HACHIS CANTINE


Un bon hâchis parmentier comme à la cantine ! Pour deux gourmands ou une petite famille de trois ! Il ne s’agit pas de grande cuisine mais de la recherche d’un souvenir très précis, celui du réfectoire de la cantine de mon école primaire, c’est vous dire…


-350g. de viande de boeuf hâchée, nommée parfois cheveux d’ange, à 15% de matière grasse

-1 oignon

-une cuillère à soupe de persil hâché

-100g. de lardons nature

-15g. de beurre

-3 cuillères à soupe d’huile d’olive

-sel, poivre

-2 cuillères à soupe bombées de chapelure


Faites une purée maison ou, comme à la cantine, utilisez de la purée mousseline (1 sachet + ¾ litre de mélange eau/lait : suivez les instructions du paquet).

Emincez l’oignon puis faites-le revenir avec les trois cuillères d’huile d’olive dans une poele, environ 5 minutes, ajoutez ensuite le persil puis les lardons. Faites revenir encore 5 minutes ce mélange avant d’y ajouter la viande hâchée. Salez, poivrez, remuez afin de bien mélangez oignons, persil, lardons et viande hâchée puis couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 10 minutes.


Disposez le hâchis dans un plat à gratin, égalisez puis disposez la purée sur le dessus et saupoudrez de chapelure.


Enfournez pour 15 à 20 minutes à 180°.


Servez le hâchis chaud avec du gruyère rapé.

CHEESE CAKE RICOTTA, MASCARPONE, SPECULOOS

En France il est difficile de se procurer des Graham crackers (pour la version US) ou des digestive biscuits (pour la version british) ainsi que du Philadelphia cream cheese. Laissez donc libre cours à vos papilles et à votre imagination pour les remplacer : spéculoos, Thé de LU, palets bretons, biscuits roses de Reims etc. pour la base biscuitée et kiri, brousse, ricotta, yaourt, fromage blanc, mascarpone ou autre pour le mélange fromager.

280g. de spéculoos
100g. de beurre fondu
70g. de sucre
1 cuillère à soupe rase de farine
500g. de ricotta
250g. mascarpone
20cl. crème fraîche épaisse
4 oeufs

Mixez les biscuits au robot puis ajoutez le beurre fondu et mixez le mélange pour obtenir des miettes plus fines. Préchauffez le four à 160°C Recouvrez le fond d’un moule à charnière (recommandé par Loukoum, et indispensable d’après moi) d’un disque de papier sulfurisé puis beurrez les bords. Répartissez les miettes de biscuits sur le fond du moule en tassant uniformément avec un verre à bords lisses et à fond plat. Comme chez Loukoum vous pouvez créer un rebord en remontant les miettes grâce à la paroi du verre. Réservez cette base biscuitée au frigo ou au congélateur.

Le mélange fromager :

Disposez la ricotta, le mascarpone et la crème fraîche épaisse dans une jatte et fouettez jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène. Ajoutez le sucre, la cuillère de farine et les oeufs un à un. Assurez vous que le mélange soit bien homogène, fouettez de nouveau si besoin est. La cuisson doit être lente et se faire à basse température : plus ou moins une heure à 160°C. (Mon four devait être trop chaud ou bien est-ce à cause de la crème fraîche mais mon cheese cake a gonflé dans le four puis s’est rétracté et légèrement fendu au milieu lors du refroidissement… A la réflexion je pense que le conseil que donnent certaines, à savoir éteindre le four et y laisser le cheese cake avec la porte légèrement entrouverte, est une étape importante… Mais mon four en avait décidé autrement (détachement intempestif des parois… Jamais vu ça ! Ainsi ai-je retiré le cheese cake en urgence pour lancer une pyrolyse). Une fois le cheese cake froid placez-le au frigo au moins pour 24h, comme dit Loukoum, le cheese cake gagne à être un peu vieux.

Une part de cheese cake avec de la compote de fraises (ici merci Bonne Maman !) et une bonne tasse de thé (le cheese cake me paraît un peu lourd pour faire office de dessert) font un goûter automnal idéal. Pour le prochain essai je diminuerai le beurre dans la base biscuitée qui manquait de croquant et je ne mettrai pas de mascarpone car il me semble qu’il alourdit trop l’appareil.

