Qui a dit que les nulles n’avaient pas droit à leur brioche maison ? Un peu de patience, de la levure fraîche et le tour est joué ! Même pas besoin d’une machine à pain.
Ingrédients : 90 ml de lait tiède 10 ml d’extrait de vanille liquide 1 gousse de vanille 55 g de beurre fondu 1 œuf battu ½ cuillère à café de sel 40 g de sucre en poudre 260 g de farine 10 g de levure fraîche (hirondelle ou autre)
Faire tiédir le lait, lui ajouter la levure et fouettez à la fourchette pour bien » la « diluer ». Ajouter ensuite l’extrait de vanille et les grains de la gousse de vanille.
Mettre les 260 g de farine dans le bol du robot (à utiliser avec le crochet pétrisseur) avec le sel et le sucre. Mélanger soigneusement (le sel tue la levure NDLR) puis ajouter le mélange lait, beurre, levure, vanille. Actionner un peu le crochet puis ajoutez l’œuf battu. Pétrir pendant 12 à 15 minutes à puissance 8 (du KitchenAid).
Placer la pâte dans un saladier, filmer et laisser lever dans un endroit chaud et hors des courants d’air durant 2 heures.
Une fois la pâte levée, la pétrir quelques instants à la main sur le plan de travail (une feuille en silicone est très bien, pas de farine, pas de brioche collée 🙂 pour la dégazer puis l’étaler sur une feuille de papier sulfurisé (ou une feuille de silicone). Il faut essayer d’obtenir un rectangle de 30×25 cm et le découper comme sur la photo ci-dessous.
Préchauffer le four à 200 °C. Garnir et Façonner la tresse en rabattant une fois sur deux une languette de brioche après avoir ramené les bouts de la brioche sur le centre. (heu si c’est peu clair dites-le moi).
Faire cuire la brioche 20 à 30 minutes. Vous pouvez baissez le feu à 180 °C après les 10 premières minutes pour éviter que la brioche ne brûle sur le dessus.
UN cours Mirabeau, TROIS glaciers. Jusqu’à présent on pouvait déguster une boule de crème glacée au caramel, cookies et chocolat Häagen-Dazs ou encore un sorbet chez Amorino. Depuis quelques semaines les beaux jours vous laissent partir à la découverte d’une nouveauté glacée… Les créations de Philippe Faur, en haut du Cours, juste à droite de l’entrée du Passage Agard.
Des glaces au yaourt, des sorbets au goût intense de fruit et des cônes façon grand-mère absolument craquants…
Sans conservateur, sans colorant, sans exhausteur de goût les belles aixoises auraient tort de se priver d’un plaisir qui prête si peu à conséquence. Surtout lorsque l’on sait que les crèmes glacées proposées par Philippe Faur ne contiennent que 6 % de matières grasses. Vous pourrez déguster 36 parfums sans culpabilité : réglisse, mangue, caramel salé etc.
Une douceur à découvrir au plus vite !
Bac de glace en 750ml : 12,90€Cornet 1 boule : 2,90€
Cornet 2 boules : 4,50€
Cornet 3 boules : 6,50€
Glacier Philippe Faur
57, cours Mirabeau
13100 Aix-en-Provence
www.philippefaur.com
Quoi de mieux qu’une petite après-midi passée à herboriser pour redonner un peu de sauvagerie aux deux rats des villes que nous sommes ? Quel plaisir de rentrer le soir à la maison avec quelques asperges et poireaux sauvages, un beau bouquet de thym en fleur pour respirer toute la semaine l’odeur des collines ! L’occasion d’une leçon de choses et un bon prétexte à un gueuleton fameux. Recette inside…
Qu’allons nous boire cet été ? Des mojito, certes. Des B52 sans doute… Je vous propose de personnaliser un peu ces derniers en remplaçant le Baley’s par de la Vodka au caramel de votre composition. Rien de plus facile et de plus bluffant.
