Avec ou sans rhum, ce dessert devrait laisser vos convives babas. La blague est facile, le gâteau l’est un peu moins mais avec de l’application, il est à la portée de n’importe quel pâtissier amateur. L’emploi d’un robot vous aidera grandement dans la réalisation de cette brioche imbibée, même si les puristes de la pâte levée (n’est-ce pas Flou !?) vous diront que les vrais ne pétrissent qu’à la main. Mais si vous avez eu l’occasion de voir la séance de pétrissage manuel de la pâte à baba lors de diffusion du Meilleur Pâtissier sur M6 l’an passé, vous avez une idée de ce dont je parle ! Alors sauvez votre cuisine et utilisez un robot pétrisseur si vous en disposez.
Catégorie : goûter
Crèmes aux œufs safranées
La crème aux œufs… Un classique des goûters depuis la Renaissance. Mais après-tout, n’est ce pas dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes ? Hé bien pour les crèmes c’est pareil. Les années 90 ont vu l’heure de gloire de la crème brûlée, dite aussi, crème catalane puis les années 00 nous ont plongés dans la panna cotta. Plus riches et plus sucrées que la crème aux œufs… Un régal pour les industriels qui se sont emparés des deux demoiselles méditerranéennes pour les servir dans tous les bistrots dévoyés de France et de Navarre. Je vous propose donc d’opérer un retour aux fondamentaux avec cette crème aux œufs, pas si classique, puisqu’elle contient quelques pistils de safran à la demande de Corinne, du blog Ma cigale est fantastique. Mais rien ne vous empêche d’y ajouter à la place une belle gousse de vanille ou des zestes de citron.

Pour 12 ramequins individuels :
1l de lait entier microfiltré*
5 oeufs**
80g de sucre (et jusqu’à 120g si vous aimez les crèmes plus sucrées)
une pincée de pistils de safran (c’est peu mais suffisant) Lire la suite « Crèmes aux œufs safranées »
Tarte tatin aux pommes et au miel
La tarte tatin aux pommes. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous. Mais avec un peu de miel pour caraméliser les pommes, ça c’est nouveau. Ajoutez à la recette classique une pâte riche en cannelle et vous verrez ce dessert sous un jour nouveau. Libre à vous de l’accompagner avec une glace vanille, une crème chantilly ou une excellente crème fraîche ou, osons, telle quelle !
Pour la pâte à la cannelle :
250g de beurre très froid coupé en petits dés
250g de farine non fluide
3g de sel
12cl d’eau
1 cuillère à soupe rase de cannelle en poudre
Pour les pommes :
100g de sucre cristal
50g de miel crémeux (printemps ou acacia par exemple)
6 pommes Reinette (ou autre pomme à cuire)
150g de beurre* Lire la suite « Tarte tatin aux pommes et au miel »
Figues rôties à la vergeoise
Figues et vergeoise, voilà de quoi traverser la France du Nord au Sud pour ce délice facile à exécuter et qui sent déjà l’automne. Même ici, en Provence. L’air fraîchit, les ombres s’allongent imperceptiblement, la lumière est plus dorée. La rentrée nous rattrape ! On s’accroche aux basses branches du figuier pour un goûter dont vous me direz des nouvelles.
Ingrédients :
De belles figues du jardin, très mûres.
De la vergeoise (un sucre doré qui nous vient de la région lilloise et qui donne un petit goût de mélasse aux préparations).
Préchauffez le four à 200°C. Incisez les figues en quatre après les avoir éventuellement lavées (si possible, mais si elles sont trop mûres, l’exercice peut se révéler périlleux). Disposez les figues dans un plat à gratin et saupoudrez-les généreusement de vergeoise. Enfournez les figues pour 5 à 8 minutes après avoir baissé la température du four à 180°C. Les figues ne doivent pas sécher mais simplement rôtir. Elles vont devenir chaudes et fondantes. Dégustez ces figues rôties dès la sortie du four avec une boule de vanille ou une grosse cuillère de crème fouettée.
