Moelleux chocolat et rhum

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Pâques est terminée. De nombreux œufs, cloches, cocottes et autres lapins vous restent sur les bras ? Aucun problème… Réalisez avec ces restes de chocolat de délicieux moelleux individuels.
Cette recette est l’une des premières que j’ai publiées sur la Pintade aixoise, il était temps de la dépoussiérer, de l’alléger et de faire une nouvelle photo plus alléchante que la précédente. Lire la suite « Moelleux chocolat et rhum »

Focaccia à l’huile d’olive et aux herbes de Provence

Imaginez-vous à l’ombre des canisses d’une terrasse d’Italie… Quelques amis précieux, une bouteille d’Amarone della Valpolicella et une excellente focaccia préparée par vos soins. Tout est réuni pour que la soirée soit mémorable. Pour les amis et pour la bonne bouteille à vous de jouer ! Pour la focaccia, je viens de traduire et de réaliser la recette de Peter Reinhart… La texture et le goût sont parfaits. La réalisation est simple, il vous faudra simplement patienter toute une nuit pour laisser à la pâte le temps de pousser.

Pour une focaccia de 40×30 centimètres :

640g de farine non blanchie et riche en gluten (de type T45 ou T55)
14g de sel fin
6g de levure instantanée ou 8,5g de levure sèche active
85g d’huile d’olive
450g d’eau tempérée (1/2 litre)
100 millilitres d’huile + 3 cuillères à soupe d’herbes de Provence, trois gousses d’ail hachées, une pincée de piment de Cayenne, une cuillère à café de gros sel.
60 ml d’huile d’olive

1.    Mélangez la farine, le sel et la levure dans un grand cul-de-poule (ou dans le bol du robot). Ajoutez l’huile et l’eau et mélangez avec une grande spatule de métal jusqu’à ce que les ingrédients forment une boule humide (ou pétrissez à vitesse lente au robot équipé de la feuille à vitesse lente). Dans le cas d’un pétrissage manuel, il faut plonger régulièrement la main ou la spatule en fer dans de l’eau et l’utiliser comme un crochet à pâte afin de la travailler vigoureusement pour en faire une masse homogène tandis que de l’autre main on fait tourner le cul-de-poule d’un mouvement circulaire. Il faut inverser quelques fois le sens de la rotation afin de favoriser le développement ultérieur du gluten. Pétrissez entre 3 et 5 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit lisse et homogène.

Ensuite, si vous utilisez un robot pétrisseur, échangez la feuille pour le crochet et pétrissez à vitesse moyenne entre 5 et 7 minutes ou jusqu’à ce que la pâte devienne lisse et collante. La pâte doit se détacher des parois du bol mais coller à son fond. Il vous faudra peut-être ajouter de la farine pour raffermir la pâte afin qu’elle puisse se décoller des parois, cependant elle doit rester plutôt molle et collante. A la main il faudra peut-être pétrir environ 10 minutes.

2.    Fleurez le plan de travail pour créer un lit de farine d’une surface d’environ 15 centimètres de côté. Retirez la pâte du bol à l’aide d’une spatule plongée dans l’eau, transférez la pâte collante sur le lit de farine et farinez-la généreusement. Tapotez la pâte jusqu’à former un rectangle. Laissez reposer la pâte pendant 5 minutes.

3.    Farinez vos mains et étirez la pâte de chaque côté afin de doubler sa longueur. Repliez-la sur elle-même comme une lettre afin d’obtenir une forme rectangulaire (en trois parties, un premier pli en partant de la gauche, un second en partant de la droite et en rabattant le volet de pâte sur la double épaisseur déjà replié.   Vaporisez la pâte d’un voile d’huile, farinez-la à nouveau puis emballez-la de façon souple dans un film plastique.

4.    Laissez reposer la pâte durant une demi heure. Puis étirez et pliez à nouveau la pâte, vaporisez-la d’huile, farinez-la et emballez-la de nouveau dans le film plastique. Laissez reposer une demi-heure puis répétez l’opération une dernière fois.

5.    Laissez lever la pâte sur le plan de travail durant une heure. Elle devrait gonfler mais pas nécessairement doubler de volume. Pendant ce temps faites doucement chauffer 100 ml d’huile d’olive. L’huile est assez chaude lorsque de légère sinuosités se forment au fond de la casserole, cela va très vite. L’huile doit être tiède. Ajoutez-y les herbes de Provence, l’ail haché, le piment de Cayenne et la cuillère à café de gros sel.

