« C’est précisément une spécialité du paquet japonais, que la futilité de la chose soit disproportionnée au luxe de l’enveloppe : une confiserie, un peu de pâte sucrée de haricots… » Roland Barthes. Quoi de mieux qu’un emballage singulier et qui illustre le temps passé à le confectionner, délicate attention s’il en est ! Grâce à Flou, j’ai pu me replonger dans cette marotte qui a occupé mon adolescence.
Pour réaliser une boule/boîte origami, il vous faut :
* 12 carrés de papier (japonais ou non, uni ou à motifs, le papier doit être à la fois solide et facilement pliable).
Les avis étaient mitigés à propos du restaurant Presto Fresco sur les sites de critiques, beaucoup évoquaient un service déplorable, mais il s’agissait d’un établissement « cityvox 2011 », nous avons donc décidé de lui donner une chance. La première déconvenue ne se fit pas attendre. Nous sommes arrivées à 4 vers 20h50 pour prendre la table réservée par notre ami pour 21h. Des gens installés à notre table ont été délogés assez mal aimablement. Nous nous installons et à 21h04, le serveur revient nous voir en nous demandant si les « autres » sont sur le point d’arriver car nous avons déjà « une demi-heure de retard »… Première nouvelle ! Ce charmant monsieur nous explique que la réservation avait été faite pour 20h30 et qu’elle avait été ensuite changée pour 21h et que là il fallait se dépêcher. Le tout annoncé sur un ton déjà fort limite.
21h10, le reste des 9 convives, que nous avions dû presser au téléphone, arrive. Notre ami, qui est un client régulier de Presto Fresco, confirme qu’il n’a JAMAIS réservé pour 20h30. Passons. Je finis de siroter mon coca en canette de 33 cl (passons également). Tous les plats arrivent rapidement et en même temps, sauf les deux penne au pesto… Qui arrivent plus bien plus tard et qui ne sentent rien, n’ont aucune couleur, ni aucun goût. Nous faisons la remarque, la serveuse revient ensuite en proposant discrètement un autre plat car l’une de mes amies n’avait rien mangé… Attitude normale, il y avait vraiment un problème avec le pesto.
Le meilleur pour le dessert (que nous n’avons pas souhaité prendre dans cet établissement) : Nous venions à peine de finir de manger que l’on nous explique qu’il va falloir que nous partions car d’autres clients attendent. Le tout une fois encore débité fort mal aimablement ! Ce que nous commençons à faire savoir au délicieux serveur hystérique et agressif. Nous choisissons d’évoquer également la question du pesto… Ce qu’il prend alors de très haut, nous expliquant qu’il s’agit d’un « pesto à la sicilienne » et que le pesto vert c’est pour les clients de Monoprix (ou quelque chose dans ce goût là)… Mes ancêtres italiens se retournent dans leur tombe car le pesto quel qu’il soit, verde, rosso, genovese (le plus connu chez nous), savonese ou autre est avant tout une sauce qui a du goût (celui de l’ail, du basilic, de la noix, du pignon ou autre… Mais un goût avec de la puissance que diable !). J’ai commencé à perdre patience… La situation est devenue magique lorsque j’ai expliqué au serveur qu’il était puant depuis la minute où nous étions entrés dans le restaurant… Ce pauvre monsieur a cru que je faisais référence à son odeur corporelle… Alors que je parlais de son attitude qui l’était assurément.
Je n’ai jamais été aussi maltraitée dans un restaurant ! Dans une soirée à l’extérieur trois conditions sont importantes : l’amitié et l’affection que l’on porte aux convives, la cuisine (et la boisson) et bien-sûr l’accueil ! Chez Presto Fresco, jovialité, gentillesse et bonhomie ont été bannies par ce chef de salle (ou serveur ou propriétaire ? Qui était-il ? Nous nous en moquons en fait !). Au moment de l’addition (que l’on partage en parts égales bien-sûr, vous comprendrez que dans ce genre d’établissement on est pressé, on doit faire son chiffre d’affaire tous les soirs), celui qui semblait être le patron était gêné et s’est même excusé pour l’ambiance… Le monde à l’envers en somme !