Pour accueillir les premières feuilles mortes, quelques recettes autour de la figue :
Confiture de figues
Crumble figues et amandes
A très vite pour de nouvelles aventures gustatives ! Profitez de la douceur 😉
Croquants aux amandes
Croquants aux amandes dans le Comtat Venaissin, croquettes en Rhône-Alpes, casse-dents à Marseille, croquets pour les pieds noirs, cantucci en Toscane etc. Cette recette se retrouve sur toutes les rives de la Méditerranée, partout où poussent des amandiers. Faciles à réaliser, ces délicieux biscuits se conservent plusieurs jours dans une boîte en fer à l’abri de l’humidité.

Pour trois poignées de croquants environ :
1 œuf
85g de sucre*
100g de farine
125g d’amandes avec leur peau, concassées au couteau
2 cuillères à café d’eau de fleur d’oranger
1/3 du zeste d’une orange non traitée (finement râpé)
* Vous pouvez remplacer 35g de sucre par du miel. Dans ce cas rajoutez 25g de farine. Vos biscuits seront plus moelleux que croquants.
Préchauffez le four à 180°C. Mélangez les ingrédients dans l’ordre de la liste soit au robot avec la feuille, soit à la main dans un saladier à l’aide d’une spatule en bois. Une fois la pâte homogène, disposez-la sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson : faites un tas allongé au centre de la plaque à l’aide d’une corne ou d’une spatule. La pâte est molle et ne se travaille pas à la main c’est normal.
Enfournez pour 20 minutes. Découpez ensuite à chaud des bandes de pâte de 0.5 à 1 centimètre de largeur. Disposez-les à nouveau sur la plaque avec le papier cuisson et replacez les croquants dans le four éteint afin qu’il « sèchent » une dizaine de minutes (c’est en refroidissant complètement qu’ils deviendront croquants).
Gâteau à l’orange sanguine sans gluten
Les oranges sanguines sont prodigieuses dans les desserts. Il serait trop bête de les cantonner aux cocktails et jus de fruits ! Faites vite, la saison de ces fruits magiques touche déjà à sa fin. Vous pouvez réaliser ce gâteau avec d’autres agrumes. Citron vert, citron bergamote, citron jaune, pomelos etc. (il faudra juste veiller à confire correctement les rondelles d’agrumes. Les plus épais doivent être pochés dans l’eau au préalable). Lire la suite « Gâteau à l’orange sanguine sans gluten »
Bigarrån grottor
Bigarrån grottor. En VF, biscuits à la (confiture) de cerises. Les amateurs de shortbread devraient apprécier la texture très sablée et fondante de ces biscuits. J’ai croisé les Hallongrottor chez Manon alors que nous allions boire un thé à la maison et qu’un pot de confiture de cerise entamé passait par là… Et hop, en dix minutes, des Bigarrån grottor pour le goûter !
Pour 8 Bigarrån grottor :
70g de beurre pommade
40g de sucre
100g de farine de blé
25g de Maïzéna (Manon utilise de la fécule de pommes de terre)
2g de levure chimique
1 cuillère à café d’extrait de vanille
1 pincée de sel
1 fond de pot de confiture de cerises (ou autre)
Mélangez le beurre, le sucre, le sel et la vanille dans un saladier à l’aide d’une spatule en bois. Mélangez la farine, la fécule et la levure. Ajoutez le deuxième mélange au premier en remuant entre chaque cuillère pour que la pâte soit homogène.
Préchauffez le four à 200°C. Façonnez une boule avec la pâte et divisez la en huit. Formez des petites boules avec les morceaux de pâte, disposez-les dans des caissettes à muffins de 5cm de diamètre environ. Faites un trou en leur centre avec le pouce et déposez-y une généreuse cuillère à café de confiture de cerises. (Vous noterez la proximité du terme suédois bigarrån avec le terme français bigarreau. Il s’agit ici de confiture de bigarreau mais toute confiture fera l’affaire ici. Par ailleurs ma traduction est tout à fait fantaisiste, n’ayant aucune compétence linguistique en suédois).