Il existe à NYC un deli sans prétention, sur les hauteurs de Morningside, juste là où Monsieur a eu la chance voici quelques années d’aller faire une année d’études. Lorsque je suis allée le voir nous descendions chaque matin au deli pour choisir l’un de leurs innombrables muffins maison. Je garde un souvenir ému de celui au crumble myrtille et du pommes cannelle ! Depuis je suis à la recherche de LA recette de muffin qui m’offrira cette sensation d’être à NYC, la ville où tout peut arriver…
Ça faisait longtemps que j’avais envie de me lancer là dedans. Avec le KitchenAid, ça devient très facile de faire de la viennoiserie. Il y a quelques temps j’avais réalisé la brioche tressée de Beau à la louche, mais j’étais déçue par un goût trop prononcé de levure (que j’attribue aujourd’hui à un manque de pétrissage et à un mauvais dégazage), bien que le tressage soit vraiment énorme pour se la raconter !
Petits pains au lait à déguster tièdes... Pépites de chocolat encore fondantes !
Ici, je l’ai déjà dit, il n’y a pas de recettes compliquées. J’ai envie de vous démontrer qu’on peut vraiment se faire plaisir dans sa cuisine avec ou sans équipement.
Oranges pressées, thé, yaourt, viennoiseries... Le bonheur à portée de toutes les bourses
Que serait un bon breakfast ou un grand brunch sans une viennoiserie ? Les croissants et autres brioches feuilletés sont parmi les choses les plus complexes à réussir en cuisine, il faut maîtriser la pâte feuilleté et la pâte levée, avoir un endroit proche d’une étuve, etc. Par contre, des petits viennois aux pépites de chocolat sont simples à réaliser.
Avertissement : si vous n’avez pas de robot doté d’un crochet (ou une MAP), il vous faudra juste de l’huile de coude. De plus, si la recette se fait assez vite, n’oubliez pas qu’il faut laisser lever la bête (comptez au moins 3 heures, vous pouvez faire la pâte la veille au soir, marquer les brioches en cuisson, réserver au frais puis finir la cuisson juste le lendemain matin !)
Cette recette s’inspire du blog Le Pétrin, de Sandra Avital , une très très grande dame ! Vous pourrez réaliser une quinzaine de petits pains.
500g farine T55
150g de lait tout juste tiède
30g de fleur d’oranger
10g de levure fraîche (hirondelle ou autre, cette levure « vivante » est vendue en cube d’environ 40g)
2 oeufs
65g de sucre semoule
10g de sel
100g beurre de bonne qualité, coupé en petits morceaux et remis à température
Mettre tous les ingrédients à température ambiante.
Directement dans le bol du robot, délayer la levure émiettée dans le lait et la fleur d’oranger. Mélanger la farine et le sel puis tamiser. Ajouter la farine puis le sucre et les œufs (sinon faire un puis avec la farine sur le plan de travail et ajouter progressivement les œufs et le sucre).
Mélanger jusqu’à obtention d’une préparation homogène puis pétrir pendant dix minutes (à vitesse deux sur le KitchenAid et avec beaucoup d’huile de coude à la main) jusqu’à ce que la pâte forme une boule qui se décolle des parois. La pâte ne doit pas être collante, ni trop sèche, il faut donc moduler entre le lait et la farine.
Ajouter le beurre morceaux par morceaux. Pétrir jusqu’à incorporation complète : la pâte est souple, lisse, élastique. Elle ne colle pas aux parois et au crochet du robot. Débarrasser l’appareil dans un grand saladier, couvrir et laisser lever 1 heures dans un endroit « chaud » et sans courant d’air.
Reprendre la pâte et lui faire perdre son gaz en la soulevant pour la laisser retomber sur le plan de travail. Façonner rapidement un gros paton rectangulaire et le mettre 10 minutes au frigo.
Disposer sur une plaque couverte d’un silpat ou d’une feuille de papier cuisson, couvrir d’un torchon humide et laisser lever à température ambiante pendant 1h30.
Je ne sais même plus combien on a pu en manger dès ce soir... Oops !
Dorer à l’oeuf entier battu avec une pointe de lait et faire des picots (moi j’aime bien, on dirait des pains à crête). Enfourner pour 15 à 20 minutes. Les pains sont cuits lorsqu’ils ont doublé de volume et qu’ils sont d’une couleur « or foncé ».
Je viens de mettre au four un cheesecake combava vanille, base spéculoos et je me disais qu’avant de livrer la recette, ça serait sympa de connaître aussi les vôtres. Alors do you cheesecake or not ?
Alors, quelle est votre meilleure recette de cheesecake ?