Bilan de la soirée chez Presto Fresco (14, rue Montmartre : 75001 Paris)
Certes les pâtes sont plutôt bonnes. Mais est-il nécessaire de se faire malmener, bousculer, presque insulter et de devoir supporter les mensonges d’un serveur atrabilaire pour manger de bonnes pâtes à Paris ? Certainement pas !
EDIT : Suite à la réception de commentaires étranges, que j’ai d’abord pris pour des spams (tant l’orthographe et la syntaxe de ces messages étaient douteuses), les commentaires sont dorénavant fermés sur cet article. Je n’ai pas le temps de répondre à des élucubrations absurdes. Enfin tout ce qui est évoqué dans cet article est vrai, n’en déplaise à certains.
Mercredi 3 aout 2011, une journée normale en Footballie. Par normale, entendez sans quart de finale, demi finale ou finale d’une coupe du monde, d’Europe ou d’un championnat de France. Une journée presque morne en somme. Disons, une journée RAS en terme de football pour le commun des mortels… Que nenni.
Ce matin, tranquillement avachie sur mon canapé (après une brève station debout pour faire le café au saut du lit), me voici devant les informations succinctes de Télématin… Du foot, du foot et encore du foot (et quelques faits divers sanglants).
J’ai eu la prétention d »oublier, qu’en ce moment, si je comprends bien, se tient le mercato. Une sorte de grande foire internationale où les clubs et les pays peuvent acheter et vendre (voire échanger !?) des joueurs. Finalement, le mercato c’est un peu comme une foire agricole ou une brocante, de beaux bestiaux et de bonnes affaires.
Mais moi, citoyenne lambda, le foot ne m’intéresse pas le moins du monde. C’est à ce point précis de ma réflexion que je décide de tendre la main jusqu’à la télécommande afin de me transporter sur une chaîne sérieuse et informative où j’imagine pouvoir trouver les nouvelles fraîches du jour (l’ouragan, l’Égypte, Noriega, DSK, l’abysse de la dette américaine etc. le tout avec force détails). BFM, la chaîne de l’économie et de la finance, OUI, BFM me prend alors en otage, comme Télématin une minute auparavant, pour m’asséner des informations footballistiques des plus pointues.
Le café ne passe plus. Je tente alors une action désespérée envers la télécommande pour bifurquer sur I-télé et là, c’est le drame. Du foot et encore du foot.
Idem pour l’édition de ce soir. Me voici devant l’écran qui pense gazon, voit gazon, vit gazon. Du football en veux tu en voilà. La plupart du temps, c’est la Une qui lui est consacrée, comme si il s’agissait d’une information capitale pour l’économie mondiale, la santé ou la paix dans le monde.
Ceci est un fait indépendant de ma volonté, un complot qui se trame dans les plus hautes sphères de l’État. Ils savent, ils agissent dans l’ombre. Cette prise d’otage par les médias vendus au démon footbalistique est la preuve flagrante que notre monde est dirigé en sous-main par une bande de machos qui vibrent à la vue de vingts-deux (et des poussières) bonshommes qui courent derrière un ballon rond sur une surface verte.
Là où je me dis que les choses se corsent c’est que je m’apprête à épouser un homme qui est abonné à Canal + Foot et autres joyeusetés, qui regarde Jour de Foot le samedi, L’Equipe du dimanche et tout un tas d’autres émissions du même ordre. Vous croyez qu’ils contrôlent notre esprit ? Que je ne suis pas libre de mes choix ? Qu’ils soient sportifs, télévisuels, amoureux ?
Alors aujourd’hui, je dis : « MORT au FOOT » et si demain on me retrouve morte sur mon canapé, c’est que j’avais raison. Il y a un complot international orchestré par la Footballie.