VOUS ACHETEZ LA COMPOTE ?!


st1:*{behavior:url(#ieooui) }


L’autre jour je rêvais d’un gratin de pâtes et puis je me suis aperçue que j’avais oublié le mode opératoire du gratin. Diantre, j’ai été bien contente de retrouver ce grand classique chez une consoeur. Alors voici Mesdames et Messieurs (et pour toutes mes copines qui l’achètent en pot)… La compote ou… Comment poster une recette sans se fouler.
Je fais ça au pif en général, les mesures qui suivent sont données à titre indicatif donc pas d’affolement, restez dans l’approximatif :

-1 kilo de pommes
-400g. de poires
(le bon ratio pour la compote pommes/poires = une poire pour deux pommes quand elles font la même taille. Comme j’ai utilisé des Rocha, petites poires du Portugal, j’ai été plus généreuse)
-2 cuillères à café de canelle en poudre ou un bâton si vous en disposez
-Et c’est tout… Pas besoin de sucre.
-Vous obtiendrez environ 6/7 portions mais la compote se conserve bien, au frigo ,dans un récipient hermétique pendant 4 ou 5 jours.
Dans une grande casserole mettez un fond d’eau (disons entre 2 et 3 centimètres, moi j’aime quand il y a du jus pour faire du sirop, même si il n’y a théoriquement pas de jus dans une comopote) et les deux cuillères de cannelle, remuez.
Epluchez les pommes et les poires avec un économe, détaillez les en gros dés puis placez-les dans la casserole, remuez pour répartir la canelle.
Couvrez la casserole et faites compoter (eh oui) à feu doux environ 40 minutes en remuant de temps à autre. Découvrez si vous avez trop d’eau en cours de cuisson et que vous ne souhaitez pas garder de jus.
Variantes :
Remplacez la cannelle par une gousse de vanille fendue ou par le zeste d’un citron non traité.
Cette recette n’est pas sucrée, elle est donc trés diététique et peut se décliner avec tous les fruits (pommes/bananes ; rhubarbe/pommes ; poires/coings ; pêches/brugnons ; fraises etc.).
Vous pouvez bien entendu avoir la main trés légère sur la canelle et mixer cette compote pour satisfaire bébé.
En réalisant une pâte sablée vous pouvez faire des chaussons :
préchauffez le four à 180°. Abaissez la pâte sablée, découpez des disques de 12 centimètres de diamètre, disposez sur chacun une cuillère à soupe de compote sans jus, fermez les chaussons en rabattant les bords en appuyant fortement pour les souder. Procedez de la même façon jusqu’à épuisement de la pâte ou de la compote puis faire cuire au four à 180° jusqu’à ce que les chaussons soient dorés (pas bruns clairs attention !)

TIRAMISU CLASSICO


Un gâteau vu et revu me direz-vous… Mais à y regarder de près, quand avez vous goûté pour la dernière fois un
tirami sù classique ? Je veux dire un vrai tirami sù qui ne soit pas un trifle british qui se prend pour un italien. Je milite pour le retour du café, du marsala et de l’amaretto dans le tirami sù !

-10cl. d’amaretto ou de marsala ou de rhum Negrita si vous ne disposez pas de l’un des deux premiers alcools.
-environ 24 biscuits cuillers
-250g. à 300g. de mascarpone (selon la marque les pots font 250g. à 300g.)
-3 oeufs
-1 pincée de sel
-2 cuillères à soupe de sucre en poudre + une troisième
-1 cuillère à café rase de cacao amer
-1 sachet de sucre vanillé
-25cl. de café fort que vous aurez laissé refroidir
Préparation de la crème au mascarpone :
Cassez les oeufs en séparant les blancs des jaunes. Faites mousser les jaunes avec deux cuillères à soupe de sucre et le sachet de sucre vanillé. Ajoutez le mascarpone, mélangez à l’aide d’une cuillère puis au fouet afin de rendre l’appareil parfaitement homogène.

Montez les blancs d’oeufs en neige ferme avec une pincée de sel puis les incorporez délicatement à la préparation précédente.

Le dressage du tirami sù :

Mélangez dans une assiette creuse le café, la dernière cuillère à soupe de sucre et l’alcool.
Disposez dans un plat creux, idéalement rectangulaire (30cm x 20cm par exemple), la moitié des biscuits cuillers trempés un à un dans le café sucré et alcoolisé (un rapide recto/verso dans le café suffit). Recouvrir la couche de biscuit avec la moitié de la crème. Recommencez l’opération avec le reste des biscuits (à cette étape certains versent le reste du café sur les biscuits, je ne le fais pas car je trouve qu’ensuite le gâteau se tient moi et vous allez droit à l’échec avec les enfants qui n’apprécient pas souvent le goût du café et de l’alcool). Recouvrez la deuxième couche de biscuits cuillers avec la crème. Lissez le dessus puis décorer en saupoudrant de cacao amer.