6.    Chemisez la plaque de 40×30 cm (idéalement avec un rebord d’au moins un centimètre) avec une feuille de papier sulfurisé et façonnez la focaccia comme suit :
–    Badigeonnez 60 millilitres d’huile d’olive sur la feuille de papier sulfurisé à l’aide d’un pinceau. Huilez légèrement vos mains et à l’aide d’un coupe-pâte (raclette) en métal ou en plastique, détachez la pâte du plan de travail et transférez-la sur la plaque en conservant le mieux possible sa forme rectangulaire.
–    Répartissez à la cuillère la moitié de l’huile aux herbes sur la pâte. Du bout des doigts formez des fossettes dans la pâte. Ce geste va étaler la pâte sur la plaque sans l’écraser. N’utilisez pas le plat de la main mais seulement le bout des doigts pour éviter de déchirer ou d’arracher la pâte. Essayez de maintenir une épaisseur la plus uniforme possible sur toute la surface.


–    Faire des fossettes permet de ne dégazer qu’une partie de la pâte (en effet, le gaz demeure dans les parties non trouées). Ne vous inquiétez pas si vous ne parvenez pas à occuper entièrement l’espace de la plaque, tout particulièrement les coins : la pâte va ensuite se détendre et lever, alors l’étalement se fera de lui-même. Utilisez toute l’huile aux herbes nécessaire afin que toute la surface en soit parfaitement enrobée.

7.    Couvrez souplement la plaque d’un film plastique. Réservez au frais toute une nuit (ou jusqu’à trois jours).

8.    Sortez la plaque du frigo trois heures avant la cuisson. Répandez éventuellement le reste de l’huile aux herbes sur la surface et faites-la pénétrer en creusant des fossettes, toujours à l’aide du bout des doigts (vous pouvez utiliser toute l’huile ; la pâte va l’absorber, même si la quantité vous semble pour l’instant importante), ce qui va vous permettre d’étaler complètement la pâte sur la plaque sur une épaisseur d’un centimètre à un centimètre et demi. Couvrez à nouveau la plaque avec du plastique et laissez lever la pâte à température ambiante pour trois heures (ou jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume et atteint une épaisseur d’environ 2 centimètres et demi).

9.    Préchauffez le four à 260 °C et placez une grille à mi-hauteur.

10.    Mettez la plaque au four. Baissez la température à 230°C et laissez cuire dix minutes. Tournez la plaque à 180° et poursuivez la cuisson entre 5 et 10 minutes ou jusqu’à ce que la focaccia devienne brun doré. Si vous utilisez des garnitures qui doivent être ajoutées en cours de cuisson, disposez-les à ce moment et laissez cuire environ 5 minutes supplémentaires.  La température intérieure de la pâte doit tourner autour de 90 °C (mesure prise au centre de la focaccia à l’aide d’une sonde ou thermomètre à viande).

11.    Sortez la plaque du four et transférez immédiatement la focaccia sur une grille froide. Si le papier sulfurisé est collé en dessous, ôtez-le délicatement en soulevant le coin de la focaccia et en tirant légèrement sur le papier.

Laissez refroidir la focaccia au moins 20 minutes avant de la trancher ou de la servir.

Il est tout à fait possible de congeler la focaccia (coupez-la en carrés et emballez-les dans du film plastique), sortez-la quelques heures avant de la consommer et passez-la au four quelques minutes juste avant de la servir pour lui rendre toute sa texture.

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L’instant thé Riederer à Aix… Joli moment de douceur

L’air est doux, le ciel bleu métallique. Après un déjeuner décevant aux 2G je propose à mon acolyte d’aller céder à la tentation de l’instant thé, joli salon du pâtissier Riederer, ouvert en 2009. Ne passez pas à côté de cet établissement et ses merveilles… Le café gourmand est absolument charmant. Servi sur un petit présentoir façon dînette de poupée nous avons pu déguster un petit macaron fruits rouges, un cannelé, un cube de trianon, un cube de castel, une tarte à la fraise et une autre au kiwi ainsi qu’une bouchée au chocolat. De quoi faire chuter deux âmes raisonnables prêtes à se damner. Si l’enfer a une porte c’est bien celle de l’instant thé. Le mieux est de céder tout de suite à la tentation.