EDIT du 23/06/2014 : Et à l’heure où j’écrivais ces lignes, la chaîne Bein Sport n’était pas encore née…
Masque après-soleil ; hydratation des mains et des pieds à haute dose ; soin des cheveux anti-chlore et anti-dessèchement. On met le corps en vacances à défaut de l’être soi-même. Gommage, hammam, sauna, foncez !
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2. On peut faire l’amour pendant l’orage
L'orage, ça vous enrage ?
Les vitres grandes ouvertes, la tension électrique est à son comble et l’orage éclate… Laissez votre côté sauvage et obscur s’exprimer sous la couette !
3. On cuisine en mode coconing
Il fait froid ? Tant mieux… A vous les petits plats et les pâtisseries d’automne en plein moi de juillet ! La pluie nous donne envie d’être déjà à la rentrée… Vivent le gaspa-chaud, les beignets zéro culpabilité et la fondue au chocolat à la période de l’année où l’on peut déguster un maximum de fruits (car oui, les framboises en décembre, ce n’est ni éco-friendly, ni locavore tandis que les pêches, les brugnons et les abricots, c’est NOW !)
C'est maaaaal mais c'est bonnnnnn !
4. On profite de la pluie justement !
Ressortez les Wellington, les parapluies bariolés, les cirés ultra colorés, les bobs imperméable et sautez dans les flaques… C’est permis car malgré la pluie, les températures sont bien plus clémentes qu’en octobre. Jouez sous la pluie sans craindre les gros rhumes c’est maintenant ! Les giboulées de juillet, vous connaissiez ?
Collection Burberry - printemps/été 2011
5. On se fait une toile…
Parce que pour une fois, l’été nous réserve quelques jolies pépites cinématographique : Une belle épouse ; Submarine ; Chico et Rita etc. On évite les bouses (Bad teacher ; Popper et ses pinguins ; les suites de suites de suites de film etc.) parce que sous la pluie c’est glissant.
6. On profite des soldes depuis internet !
C’est marrant mais là, je me dis que vous n’avez pas du tout eu besoin de moi pour cette suggestion et que vous avez déjà dévalisé Sarenza, Asos et autres sites d’achat en ligne.
7. On se met à jour
Blogs, commentaires, lectures, codage. On fait un petit ménage sur son blog. On répond aux copines, on fait quelques articles inspirés… Ok, j’ai pas dit que j’allais révolutionner les activités des jours où il pleut !
8. On fait le grand ménage chez soi
Pour une fois que l’été n’est pas synonyme de canicule où faire le ménage devient un enfer… On s’y met, histoire de ne pas voir arriver septembre dans un appartement cracra ! On ne sait jamais, aout peut encore s’avérer très chaud… Alors au boulot et plus vite que ça 🙂
Pour les chaudes journées qui ne manqueront pas d’arriver et d’assoiffer vos jolies jardinières ! Seaux, poubelles, bassines, récupérateurs. Tous les contenants sont les bienvenus. Veillez à ne pas non plus créer des nids à moustiques ile ne faut pas que l’eau se mette ensuite à chauffer en plein soleil.
10. On prend son mal en patience
On ferait comme si que ça serait l’été et on se met en maillot dans le salon sur la natte en paille qu’on avait prévu pour aller faire bronzette sur la plage de St Raph’ à l’époque où l’on croyait que l’été c’était ça…
… On dirait de l’eau Minérale, mais non ! Prenez un verre à long drink (tumbler) ou à orangeade, mettez-y deux glaçons. Ajoutez 3 cl de Martini Bianco et allongez avec du Perrier* frais (éventuellement du Perrier aromatisé au citron vert). Hop, un cocktail élégant, absolument transparent et légèrement pétillant. Et pas de paille, c’est suspect.