Maintenant prenez patience, laissez votre tirami sù au frigo au moins 12h (idéalement ce gâteau se prépare la veille pour le lendemain).

Mes dernières photos sont un peu culino-trash… Je n’essaie pas de lancer un nouveau genre mais simplement, je fais la cuisine pour des gens qui apprécient lorsque je ne mets pas 200 ans à chercher une idée de photo avant qu’ils ne dévorent, voilà tout !

TARTE A LA CONFITURE DE MURES

La réussite de cette recette simplissime tient plus que jamais à la qualité des ingrédients… Cela commence par faire la pâte soi-même… Ce que je n’ai pas pris le temps de faire cette fois-ci (mais comprenez, il y avait un homme affamé dans ma cuisine) et je l’ai bien regretté !
Alors même si j’ai triché ici, je vous donne la recette de la pâte sablée que j’utilise habituellement pour faire ma tarte au citron meringuée.
Pour 2 fonds de tarte :

500g. de farine
300g. de beurre
150g. de sucre
1 oeuf
1 pincée de sel

Même si c’est une évidence en cuisine, prenez bien soin d’avoir ici les mains et les ongles propres !
découpez le beurre en petits morceaux puis laissez-le ramollir à température ambiante.
Dans un grand saladier mélangez le sucre, la pincée de sel et la farine. Faites un puits dans ce mélange, placez-y l’oeuf puis mélangez à la spatule au maximum. Ajoutez les morceaux de beurre ramolli puis pétrissez avec les mains jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.
Séparez la pâte en deux boules. Réservez une boule dans du film alimentaire (2 jours au frigo ou bien plusieurs semaines au congélateur).
La tarte à la confiture :
Choisissez un pot (environ 320g. à 350g.) de la meilleure confiture de fruits rouges que puissiez trouver (ici la confiture maison avec des mûres du jardin de la Reine des confitures, Marie-Claire, mais la Bonne Maman cerise, framboise, mûres ou mélange doit être tout à fait honorable).
Préchauffez le four à 180°C.
Étalez la pâte sur un demi centimètre d’épaisseur (opération difficile car la pâte est très beurrée et casse facilement), réservez la pâte en trop pour les croisillons. Disposez la pâte sur le moule à tarte (pas besoin de le beurrer, ni de le fariner car la pâte sablée se rétracte. A la rigueur, si votre moule n’est pas en téfal, placez du papier sulfurisé sous la pâte). Piquez le fond de tarte pâte à la fourchette.
Versez la confiture dans un bol, mélangez-la brièvement puis versez-la sur la pâte, étalez-la avec le plat d’une fourchette sur toute la pâte.
Faites des bandes de pâte d’un centimètre de large et faites des croisillons sur la tarte (soyez bien plus généreux que moi, c’est ça qui est bon… Mais comme j’avais acheté la pâte, il n’en restait plus assez, la tricheuse a été punie !)
Faites cuire de 30 à 40 minutes, disons qu’une fois que la pâte est dorée, c’est cuit ! Surveillez-un peu la cuisson, car si le four est trop chaud, la pâte va gonfler et avec la confiture, il y a risque d’explosion… Si bulle en vue, baissez un peu le four !
C’est vraiment un goûter de mémé, ça a le goût des barquettes (des chatons pour les anciens 😉 !

PASTA AGLIO OLIO E PEPPERONCINO



Une petite recette de pâtes,
très facile et économique.

400g. de spaghettoni (plus gros que les spaghetti)
4 gousses d’ail
2 piments forts (pepperoncini frais ou 2 cuillères à café de piments dans l’huile ou 2 piments oiseaux secs, mais ça c’est moins bon)
1 cuillère à soupe de persil haché
6 cuillères à soupe d’huile d’olive fruitée (Carapelli par exemple et pour ne citer personne)
sel, poivre

Lancez les pâtes (petits rappels : plus le faitout est grand, mieux c’est ; salez l’eau des pâtes ; cuisez-les al dente, c’est-à-dire craquantes, encore presque crues au coeur), elles cuiront pendant que vous faites la sauce.

Hachez grossièrement l’ail, faites le dorer avec les piments et l’huile d’olive dans une grande poële (dans un wok si vous avez) pendant quelques minutes. Éteignez le feu, ajoutez le persil, remuez, ajoutez sel et poivre à convenance (pensez que l’eau des pâtes est salée).