Philippe Segond, le pâtissier Meilleur Ouvrier de France de la maison Riederer est un grand créateur. Pour Noël prochain laissez-vous fondre de plaisir devant les bûches d’exception (avec une mention spéciale pour la Turinoise) et pour un goûter décadent testez le Castel ou le Saint Honoré marron/cassis.

Des jolis crus de café et un écrin de poche pour un lieu très cosi. Comme le dit l’Aix-parisienne, il manque à Aix un lieu comme on en trouve dans les grandes villes… Bars de palaces où l’on s’enfonce profondément dans les vastes fauteuils pour des moments hors du temps où la douceur des pâtisseries et du service vous enveloppent comme un cocon. L’Instant thé est un bon ersatz.

café : 2 euros
café gourmand : 6,95 euros
pâtisserie individuelle : 4,10 euros

VENTE A EMPORTER
DEGUSTATION SUR PLACE
 
57 rue Espariat
13100 Aix-en-Provence
Téléphone : 04 42 66 32 97
www.riederer.fr
 
Horaires d’ouverture :
Du Lundi au Samedi de 8h30 à 19h30
 

Découvrez d’autres bonnes adresses en cliquant ici.

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Restaurant/snack La ferme de Lili à Aix-en-Provence

Le restaurant s’annonce comme un établissement traditionnel, mais il est aussi possible d’emporter des sandwichs, croques et frites. Le concept du lieu et de la carte n’est donc pas très clair. Pour la décoration aussi… On hésite entre diner américain et petite table campagnarde. Ce qui est peu gênant car l’ensemble, bien qu’hétéroclite offre une ambiance chaleureuse.

Affamés et transis par le froid qui regnait sur Aix il y a encore quelques jours, nous poussons la porte de l’établissement (ce que nous nous étions promis de faire d’ici la fin février). Celui-ci à ouvert il y a quatre mois. Ça change des kebabs et des sushi…

10,50 € pour une frite, un croque-monsieur et un sandwich steak haché frites à emporter… L’addition n’est pas malhonnête mais le goût n’est pas spécialement au rendez-vous. Rien à redire mais pas d’emballement particulier non plus…

A revoir donc, en salle directement autour d’un menu plus complet et dans quelques temps lorsque l’établissement se sera vraiment trouvé !

Et n’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé du lieu si vous y êtes déjà allés !

La ferme de Lili
25bis, rue de la Verrerie
Aix-en-Provence
04 42 68 12 23

D’autres adresses testées et approuvées (ou pas) ici.

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DYI : tuto tampons ou comment recycler vos vieilles gommes

On retrouve souvent au fond des tiroirs de vieilles gommes inutilisées… Avec un peu d’imagination, un brin d’humour et de patience (+ un bon cutter) vous pourrez transformer ces objets destinés au rebut. Que diriez-vous de faire perdre leur sérieux aux lisses mannequins des magazines ? Nul besoin d’être très habile. Il suffit de commencer avec des motifs très simples : le carré, le triangle équilatéral puis l’étoile, le nuage. Ensuite vous pourrez passer à des choses plus délicates comme la moustache, le skyline de NYC etc.

L’idée de ce tuto n’est pas de vous montrer comment réaliser des tampons compliqués. Pour cela il faut être un bon dessinateur, se munir de gouges toutes petites qui permettent de creuser la gomme avec une grande précision. Là j’avais juste envie de vous montrer qu’on peut faire du joli avec trois fois rien. En ces temps de crise, n’est-ce pas bienvenu ? Et si la mouche vous pique, vous investirez plus tard ! Lire la suite « DYI : tuto tampons ou comment recycler vos vieilles gommes »

Origami boule : la boîte cadeau idéale

« C’est précisément une spécialité du paquet japonais, que la futilité de la chose soit disproportionnée au luxe de l’enveloppe : une confiserie, un peu de pâte sucrée de haricots… » Roland Barthes. Quoi de mieux qu’un emballage singulier et qui illustre le temps passé à le confectionner, délicate attention s’il en est ! Grâce à Flou, j’ai pu me replonger dans cette marotte qui a occupé mon adolescence.

Pour réaliser une boule/boîte origami, il vous faut :

* 12 carrés de papier (japonais ou non, uni ou à motifs, le papier doit être à la fois solide et facilement pliable).