Attention, ce n’est pas parce que l’on ne voit pas que vous buvez que vous ne buvez pas. Ce cocktail, comme les autres, est à consommer avec modération (et son amie parcimonie… Plus on est de fous plus on rit).
* Si vous souhaitez utiliser une autre eau minérale, choisissez-là peu salée et assez gazéifiée (San Pellegrino, Badoit Rouge etc.)
Anko azuki, ça change du Nutella et de la confiture ! Connaissez-vous ce petit haricot rouge qui nous vient d’Asie ? Vous le trouverez en paquet de 500 g pour quelques sous dans les épiceries orientalo-asiatico-bio. Les amateurs de crème de marrons apprécierons cette pâte violette.
200 g d’haricots azuki
200 g de sucre
1 litre d’eau
Placez les haricots azuki à tremper toute une nuit dans un litre d’eau. Au matin, égouttez et rincez les azuki. Placez-les dans une casserole, mouillez d’eau à hauteur et portez doucement à ébullition. Ajoutez les grains d’une gousse de vanille entière.
Réalisez un sirop de sucre puis l’ajoutez aux haricots en cours de cuisson. Les azuki sont cuits lorsqu’ils s’écrasent sous la spatule.
Mixez au blender girafe. Placez en pot. La pâte se conserve une semaine au frigo. Idéale en tartine ou pour fourrer des gâteaux roulés.
Cheesecake au philadelphia vanille, topping fruits rouges
300 g de spéculoos réduits en poudre (au robot mixer)
80 g de beurre fondu
1 kilo de fromage (Philadelphia, St Moret et Ricotta pour cette fois-ci)
4 oeufs
1 gousse de vanille
90 g de sucre
+
1 MOULE à CHARNIÈRE (indispensable à la réalisation de la recette, vous en trouverez à bon marché chez IKEA)
Mélangez le beurre fondu à la poudre de biscuits. Disposez le mélange poudre et beurre fondu au fond du moule et faites monter la poudre sur les bords à l’aide d’un verre droit à fond plat. (Les explications en détail chez Loukoum, reine des cheesecake).
Placez le moule au frigo et préchauffez le four à 160 °C.
Mélangez au fouet les fromages, le sucre puis les œufs un à un. Ouvrir en deux la gousse de vanille, grattez-la et mettez les grains dans la préparation fromagère.
Versez la préparation fromagère dans le moule puis enfournez pour 45 minutes à une heure. Le cheesecake doit rester blanc et tremblotant au centre. S’il commence à dorer baisser le feu en cours de cuisson et couvrez d’une feuille d’aluminium.
Une fois le cheesecake cuit, laissez la porte du four entr’ouverte à l’aide d’un torchon et laissez le gâteau refroidir tranquillement puis une fois le gâteau froid, placez le 48 heures au frigo.
Le surlendemain, ôtez la charnière et disposez des fruits rouges sur le cheesecake (il faut que le gâteau donne un petit côté décadent à votre goûter) et dégustez avec un coulis de fraises (maison ou pas) et un thé noir. Pour vos premiers cheesecake, n’essayez pas le démoulage intégral. C’est délicat.
Vous m’en direz des nouvelles, parce que le cheesecake n’est pas très compliqué, juste un petit tour de main à choper sur la cuisson.
Si vous aimez les films d’animation et les performances graphiques, vous découvrirez avec plaisir les créations de Zumbakamera, un studio de création basé à Barcelone et Mallorca. Un questionnement facétieux sur le rapport de l’homme aux machines, les liens avec le cosmos et la religion… Laissez-vous emportez !
Je ne sais pas si mon emploi du temps me le permettra mais je vous invite à vous rendre chez Flou pour la deuxième édition du Pasta Concours… De la farine (à vous de choisir laquelle), de l’eau, voire des oeufs et autres ingrédients magiques… Pétrissez, abaissez et faites vous plaisir… Règlement complet chez Flou, la plus frenchie des milanaises.