Égouttez les pâtes, versez-les dans le wok puis mélangez bien afin de répartir la sauce.

Servir chaud avec du parmesan ou du gruyère râpé (ah là là tout se perd)

MERCI A TOUS


Mange-moi rejoint l’annuaire gourmand blog appetit.com

Je profite donc de ce petit message pour remercier ceux et celles qui les premiers me rendent visite, me souhaitent la bienvenue ou me dispensent leurs conseils… Merci à Loukoum, Mercotte, Laurent, Elise, Mickmath, Ciorane, Piroulie, Karen et ceux que j’oublie.

En plein aménagement je n’ai guère le temps de venir sur mon blog mais d’ici dix jours, il va y avoir du mouvement alors ne partez pas !

Merci à tous

Meringues à la française

Une petite recette sur le feu pour utiliser les blancs d’oeufs qui me restaient suite à la confection d’une tarte au citron meringuée.

50g. de sucre semoule par blanc d’oeuf

Battez les blancs d’oeufs en neige. Tout en continuant à battre les oeufs versez-y le sucre en pluie. Continuez à battre environ 8 minutes jusqu’à ce que le mélange devienne dense, lisse et brillant.

Disposez du papier sulfurisé sur une plaque à pâtisserie et à l’aide d’une cuillère à soupe faire des quenelles ou des tas. Il n’est pas nécessaire d’espacer les meringues outre mesure. Si vous avez une poche à douille vous pouvez l’utiliser pour former les meringues. Faites sécher les meringues dans un four préchauffé à 80°, environ 2h.

Feuilles de vigne (Dolma) à l’arménienne

Cette recette est celle de la mère d’un ami. Elle tient elle même cette recette de sa belle-mère arménienne qui la tenait de sa mère, qui la tenait de sa mère, qui la tenait… Bref. En Arménie (et ailleurs en Turquie, en Grèce, au Liban) on trouve presque une recette propre à chaque famille. Ne cherchez donc pas à retrouver précisément le goût des dernières feuilles de vigne que vous avez mangées au restaurant. Par ailleurs pour ceux qui pensent que la feuille de vigne est un mets diététique… Passez directement à la dégustation sans lire la recette !

-un pot de feuilles de vignes en saumure (ou des feuilles fraîches si vous êtes au printemps et que votre vigne n’est pas trop exposée à la pollution) -650g. à 700g. de viande hachée à 15% de matière grasse -un gros bouquet de persil plat -un gros bouquet de menthe -125g. de beurre demi-sel -1 verre à moutarde d’huile d’olive -deux tranches d’échine de porc -1 verre à moutarde de riz rond -1 verre à moutarde de boulgour -2 oignons -1 boîte de 400g. de pulpe de tomate pelée avec le jus -bouillon KUB

Les proportions ne sont pas très précises, il ne faut pas se formaliser

1.Déroulez et défroissez délicatement les feuilles, disposez-les à plat dans un saladier d’eau.

2.Effeuillez puis lavez la menthe et le persil, hachez ces herbes avec les oignons. Placez le mélange dans le plat qui servira à la confection de la farce (voyez grand)

3.Ajoutez à ce mélange toute la viande hachée, mélanger à la fourchette puis ajouter 125g. de beurre demi-sel et la pulpe de tomate en dés et avec le jus. Continuez à mélanger à la fourchette puis ajoutez le verre d’huile d’olive. Ajoutez ensuite le verre de boul gour et le verre de riz.

4.Donnez 20 tours de moulin à poivre dans la farce et y ajouter 1 cuillère à soupe rase de sel fin.

5.Sortir les feuilles de vigne de l’eau et les disposez à plat sur un torchon. Disposer l’échine de porc au fond d’une cocotte en céramique ou en fonte de grande taille.

6.Réservez 3 ou 4 feuilles ayant des défauts. Commencez à farcir chaque feuille : prenez une feuille, posez-la à plat sur une petite assiette. La feuille doit être farcie sur son endroit : donc l’envers de la feuille doit être du côté de l’assiette. Disposer deux noix de farce en forme de boudin, pliez les deux côtés et roulez comme un nem. recommencez jusqu’à épuisement des feuilles. Faites bouillir un litre d’eau avec deux bouillons KUB.

7.recouvrez l’échine de porc des feuilles que vous avez réservées. Disposez les rouleaux bien côte-à-côte dans la cocotte. puis les recouvrir doucement avec le bouillon, ajoutez de l’eau frémissante si le bouillon ne recouvre pas entièrement les feuilles de vigne.