Enfournez pour 12/15 minutes. Patientez avant de déguster les Bigarrån grottor sinon ils se réduiront en miettes (j’ai essayé).
Gâteau chèvre pistache
Un gâteau au yaourt un peu particulier… Un yaourt de chèvre et de la pâte de pistache pour twister un peu cette recette banale mais qui sauve toujours des milliers de goûters chaque jour.
1 yaourt au lait de chèvre
3 oeufs
150g de beurre doux fondu
2 pots de sucre
3 pots de farine
4 cuillères à soupe « bombées » de pâte de pistache
1 paquet de levure
2g de sel
Mélangez dans un saladier à l’aide d’un fouet les oeufs, le yaourt, le sucre, le sel, le beurre fondu et refroidi ainsi que la pâte de pistache. Le mélange doit être homogène. Mélangez la levure à la farine. Préchauffez le four à 180°C. Ajoutez la farine en une huitaine de fois au mélange sec en remuant au fouet entre chaque ajout afin que la préparation reste homogène.
Beurrez et farinez un moule à manqué de 20cm de diamètre (ou un moule à cake de 25cm de long). Vous pouvez également chemiser tout simplement votre moule avec du papier sulfurisé. Versez la préparation dans le moule puis enfournez pour 30 à 40 minutes (la pointe d’un couteau doit ressortir à peine humide du gâteau qui doit être bien doré).
marmelade d’oranges amères
C’est (la fin de) la saison des oranges amères. Si vous aimez la marmelade, voilà l’occasion ou jamais de vous lancer avec une recette très simple. A vous de voir si vous préférez la marmelade en brunoise ou en lamelles. A ce propos vous pouvez lire cet article très documenté de Scally, du blog C’est moi qui l’ai fait où l’on y découvre deux ou trois choses sur son anglais de mari. J’attends une année où j’aurai beaucoup d’oranges amères pour utiliser sa recette qui me semble complexe mais dont le résultat est très tentant.
Pour 400g d’oranges amères (soit 3 oranges) :
800g+200g de sucre semoule
80cl d’eau
+
Un carré d’étamine ou une gaze médicale pour enfermer les pépins
de la ficelle alimentaire
48h à l’avance :
Lavez les oranges, ôtez la peau et conservez-la précieusement. Prélevez tous les pépins et placez-les dans la gaze puis nouez-la comme un baluchon avec la ficelle. Coupez la chair en petits morceaux puis la peau soit en petite brunoise (en petits dés) ou en lamelles. Mettez le tout dans votre cocotte ou bassine à confiture ou tout autre contenant à fond épais et allant au feu. Ajoutez l’eau, couvrez et laissez tremper le tout 48 heures.
Le jour même :
Nettoyez des pots en verre et leur couvercle à l’eau chaude et séchez-les soigneusement. Mettez la gamelle au feu sur un diffuseur de chaleur et laissez frémir (veillez à ne pas laisser bouillir) pendant deux heures. Ajoutez 800g de sucre semoule, mélangez à l’aide d’une spatule en bois et portez cette fois à ébulition et faites cuire à gros bouillons pendant 20 minutes. Ôtez du feu, laissez refroidir une demi heure puis ajoutez les 200g de sucre restants et portez de nouveau à ébulition pour 5 minutes. Mettre en pot à chaud et fermez rapidement les pots. S’il vous reste du jus, gardez-le également en pot, chauffé et dilué à l’eau et au rhum il est parfait pour imbiber les babas. Vous pouvez couper le goulot d’une bouteille plastique pour vous aider à remplir les pots sans en mettre à côté si leur encolure est étroite (par contre ce plastique supporte mal la chaleur, ne versez pas directement une masse de marmelade chaude dessus !).