Le Japon est une terre duale. Manga et haute technologie se partagent le devant de la scène avec la tradition d’une certaine frugalité : ryokan, jardin zen mais aussi céramique.
Chez Sucre Glace vous trouverez des pièces rustiques et fonctionnelles mais avant tout uniquesCes pièces traditionnelles trouvent leur place sur les tables occidentales grâce à un design épuréCollection "Douce ou salée", votre café sera bien gardé...
Un petit tour sur le site de Jamie Oliver, ça ne peut pas faire de mal (sauf aux hanches) pour se concocter un petit brunch du dimanche un tantinet british.
La recette qui suit est terriblement dangereuse, à peine justifiable sur une table de filles, même pour un brunch, tant la chose est calorique. Mais assumons et chutons, puisque la gourmandise est un péché. Il n’y a pas d’oubli dans cette recette : ce gâteau ne contient pas de farine, la poudre d’amandes joue ce rôle à merveille (quand je vous dis que cette chose est terriblement calorique, il n’y a rien d’euphémique).
C’est donc à ce moment précis que nous perdîmes l’acidité de la prune pour gagner la douce texture de la banane puisque ce n’est pas encore la saison. Tant pis, ou tant mieux au dire des copines.
Banana honey cake
200 g de beurre en pommade 100 g de sucre blond 150 g de poudre d’amandes torréfiée 3 cuillères à soupe de miel liquide (acacia ou mille fleurs) 1 gousse de vanille 4 œufs 2 bananes + 30 g. de beurre fondu
1 cuillère à soupe de miel liquide
Préchauffez le four à 180 °C.
Torréfiez la poudre d’amandes quelques minutes dans une poêle anti-adhésive.
Battez brièvement les œufs.
Mélangez le beurre pommade et le sucre jusqu’à obtenir une consistance légère. Ajoutez la poudre d’amande, les grains de vanille, le miel et les œufs. Disposez cet appareil dans un moule à manqué chemisé ou bien recouvert de papier sulfurisé. Répartissez sur la pâte les bananes découpées en rondelles de 2 centimètres d’épaisseur.
Enfournez et laissez cuire pour 25 minutes. Le gâteau doit prendre une belle coloration dorée. En fin de cuisson, sortez le gâteau du four, étalez dessus au pinceau (soyez particulièrement généreux sur les rondelles de bananes qui ne doivent pas sécher) le glaçage de miel et de beurre fondu (préalablement mélangés) puis remettre au four quelques minutes.
Dégustez tiède avec un thé noir (au hasard : le thé Anastasia de Kusmi ou le Prince Vladimir, je dis, ça… Je dis rien).
Une autre recette piquée chez Jamie… Là on s’est tellement goinfrées que je n’ai même pas (pensé) pris le temps de prendre quelques clichés. Cela dit, qui ne connaît pas l’aspect d’un pancake ? Je vous donne juste la traduction de la recette du plus rock des chefs car rien de plus simple et délicieux que ses pancakes USA stylie. Cette recette est tout aussi utilisable pour réaliser des blinis ou des Pfanekuchen.
3 oeufs 155g de farine 1 cuillère à café bombée de levure
Séparez les blancs des jaunes.
Ajoutez le lait aux jaunes d’œufs, mélangez puis ajoutez peu à peu la farine et la levure tout en mélangeant avec un batteur à puissance moyenne. Vous devez battre pour ne pas avoir de grumeaux.
Montez les blancs en neige ferme avec la pincée de sel puis incorporez-les au premier appareil.
Chauffez une poêle anti-adhésive, graisse-la légèrement avec de l’huile d’arachide sur une feuille de papier absorbant puis formez des disques de pâte de la taille de votre choix. Laissez cuire jusqu’à ce que des petites bulles se forment à leur surface puis retournez-les afin de faire dorer l’autre face.
Dégustez-les chauds.