Si vous souhaitez participer, il vous suffit de publier votre recette, vos photos et le logo ci-dessous dans un article de votre blog. Je ferai une page récapitulative avec toutes vos belles créations (d’ailleurs si vous avez plusieurs créa à votre actif, n’hésitez pas, envoyez-moi vos recettes et photos ! Même si vous n’êtes pas bloggueuses)
Shortbread de granny et Philadelphia, le cheesecake d'une cupcake addict
On continue avec Mylwina, qui nous propose son cheesecake au citron vert, un grand classique (que vous pouvez décliner avec tous les agrumes possibles et imaginables).
Petit LU, citron vert et St Moret, merci Mylwina !
Oreo cheesecake, de quoi consoler tous les uppereastsiders en mal de sucre !Le cheesecake Oreo de SoHoCliché, un classique qui évoque vraiment les US, ça laisse rêveuse autant de calories !
Une petite recette de crème au chocolat (attention j’ai dit crème, je n’ai pas dit mousse) à déguster bien froide avec une petite mandarine ou quelques lychees… Inratable ! Go ?
400 g de chocolat noir concassé
300 g de lait
25 g de cardamome verte
125 g de jaune d’œuf
50 g de sucre semoule
300 g de chantilly (en bombe si vous ne vous sentez pas de monter deux briquettes de crème fleurette : mettez les batteurs, les briques et le saladier deux heures au frais et montez en chantilly, point barre)
Photo non contractuelle... Empruntée à Martha Steward
Concassez très grossièrement la cardamome au robot. Faites chauffer dans une casserole le lait avec la cardamome, couvrez, faites frémir pour infuser pendant 5 minutes (ne pas faire bouillir, une infusion se fait à 80 °C).
Disposez le chocolat dans un saladier résistant à la chaleur, versez dessus le lait très chaud à travers une passoire (pour enlever la cardamome) et mélangez jusqu’à ce que le chocolat soit complètement fondu. Vous avez réalisé une ganache. Laissez refroidir.
Montez votre chantilly très ferme (franchement si vous achetez une bombe je viens vous donner la fessée).
Ajoutez à froid le jaune d’œuf et le sucre à la ganache, mélangez le tout très intimement avant d’ajouter délicatement la chantilly. Placez la crème dans des ramequins (verrines, tasses à expresso ou autre) individuels et laissez au frigo jusqu’au moment de servir.
C’est une recette basique, vous pouvez remplacer la cardamome par 3 cuillères à café rase de piment d’Espelette (dans ce cas ne passez pas le lait), des bâtons de cannelle, du poivre de Sichuan, du poivre long, un tiers de fève tonka râpée et aux beaux jours une botte de menthe fraîche, de verveine etc. Un seul mot d’ordre : A-MU-SEZ VOUS !
Mais quelle est cette chose ? Si ce n’est la preuve irréfutable que je ne suis pas une photographe culinaire… Une recette réconfortante, facile, chaude, douce, moelleuse, nourrissante, rapide.
Oeufs brouillées au piment d'Espelette, paprika et persil
Besoin de grand air. La récolte des précieuses olives dont on tire l’or vert est salutaire. Quelques jours pour des dizaines de kilo d’olives. La lumière de la Provence est plus belle que jamais au travers des feuillages argentés. On attrape une branche avec délicatesse et on la brosse d’un simple geste de la main et les olives viennent…
Terre d'oliviers et de lumière
Quelque part aux alentours de Beaumes-de-Venise (AOC) des oliviers presque à perte de vue, des échelles, des filets et des amis chers. Il faudra encore attendre quelques semaines avant que l’huile ne soit produite au moulin coopératif. Le temps que l’ensemble des propriétaires d’oliviers de la zone aient pu faire leur récolte.
L'homme et l'olivier, une histoire d'amour millénaire
Ce n’est qu’en février que l’huile sera disponible et prête à la consommation. Patience encore pour goûter au fruit de notre labeur.
Un fond de fruits au frigo ? De la farine, du beurre, du sucre ? Et hop un crumble. Comme vous êtes prévoyante il y a de la glace vanille au congélo (ou de la crème liquide pour monter une chantilly). Que demande le peuple ?
Paysage aux pommiers - Levi Wells Prentice - 1890
Recette valable pour 6 pommes ou pour un moule de 20 cm de diamètre avec les fruits de votre choix détaillés en cubes (ex. 1 mangue, un demi ananas et deux pommes ou 3 poires et une quinzaine de quetches etc.)