L’amertume est un goût qui s’apprend et se cultive avec les années. Je vous renvoie à la critique de Pudlowsky d’un petit ouvrage, L’Amer, d’Emmanuel Giraud qui a passé un an à la Villa Médicis à Rome où il a eu l’occasion d’appréhender l’amertume transalpine chère au coeur de nombreux gastronomes.

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1 Mug + 1 min. + 1 micro-ondes = 1 gâteau
Le gâteau au chocolat au micro-ondes beaucoup connaissent… Mais l’idée du gâteau 1 mug, 1 minute, 1 part ça m’a tout de suite plu ! La recette originale indiquait une cuillère de peanut butter à insérer au centre du gâteau. Je l’ai remplacé par un cube de fudge au Bailey’s.
30g de farine
15g de sucre
10g de cacao
4g de levure chimique
1 pincée de sel
14g d’huile végétale
26g de lait
un cube de 20g de fudge au Bailey’s (facultatif)
Choisissez un mug ou une tasse qui passe habituellement au micro-ondes. Versez-y tous les ingrédients secs (sauf le fudge). Mélangez jusqu’à ce que tout soit bien lisse. Ajoutez l’huile et le lait et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et très homogène. Veillez à ce qu’il n’y ai pas de grumeaux dans la pâte. Ajoutez le cube de fudge au Bailey’s (facultatif) et tapez légèrement la tasse sur le plan de travail pour chasser les bulles d’air.
Faites cuire au micro-ondes à pleine puissance pendant 1 minute. Si vous aimez les gâteaux moelleux c’est parfait. Sinon poursuivez la cuisson 10 secondes. Choisissez une tasse assez grande afin que la pâte ne déborde pas pendant la cuisson.
La recette originale (en V.O. et avec les spoons comme mesures) est ici (j’ai ajouté du sucre et remplacé le peanut butter par le fudge).
Comme je vous le disais ici et là, les cuillères de mesures US sont parfois bien pratiques. Sinon, sur chef simon il y a un excellent convertisseur de mesures et un tableau d’équivalences de poids très biens tous les deux.
Zimtwaffeln
Les Zimtwaffeln (littéralement, Zimt : cannelle et Waffeln : gaufres(ettes)) sont traditionnellement dégustées en Allemagne à la période de Noël. Certes nous sommes en février mais après quelques journées très printanières le froid s’est abattu sur Aix… Un temps à gaufrettes, chocolat chaud et bon film !
1 œuf
50g de sucre
100g de farine
1 pincée de sel
3/4 de teaspoon de cannelle
40g de beurre mou + beurre pour les plaques
Cette recette se prépare en deux temps. Faites la pâte la veille, réservez-la au frais puis, le lendemain vous pourrez réaliser les gaufrettes sans difficulté. Mélangez la cannelle, la pincée de sel et la farine. Dans un saladier battez l’œuf avec le sucre. Ajoutez ensuite un quart du beurre, mélangez à l’aide d’une spatule. Ajoutez un quart du mélange farine/cannelle/sel, mélangez avec la spatule et répétez ces deux opérations jusqu’à épuisement du beurre et de la farine. Mélangez bien afin d’obtenir une pâte lisse. Cornez bien les bords du saladier afin que la pâte ne sèche pas. Filmez-la (le mieux est de la filmer « au contact », c’est-à-dire de coller le film directement à la pâte, ainsi ne sèchera-t-elle pas pendant la nuit au frigo) et réservez-la au frais toute la nuit.
Le lendemain… Soit vous avez un gaufrier à l’ancienne en fonte, soit vous utiliserez un gaufrier électrique équipé de plaques à gaufrettes. Le nôtre est très ancien, il appartient à mon copain qui fait habituellement des gaufrettes au citron. Faites chauffer votre gaufrier électrique selon les instructions du fabricant ou bien mettez les plaques en fonte sur le feu (l’idéal c’est d’avoir un piano, avec une surface plate, bien chaude mais bon, nous on fait sans et ça fonctionne bien !). Pendant la chauffe, sortez la pâte du frigo et réalisez des boules de la taille d’une noix en les farinant légèrement pour pouvoir les manipuler ensuite.