Pour notre part nous avons mangé (dévoré) ces pancakes avec du maple syrup de Montréal, du dulce de leche argentin, de la confiture d’abricots de Provence de môman, du tzatziki maison et quelques tranches de bacon grillé.
Un brunch cosmopolite en somme, le tout arrosé de jus de pommes frais tout juste centrifugé…
Bertrand il est grand, il a de grands yeux bleus et l’an passé il a eu une grande idée. Lors d’un voyage en Californie, ce jeune ingénieur découvre les joies du yaourt glacé. Il se dit que l’idée est délicieuse et il a le bon goût d’ouvrir son premier magasin à Aix-en-Provence. Jogü était né et Bertrand était perdu pour le BTP.
La fraîcheur du yaourt et le sucre acidulé des fruits, pas besoin de plus pour me convaincre
J’y suis passée et je vous invite à vous posez un instant dans cet univers frais et gourmand au cœur de la vieille ville, au beau milieu de la place Richelme.
Du yaourt 0% et des fruits frais du marché. Un plaisir presque sans conséquence pour les demoiselles soucieuses de leur ligne ou les mamans en mal d’équilibre alimentaire pour leurs têtes blondes.
Jogü soufflera sa première bougie ce samedi… Un concert est d’ailleurs prévu… La programmation est encore un mystère mais on chuchote qu’un petit air de NYC ou de Miami soufflera demain soir dans les rues de la cité aixoise.
A partir de 3,20 euros la glace au yaourt (nature ou au fruit de la semaine) avec un topping de votre choix. Pour les inconditionnels, vous trouverez aussi des smoothies et quelques autres fraîcheurs comme le gaspacho maison, les salades…
Jogü
7, place Richelme
13100 Aix-en-Provence
EDIT : samedi 14 de 18 à 20h, concours de street dance sur la place.
Le Japon est une terre duale. Manga et haute technologie se partagent le devant de la scène avec la tradition d’une certaine frugalité : ryokan, jardin zen mais aussi céramique.
C’est ce savoir-faire ancestral que Sucre Glace a choisi de mettre en valeur sur son site de vente en ligne. Je vous propose aujourd’hui de remporter l’une de leurs jolies pièces.
Chez Sucre Glace vous trouverez des pièces rustiques et fonctionnelles mais avant tout uniques
Si le Japon fabrique dès le XVIIème siècle de la porcelaine fine, sur le modèle de la fabrication chinoise, prisée des européens qui recherchent la transparence, la production la plus ancienne de l’archipel est celle de pièces en grès.
Ces pièces traditionnelles trouvent leur place sur les tables occidentales grâce à un design épuré
Cette matière douce et sensuelle permet au céramiste de produire des pièces rustiques et uniques. Si vous souhaitez boire votre thé ou votre café dans un mug qui épouserait la courbe de vos mains comme aucun autre, la pintade aixoise vous propose de gagner un mug de la collection « Douce ou Salée ».
Collection "Douce ou salée", votre café sera bien gardé...
Indiquez-moi dans les commentaires la couleur de mug de la collection « Douce ou salée » que vous préférez (attention le nom de chaque couleur est précis) et augmentez vos chances de gagner en relayant le concours sur hellocoton, sur votre blog et en parrainant vos ami(e)s (il leur suffit dans ce cas, d’indiquer leur parrain ou marraine dans leur commentaire).
Vous avez jusqu’au 10 juin minuit. Date à laquelle j’effectuerai un tirage au sort.
Qui a dit que les nulles n’avaient pas droit à leur brioche maison ? Un peu de patience, de la levure fraîche et le tour est joué ! Même pas besoin d’une machine à pain.
Ingrédients : 90 ml de lait tiède 10 ml d’extrait de vanille liquide 1 gousse de vanille 55 g de beurre fondu 1 œuf battu ½ cuillère à café de sel 40 g de sucre en poudre 260 g de farine 10 g de levure fraîche (hirondelle ou autre)
Faire tiédir le lait, lui ajouter la levure et fouettez à la fourchette pour bien » la « diluer ». Ajouter ensuite l’extrait de vanille et les grains de la gousse de vanille.