100g de beurre ramolli à température ambiante
60g de farine complète
20g de farine normale (type 45)
80g de cassonade
20g de flocons d’avoine
60g de poudre d’amande
Mélangez tous les ingrédients dans un saladier, sauf le beurre. Puis découpez le beurre en dés et ajoutez-le aux autres ingrédients, mélangez du bout des doigts jusqu’à ce que tout soit imprégné de beurre. Il ne faut pas faire une pâte mais des gros grains et des miettes. Placez au frigo.
Préchauffez le four à 180 °C. Épluchez et découpez les fruits, placez-les dans le plat à gratin.
Sortez, le mélange du frigo, redivisez les grains si besoin (l’inégalité de la taille est intéressante en terme de texture) et disposez-les sur les fruits. Enfournez pour 45 minutes.
Le crumble est prêt lorsque des bouillons se forment sur son pourtour tandis que les grains ont pris une couleur blond doré foncé.
Ou pourquoi et par qui suis-je devenue un rat de bibliothèque. Taguée sur demande par Delphine’s books and more. Vous trouverez ci-après quelques auteurs qui ont beaucoup compté pour moi dans ma vie, mes études etc.
Le Dukan a montré son efficacité sur certaines. Vous n’arrivez cependant pas à vous contraindre à cette discipline diététique… Sachez qu’il existe une méthode un peu plus souple qui vous permettra d’arriver à vos fins de façon juste un peu moins spectaculaire…
Sommes-nous ici bas pour jouir ? Oui, oh que oui. Surtout au Carton Rouge. Aix-en-Provence est une ville touristique et étudiante où il est plus que difficile de trouver un restaurant convenable avec une carte des vins aux prix non exorbitants. Le carton rouge est un marchand de vin tenu de mère en fille… Ces deux oiseaux sommeliers ont décidé de nourrir les clients pour mieux les faire boire…
Avant de commencer une série de billets sur les bons plans aixois, marseillais et peut-être même parisiens pour les cadals de Noël, je vous livre une petite devinette. Non il n’y a rien a gagner, juste de quoi passer un petit moment à chercher… Ce soir à 23 heures, un billet vous révèlera la nature de cette chose en même temps qu’une première idée cadeau et une belle adresse aixoise (et peut-être un petit billet indice en cours de journée !)
A vos commentaires, débridez votre imagination pour me répondre !
Prolongez l’été en buvant un Rinquinquin à la terrasse chauffée du Verdun. La disposition concave du lieu en fait un repère stratégique pour les allergiques aux courants d’air. La place est protégée du vent par le Palais de Justice et les bâtiments de l’ancien couvent des chartreux. Dans le verre le Rinquinquin (vin de pêche sucré) vous fera rêver à l’été qui s’est éloigné et vous requinquera aisément (rinquinquin, du verbe provençal, requinquilhar : ragaillardir, requinquer) lors des premiers frimas.
L’automne est bel et bien installé, même ici, au soleil. Courges muscades, potimarrons et citrouilles d’Halloween, cuivrés sur les étals, vous font de l’oeil… Pour trois sous, la pintade aixoise vous offre le moyen de réchauffer et régaler petits et grands. Le velouté se prépare de plusieurs façon, celle-ci est la plus simple comme vous vous en doutez, eu égard à mon parti pris culinaire sur ce blog.
Les (bonnes) cuisinières considèrent souvent que le quatre quart est le plus simple des gâteaux à réaliser. C’est FAUX : il faut déjà savoir séparer les jaunes des blancs, blanchir les jaunes avec le sucre et monter les blancs en neige. De quoi effrayer la néophyte. Ici, pas de souci de cet ordre, vos goûters sont assurés. Mesdames, à vos spatules !
plat en faience d'Oxford de 1890 et cafetière Nomar des années 1940
De vivre ou de passer un week-end à Aix, au centre d’Aix : le marché aux fleurs sur la place de l’Hôtel de Ville et les viennoiseries de Weibel.
Pour la beauté des dahlias de l’automne, d’un orange flamboyant, rapportés par un homme aimant qui pense également à la préparation de votre flocage fessier hivernal par l’achat hebdomadaire de viennoiseries fabriquées avec amour à base de beurre A.O.C Charentes-Poitou. Lire la suite « S’il n’y avait que deux raisons de vivre à Aix-en-Provence… »→