8.Mettez sur feu doux, couvrir et faire cuire une heure.

Les feuilles sont fragiles. Pour les sortir de la cocotte, attendez un instant. Ces feuilles se dégustent chaude avec du yaourt brassé en plat principal ou bien froides en apéritifs et en entrée. Il existe des versions végétariennes qui donnent la part belle au riz.

Pain d’épices facile

Les magasins de grande distribution ont déjà assorti leurs rayonnages de papeterie et de cartables. Ça me donne envie de faire du pain d’épices. Parce que ça sent la rentrée, ça sent l’automne, les feuilles mortes et les marrons dans la cour de recréation.

250g. de miel 250g. de farine 100g. de sucre en poudre 1 sachet de sucre vanillé 1 sachet de levure chimique 5 cuillères à café d’épices en poudre de votre choix : anis vert, pour les traditionalistes, mélange pour pain d’épices pour les feignants, cannelle, muscade, gingembre, cinq parfums, quatre z’épices etc. 2 œufs 10cl. de lait si besoin est

Préchauffez le four à 160°C.

Faites chauffer les 250 g de miel à la casserole.

Versez ensuite le miel chaud dans une jatte où vous aurez disposé au préalable les 250g. de farine, la levure, le sucre en poudre, le sucre vanillé et les épices. Remuez votre préparation avec une spatule de bois. Lorsque le mélange est homogène, incorporez les deux oeufs et un peu de lait si la pâte est trop dense. Cependant, la pâte du pain d’épices est très compacte, ne la diluez pas outre mesure.

Versez l’appareil dans un moule à cake chemisé ou utilisez un moule en silicone. Faites cuire entre 1h et 1h15. Si vous utilisez des petits moules comme je l’ai fait réduisez le temps de cuisson (environ 45min.). La pointe de votre couteau doit ressortir sèche du pain d’épices.

Enfin soyez patient, un pain d’épices est toujours meilleur le lendemain.

Un thé ou une belle tranche de foie gras pour aller avec… A vous de voir !

Cookies chocolat noir vanille

Chez nous c’est toujours la même question existentielle… Un bon cookie est-il croustillant ou bien moelleux ? Ce soir j’ai pêché une recette de cookies moelleux sur le blog “Beau à la louche”. Le résultat est tout simplement délicieux, tandis que la préparation est enfantine. Cette recette est une bonne base à laquelle ajouter noisettes, pignons, muesli, raisins…

100g. de beurre en pommade 100g. de sucre blond (blond pas brun) 1 œuf 3 cuillères à café de vanille liquide 160g. de farine 1 cuillère à café rase de levure chimique 150g. de pépites de chocolat noir

Préchauffez le four à 180°C Mélangez un à un à les ingrédients dans l’ordre indiqué ci-dessus Si votre pâte est trop collante, placez-la ¼ d’heure au frigo afin de la travailler plus facilement. Disposez sur une plaque recouverte de papier cuisson des boules de pâte de la taille d’une balle de golf, espacez-les d’environ 5 centimètres. Enfournez et faites cuire 10 minutes à 180°C. Attention, les cookies doivent être à peine dorés sur les bords (si ils cuisent plus longtemps, leur dessous deviendra noir… J’ai laissé ma deuxième fournée quelques minutes de plus pour voir… Mauvaise idée). A la sortie du four ils sont mous : c’est normal. Laissez refroidir complètement vos biscuits avant de les dévorer,ils seront croustillants sur les bords, moelleux dedans !

Recette originale sur le blog de loukoum : http://beaualalouche.canalblog.com/archives/2008/04/27/8884088.html

Visite de la chocolaterie Puyricard

Si les aventures gustatives vous manquent cet été et que vous passez par Aix-en-Provence, visitez la chocolaterie de Puyricard ! Pour 8 euros la fabrication des calissons, la température du chocolat de couverture et la confection des ganaches n’auront presque plus de secrets pour vous. Pas de photographies de cette visite sur “Mange-moi” car les chocolatiers confiseurs de la maison Puyricard tiennent à garder le mystère de leurs douceurs fabriquées de façon artisanale et sans conservateur depuis 1968. Rendez-vous à “La Plantation”, quartier Maliverny, Avenue de Fabry 13540 Puyricard, pour entendre l’histoire de ce couple dont l’aventure commence au Congo Belge et se poursuit en Provence.

Pour ceux qui se poseraient la question… Oui, la visite est ponctuée de dégustations.

Visite virtuelle sur http://www.puyricard.fr/fr/visitevirtuelle.htm