Mettre les 260 g de farine dans le bol du robot (à utiliser avec le crochet pétrisseur) avec le sel et le sucre. Mélanger soigneusement (le sel tue la levure NDLR) puis ajouter le mélange lait, beurre, levure, vanille. Actionner un peu le crochet puis ajoutez l’œuf battu. Pétrir pendant 12 à 15 minutes à puissance 8 (du KitchenAid).
Placer la pâte dans un saladier, filmer et laisser lever dans un endroit chaud et hors des courants d’air durant 2 heures.
Une fois la pâte levée, la pétrir quelques instants à la main sur le plan de travail (une feuille en silicone est très bien, pas de farine, pas de brioche collée 🙂 pour la dégazer puis l’étaler sur une feuille de papier sulfurisé (ou une feuille de silicone). Il faut essayer d’obtenir un rectangle de 30×25 cm et le découper comme sur la photo ci-dessous.
Préchauffer le four à 200 °C. Garnir et Façonner la tresse en rabattant une fois sur deux une languette de brioche après avoir ramené les bouts de la brioche sur le centre. (heu si c’est peu clair dites-le moi).
Faire cuire la brioche 20 à 30 minutes. Vous pouvez baissez le feu à 180 °C après les 10 premières minutes pour éviter que la brioche ne brûle sur le dessus.
UN cours Mirabeau, TROIS glaciers. Jusqu’à présent on pouvait déguster une boule de crème glacée au caramel, cookies et chocolat Häagen-Dazs ou encore un sorbet chez Amorino. Depuis quelques semaines les beaux jours vous laissent partir à la découverte d’une nouveauté glacée… Les créations de Philippe Faur, en haut du Cours, juste à droite de l’entrée du Passage Agard.
Des glaces au yaourt, des sorbets au goût intense de fruit et des cônes façon grand-mère absolument craquants…
Sans conservateur, sans colorant, sans exhausteur de goût les belles aixoises auraient tort de se priver d’un plaisir qui prête si peu à conséquence. Surtout lorsque l’on sait que les crèmes glacées proposées par Philippe Faur ne contiennent que 6 % de matières grasses. Vous pourrez déguster 36 parfums sans culpabilité : réglisse, mangue, caramel salé etc.
Une douceur à découvrir au plus vite !
Bac de glace en 750ml : 12,90€Cornet 1 boule : 2,90€
Cornet 2 boules : 4,50€
Cornet 3 boules : 6,50€
Glacier Philippe Faur
57, cours Mirabeau
13100 Aix-en-Provence
www.philippefaur.com
Quoi de mieux qu’une petite après-midi passée à herboriser pour redonner un peu de sauvagerie aux deux rats des villes que nous sommes ? Quel plaisir de rentrer le soir à la maison avec quelques asperges et poireaux sauvages, un beau bouquet de thym en fleur pour respirer toute la semaine l’odeur des collines ! L’occasion d’une leçon de choses et un bon prétexte à un gueuleton fameux. Recette inside…
Qu’allons nous boire cet été ? Des mojito, certes. Des B52 sans doute… Je vous propose de personnaliser un peu ces derniers en remplaçant le Baley’s par de la Vodka au caramel de votre composition. Rien de plus facile et de plus bluffant.
Il existe à NYC un deli sans prétention, sur les hauteurs de Morningside, juste là où Monsieur a eu la chance voici quelques années d’aller faire une année d’études. Lorsque je suis allée le voir nous descendions chaque matin au deli pour choisir l’un de leurs innombrables muffins maison. Je garde un souvenir ému de celui au crumble myrtille et du pommes cannelle ! Depuis je suis à la recherche de LA recette de muffin qui m’offrira cette sensation d’être à NYC, la ville où tout peut arriver…
Ça faisait longtemps que j’avais envie de me lancer là dedans. Avec le KitchenAid, ça devient très facile de faire de la viennoiserie. Il y a quelques temps j’avais réalisé la brioche tressée de Beau à la louche, mais j’étais déçue par un goût trop prononcé de levure (que j’attribue aujourd’hui à un manque de pétrissage et à un mauvais dégazage), bien que le tressage soit vraiment énorme pour se la raconter !