Beurrez les plaques. Placez une boule au centre de chaque plaque. Refermez le gaufrier, écrasez-le avec la pince sinon les gaufrettes seront trop épaisses. Elaguez avec le plat du couteau la pâte qui dépasse et laissez cuire les gaufrettes jusqu’à ce qu’elles soient dorées d’un côté, retournez ensuite le gaufrier pour dorer l’autre côté. Il est de notoriété publique que, comme pour les crêpes, la première série soit « ratée ». Recommencez l’opération jusqu’à épuisement des boules de pâte sans oublier de graisser de temps à autre les plaques si nécessaire. Vous pouvez faire des billes de pâte, plus petites vos gaufres seront rondes mais la pâte ne sortira pas du moule pour aller salir votre feu.
J’ai fait un petit tour sur le net et Loukoum de Beau à la louche procède un petit peu différemment : elle réalise des boudins de pâte qu’elle farine puis découpe en rondelles. A vous de voir quelle méthode vous préférez !
Un thé à la bergamote, un vin chaud ou un chocolat et le tableau est parfait… Elles vont être croquées en un instant.
biscuits fudge et compote de pommes
Des biscuits moelleux à souhait grâce à l’ajout de compote de pommes. J’utilise de la compote maison non sucrée puisque le fudge l’est déjà beaucoup. J’ai adapté une recette tirée du Cookies book de Betty Crocker. C’est à New York que j’ai découvert l’existence des cookies à la compote… Depuis j’essaie de temps en temps de retrouver ces cookies à la fois croquants et moelleux.
J’ai laissé la recette en cup (en gros, 1 US cup = 250ml. C’est l’équivalent d’un mug). Pour ce qui est des mesures en cuillères vous pourrez trouver un excellent convertisseur sur Chef simon. J’ai trouvé les miennes pour 3,29 € chez CASA l’hiver dernier. Utile lorsque l’on commence à réaliser régulièrement des recettes anglo-saxonnes.
Pour 3 douzaines de cookies :
3/4 de cup de sucre roux (j’ai fait un mélange tant pour tant de sucre blanc et de rapadura, pour des cookies colorés et très moelleux).
1+1/4 de cup de farine
1/2 de cup de compote en petits dés
1/4 de cup de raisins au rhum (facultatif)
1/4 de cup de beurre pommade
1/2 teaspoon de vanille en poudre
1/2 teaspoon de cannelle en poudre
200g de fudge coupé en petits dés
1/4 teaspoon de bicarbonate de soude
1/4 de sel fin
Mélanger le sel et le bicarbonate à la farine.
Dans un grand saladier, ou au robot équipé de la feuille, mélangez à l’aide d’une spatule tous les ingrédients restants (sauf le fudge) en terminant par la compote puis ajoutez progressivement le mélange farine+sel+bicarbonate jusqu’à épuisement. Travaillez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit homogène.
Préchauffez le four à 190°C. Chemisez trois plaques à pâtisserie de papier sulfurisé et disposez en quinconce des cuillérées de pâte espacées d’au moins 6 centimètres les unes des autres et ajoutez-y les petits dés de fudge au centre. Vous pouvez également conserver la pâte crue (bien filmée) un jour ou deux au frigo.
Faites cuire les biscuits 8 à 10 minutes. Lorsque vous pressez légèrement d’un doigt sur le biscuit, l’empreinte ne doit pas rester. Dans le cas contraire poursuivez la cuisson.
Je n’ai jamais réalisé de fudge, mais celui d’Isa me fait très envie ! Du caramel au sirop d’érable… De quoi se souvenir de Montréal (^^ Lulu !!)