* un peu de patience

Il s’agit de créer douze modules identiques puis de les assembler afin de former la boîte. Les photos ci-dessous vous permettront de réaliser votre première boîte. Lire la suite « Origami boule : la boîte cadeau idéale »

Presto Fresco, le restaurant italien à bannir de votre carnet d’adresses parisiennes

Les avis étaient mitigés à propos du restaurant Presto Fresco sur les sites de critiques, beaucoup évoquaient un service déplorable, mais il s’agissait d’un établissement « cityvox 2011 », nous avons donc décidé de lui donner une chance. La première déconvenue ne se fit pas attendre. Nous sommes arrivées à 4 vers 20h50 pour prendre la table réservée par notre ami pour 21h. Des gens installés à notre table ont été délogés assez mal aimablement. Nous nous installons et à 21h04, le serveur revient nous voir en nous demandant si les « autres » sont sur le point d’arriver car nous avons déjà « une demi-heure de retard »… Première nouvelle ! Ce charmant monsieur nous explique que la réservation avait été faite pour 20h30 et qu’elle avait été ensuite changée pour 21h et que là il fallait se dépêcher. Le tout annoncé sur un ton déjà fort limite.

21h10, le reste des 9 convives, que nous avions dû presser au téléphone, arrive. Notre ami, qui est un client régulier de Presto Fresco, confirme qu’il n’a JAMAIS réservé pour 20h30. Passons. Je finis de siroter mon coca en canette de 33 cl (passons également). Tous les plats arrivent rapidement et en même temps, sauf les deux penne au pesto… Qui arrivent plus bien plus tard et qui ne sentent rien, n’ont aucune couleur, ni aucun goût. Nous faisons la remarque, la serveuse revient ensuite en proposant discrètement un autre plat car l’une de mes amies n’avait rien mangé… Attitude normale, il y avait vraiment un problème avec le pesto.

Le meilleur pour le dessert (que nous n’avons pas souhaité prendre dans cet établissement) : Nous venions à peine de finir de manger que l’on nous explique qu’il va falloir que nous partions car d’autres clients attendent. Le tout une fois encore débité fort mal aimablement ! Ce que nous commençons à faire savoir au délicieux serveur hystérique et agressif. Nous choisissons d’évoquer également la question du pesto… Ce qu’il prend alors de très haut, nous expliquant qu’il s’agit d’un « pesto à la sicilienne » et que le pesto vert c’est pour les clients de Monoprix (ou quelque chose dans ce goût là)… Mes ancêtres italiens se retournent dans leur tombe car le pesto quel qu’il soit, verde, rosso, genovese (le plus connu chez nous), savonese ou autre est avant tout une sauce qui a du goût (celui de l’ail, du basilic, de la noix, du pignon ou autre… Mais un goût avec de la puissance que diable !). J’ai commencé à perdre patience… La situation est devenue magique lorsque j’ai expliqué au serveur qu’il était puant depuis la minute où nous étions entrés dans le restaurant… Ce pauvre monsieur a cru que je faisais référence à son odeur corporelle… Alors que je parlais de son attitude qui l’était assurément.

Je n’ai jamais été aussi maltraitée dans un restaurant ! Dans une soirée à l’extérieur trois conditions sont importantes : l’amitié et l’affection que l’on porte aux convives, la cuisine (et la boisson) et bien-sûr l’accueil ! Chez Presto Fresco, jovialité, gentillesse et bonhomie ont été bannies par ce chef de salle (ou serveur ou propriétaire ? Qui était-il ? Nous nous en moquons en fait !). Au moment de l’addition (que l’on partage en parts égales bien-sûr, vous comprendrez que dans ce genre d’établissement on est pressé, on doit faire son chiffre d’affaire tous les soirs), celui qui semblait être le patron était gêné et s’est même excusé pour l’ambiance… Le monde à l’envers en somme !

Bilan de la soirée chez Presto Fresco (14, rue Montmartre : 75001 Paris)

Certes les pâtes sont plutôt bonnes. Mais est-il nécessaire de se faire malmener, bousculer, presque insulter et de devoir supporter les mensonges d’un serveur atrabilaire pour manger de bonnes pâtes à Paris ? Certainement pas !

EDIT : Suite à la réception de commentaires étranges, que j’ai d’abord pris pour des spams (tant l’orthographe et la syntaxe de ces messages étaient douteuses), les commentaires sont dorénavant fermés sur cet article. Je n’ai pas le temps de répondre à des élucubrations absurdes. Enfin tout ce qui est évoqué dans cet article est vrai, n’en déplaise à certains.

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