Petits pains au lait à déguster tièdes... Pépites de chocolat encore fondantes !
Ici, je l’ai déjà dit, il n’y a pas de recettes compliquées. J’ai envie de vous démontrer qu’on peut vraiment se faire plaisir dans sa cuisine avec ou sans équipement.
Oranges pressées, thé, yaourt, viennoiseries... Le bonheur à portée de toutes les bourses
Que serait un bon breakfast ou un grand brunch sans une viennoiserie ? Les croissants et autres brioches feuilletés sont parmi les choses les plus complexes à réussir en cuisine, il faut maîtriser la pâte feuilleté et la pâte levée, avoir un endroit proche d’une étuve, etc. Par contre, des petits viennois aux pépites de chocolat sont simples à réaliser.
Avertissement : si vous n’avez pas de robot doté d’un crochet (ou une MAP), il vous faudra juste de l’huile de coude. De plus, si la recette se fait assez vite, n’oubliez pas qu’il faut laisser lever la bête (comptez au moins 3 heures, vous pouvez faire la pâte la veille au soir, marquer les brioches en cuisson, réserver au frais puis finir la cuisson juste le lendemain matin !)
Cette recette s’inspire du blog Le Pétrin, de Sandra Avital , une très très grande dame ! Vous pourrez réaliser une quinzaine de petits pains.
500g farine T55
150g de lait tout juste tiède
30g de fleur d’oranger
10g de levure fraîche (hirondelle ou autre, cette levure « vivante » est vendue en cube d’environ 40g)
2 oeufs
65g de sucre semoule
10g de sel
100g beurre de bonne qualité, coupé en petits morceaux et remis à température
Mettre tous les ingrédients à température ambiante.
Directement dans le bol du robot, délayer la levure émiettée dans le lait et la fleur d’oranger. Mélanger la farine et le sel puis tamiser. Ajouter la farine puis le sucre et les œufs (sinon faire un puis avec la farine sur le plan de travail et ajouter progressivement les œufs et le sucre).
Mélanger jusqu’à obtention d’une préparation homogène puis pétrir pendant dix minutes (à vitesse deux sur le KitchenAid et avec beaucoup d’huile de coude à la main) jusqu’à ce que la pâte forme une boule qui se décolle des parois. La pâte ne doit pas être collante, ni trop sèche, il faut donc moduler entre le lait et la farine.
Ajouter le beurre morceaux par morceaux. Pétrir jusqu’à incorporation complète : la pâte est souple, lisse, élastique. Elle ne colle pas aux parois et au crochet du robot. Débarrasser l’appareil dans un grand saladier, couvrir et laisser lever 1 heures dans un endroit « chaud » et sans courant d’air.
Reprendre la pâte et lui faire perdre son gaz en la soulevant pour la laisser retomber sur le plan de travail. Façonner rapidement un gros paton rectangulaire et le mettre 10 minutes au frigo.
Disposer sur une plaque couverte d’un silpat ou d’une feuille de papier cuisson, couvrir d’un torchon humide et laisser lever à température ambiante pendant 1h30.
Je ne sais même plus combien on a pu en manger dès ce soir... Oops !
Dorer à l’oeuf entier battu avec une pointe de lait et faire des picots (moi j’aime bien, on dirait des pains à crête). Enfourner pour 15 à 20 minutes. Les pains sont cuits lorsqu’ils ont doublé de volume et qu’ils sont d’une couleur « or foncé ».