi vos recettes et photos ! Même si vous n’êtes pas bloggueuses)

A très vite sous le signe de la gourmandise.

La première de vos recettes, chez douce mise en scène. Un cheesecake banoffee sur une base de spéculoos et thé de Lu, avec le fromage à tartiner du Leader Price qui ressemble comme deux gouttes d’eau (me dit-on) au Philadelphia…

Banoffee cheesecake chez DouceMiseEnScène

Deuxième participation, celle de cupcakista, qui sait aussi verser dans le cheesecake aux shortbread et philadelphia cream cheese !

Shortbread de granny et Philadelphia, le cheesecake d'une cupcake addict

On continue avec Mylwina, qui nous propose son cheesecake au citron vert, un grand classique (que vous pouvez décliner avec tous les agrumes possibles et imaginables).

Petit LU, citron vert et St Moret, merci Mylwina !

Spotted, it’s a secret she (never) tell : gossip cake nous livre sa version du cheesecake aux Oreo. Je n’ai jamais osé le tester, c’est trop pervers pour moi ! Mais apparemment, SoHoCliché s’en accommode très bien elle aussi !

Oreo cheesecake, de quoi consoler tous les uppereastsiders en mal de sucre !
Le cheesecake Oreo de SoHoCliché, un classique qui évoque vraiment les US, ça laisse rêveuse autant de calories !

Les quinze qui comptent…

Ou pourquoi et par qui suis-je devenue un rat de bibliothèque. Taguée sur demande par Delphine’s books and more. Vous trouverez ci-après quelques auteurs qui ont beaucoup compté pour moi dans ma vie, mes études etc.

Les auteurs qui comptent dans une vie…

Carton rouge… Et blanc à Aix-en-Provence

Sommes-nous ici bas pour jouir ? Oui, oh que oui. Surtout au Carton Rouge. Aix-en-Provence est une ville touristique et étudiante où il est plus que difficile de trouver un restaurant convenable avec une carte des vins aux prix non exorbitants. Le carton rouge est un marchand de vin tenu de mère en fille… Ces deux oiseaux sommeliers ont décidé de nourrir les clients pour mieux les faire boire…

Le Carton Rouge, rue Isolette à Aix-en-Provence

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S’il n’y avait que deux raisons de vivre à Aix-en-Provence…

dahlia et viennoiseriesDe vivre ou de passer un week-end à Aix, au centre d’Aix : le marché aux fleurs sur la place de l’Hôtel de Ville et les viennoiseries de Weibel.

Pour la beauté des dahlias de l’automne, d’un orange flamboyant, rapportés par un homme aimant qui pense également à la préparation de votre flocage fessier hivernal par l’achat hebdomadaire de viennoiseries fabriquées avec amour à base de beurre A.O.C Charentes-Poitou. Lire la suite « S’il n’y avait que deux raisons de vivre à Aix-en-Provence… »

L’automne J – 1, qu’allez-vous faire de cette rentrée ?

pages d'un agenda ancien illustrées d'aquarelles et ouvert à la page septembre Les feuilles qui tourbillonnent dans la cour de récréation, vous avez passé l’âge. Mais comme la vie française est organisée autour du calendrier de scolarité de nos chères têtes blondes (brunes, rousses…), ne ressentez-vous pas un léger syndrome des premiers jours de classe ?

Vous avez le cœur gros à l’idée de quitter votre serviette de plage ? Les marques du maillot s’estompent déjà et à moins d’avoir la chance d’habiter en vacances, le retour au bercail se fait inévitable…

trois écolières anglaise à l'ancienne sur un quai de gare avec des valises
Il fallait bien rentrer un jour...

Pour ne pas céder à la déprime saisonnière ou encore à la fatigue automnale et aborder ces quelques mois de frimas en pleine forme, pensez à tout ce que l’on peut-faire dès le mois de septembre… Les étals du marché regorgent de propositions indécentes ce mois-ci. Lire la suite « L’automne J – 1, qu’allez-vous faire de cette rentrée ? »

La vallée des rubis ou l’aventure des mots

« Au lever, j’allais déplier les lattes de teck juste assez pour voir sans être vu. Tandis qu’à l’arrière plan, sur les monts et collines, les pagodes dégageaient des brumes leurs étincelantes aiguilles d’or, une épaisse et fluide substance laiteuse couvrait encore le lac. Je n’ai jamais surpris au dessus de ses ondulations les sorcières dont, à Rangoun, le jeune Birman, diplômé de la Sorbonne, m’avait décrit les danses enchantées. Mais je concevais qu’il ait pu découvrir des figures magiques dans les mouvements de cet étrange brouillard, car il était dense, fluide et vivant. Les spirales, les arabesques bleutées qui s’élevaient de ses nappes profondes demeuraient longtemps dans l’air et leurs formes, alors, étaient à demi humaines. »

Mogok, la citadelle du Rubis de Birmanie, vue depuis les toits des pagodes
Photograph © Maurice Joseph, ARPS

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