Et vous, vous êtes plutôt caramel ou chocolat ? (Ou les deux ?)
cake aux marrons confits
Depuis le Nouvel An, des brisures de marrons glacés maison traînent dans le frigo… Et hop, un cake ! Avec une base trouvée chez Mercotte et allegée en sucre. Avec cette base vous obtiendrez deux cakes. Vous pouvez filmer le second pour le congeler. C’est le genre de douceur qui supporte très bien un petit passage au grand froid (pour les goûters des dimanches de flemme intense).
Confiture de figues rapide et infaillible
L’été s’en est allé, restent encore quelques uns de ses beaux fruits à déguster et à conserver… A commencer par les figues, reines de l’été indien… Idéales et très faciles à faire en confiture !
1kg de fruits très mûrs (nul besoin de les éplucher du coup)
1 citron jaune en brunoise
750g de sucre Lire la suite « Confiture de figues rapide et infaillible »
Brioche au tahina (purée de sésame) sans produits laitiers
Depuis la prescription médicale à la lubie alimentaire en passant par l’intolérance, nombreuses sont les raisons d’éviter les produits laitiers. Cette brioche se réalise sans beurre et vous pouvez également remplacer le lait par de l’eau (la texture sera juste un petit peu moins moelleuse). Il s’agissait ici d’un simple exercice pour finir enfin ce pot de tahina qui traînait au frigo…
50g de purée de sésame (ou tahina, en épicerie orientale ou magasin bio)
50g de sucre en poudre
300g de farine
10g de levure du boulanger
2 oeufs
100ml de lait tiède ou d’eau tiède
1 c. à café de sel
graines de sésame
sucre glace Lire la suite « Brioche au tahina (purée de sésame) sans produits laitiers »
Le kringle ou la brioche des prétentieuses
On a vu fleurir sur la blogosphère de nombreuses recettes de kringle estonien, une brioche élégante en forme de couronne tressée. Cette fière apparence a dû rebuter de nombreuses débutantes en boulange… Or, le kringle est en fait assez simple à réaliser ! Quoi de mieux pour bluffer son monde à l’occasion des brunchs et des goûters qu’une brioche au nom imprononçable et à la farce gourmande ?
J’ai trouvé la recette sur le blog d’Iza, une véritable mine d’or pour la boulange ! Et j’ai fait quelques petits changements à sa recette.
300g de farine
15 cl de lait tiède (12cl seulement dans la recette d’Iza, mais je voulais une pâte plus moelleuse)-1 cuillère à soupe de sucre en poudre
1 œuf
30 g de beurre
10 g de levure sèche instantanée.
une pincée de sel
Pour la garniture :
40 g de beurre mou (ou fondu)
80 g de poudre d’amande
40 g de sucre à la canelle
2 càc de cannelle
du sucre glace pour saupoudrez la brioche Lire la suite « Le kringle ou la brioche des prétentieuses »
Gingersnaps : sablés gingembre et mélasse
Si vous aimez les bastognes, les speculoos ou encore les pepparkakor de chez IKEA vous allez fondre pour les gingersnaps. Le petit goût réglissé de la mélasse noire est assez addictif ! Croquant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur, le gingersnaps est idéal avec un thé ou un verre de lait froid.
Pour 80 biscuits
170g de farine T55
170g de farine semi-complète (j’utilise la BIO de Carrefour au bon rapport qualité/prix)
2 cuillères à café de gingembre moulu
1 cuillère à café de cannelle moulue
4 tours de moulin de poivre
1 cuillère à café de poudre de vanille
1,5 cuillère à café de levure chimique
1 grosse pincée de sel
120g de beurre pommade
200g de sucre cassonade (du muscovado si vous en trouvez en épicerie bio par exemple)
1 œuf
100g de mélasse noire (idéalement de la Black Treacle)
Dans un grand bol mélangez les farines, les épices, la levure chimique et le sel.
Mettez le beurre pommade dans un grand saladier et travaillez-le pour l’assouplir au maximum puis ajoutez le sucre et mélangez jusqu’à ce que le mélange pâlisse (vous pouvez réaliser cette étape au robot muni de la feuille si la force et la patience vous font défaut). Ajoutez ensuite l’œuf et la mélasse puis mélangez ou battez afin d’obtenir un mélange lisse et homogène.
Ajoutez le mélange farines+épices en trois fois et mélangez bien à chaque ajout afin d’obtenir une pâte souple et homogène.
Si vous travaillez à la main, disposez la pâte sur le plan de travail et pétrissez-la quelques minutes pour la rendre le plus lisse et homogène possible.
Divisez la pâte en 4 cylindres indentiques de 4cm de diamètre et environ 15 centimètres de long. Filmez-les puis réservez-les quelques heures au frigo pour laisser la pâte durcir. Vous pouvez également congeler les boudins ou les réserver deux ou trois jours au frais. Chaque boudin vous donnera environ 20 biscuits.
Préchauffez le four à 200°C . Garnissez une plaque à pâtisserie de papier cuisson. Retirez le boudin de son film et découpez-y des tranches de 6 à 8 mm d’épaisseur, rendez-leur une forme ronde le cas échéant puis déposez chaque sablé sur la plaque à pâtisserie en laissant au moins 3 centimètres d’espace entre chaque pièce.
Enfournez les gingersnaps et laissez-les cuire 8 minutes (le centre doit encore être moelleux et rebondir si vous appuyez dessus avec la pulpe de l’index). Vous pouvez poursuivre la cuisson jusqu’à 10 minutes si vous aimez les biscuits très croustillants. Laissez refroidir complètement sur la plaque de cuisson.
Les gingersnaps se conservent sans problème dans une boite hermétique pendant plusieurs jours (ils durciront un peu et seront plus croustillants)
Recette découverte (et bidouillée comme souvent !) chez Le Pétrin.
Fairy cake british fraise chantilly
Contrairement à leurs homologues françaises, les fées d’Outre-Manche sont des créatures ailées. Libre à vous de penser que ces demoiselles habitent ou non cascades et rocailles des jardins… Vous aurez tout le temps d’y réfléchir en dégustant ces fairy cakes eux aussi ailés à l’occasion de votre premier pique-nique de printemps. Bien plus aériens que les cupcakes américains vous pourrez les déguster accompagnés de chantilly, de fruits frais, de confiture ou de glaçage au sucre glace.
Pour 20 à 30 fairy cakes (selon la taille de vos moules)
Caissettes en papier (vous en trouverez chez Mora ou Casa à l’occasion
Moules à muffins (si vos caissettes de papier sont souples, si vous utilisez des tulipia vous n’aurez pas besoin d’un moule)
1 gousse de vanille
6 oeufs
1 cuillère à soupe de Grand Marnier
175g de sucre en poudre
175g de farine 50g de beurre fondu
1 jus de citron (+ le zeste)
Cassez les oeufs dans un grand bol ou saladier à bords très hauts ajoutez-y les graines de la gousse de vanille et le sucre. Placez le bol au bain-marie sur feu doux. Fouettez au batteur électrique jusqu’à ce que le mélange double de volume (comme pour un sabayon), il vous faudra environ 10 minutes. Veillez à ce que le bol ne touche pas directement l’eau sinon les oeufs vont cuire trop vite.
Préchauffez votre four à 200°C, placez les caissettes sur la plaque ou dans les moules à muffins.
Fouettez ensuite le sabayon jusqu’à refroidissement ( le mélange est alors épais et forme un ruban lorsque l’on y plonge puis ressort une spatule en bois). Incorporez peu à peu la farine puis le beurre fondu, le jus de citron, le zeste et le Grand Marnier. Remuez à la cuillère en bois.
Remplissez aux trois-quarts les caissettes en papier à l’aide d’une cuillère à soupe et enfournez pour douze à quinze minutes jusqu’à ce que les fairy cakes soient bien dorés.
Laissez ensuite complètement refroidir les gâteaux. Pour réaliser les ailes de fée, coupez un petit disque sur le dessus du gâteau, coupez le disque en deux, garnissez le dessus de chantilly et piquez-y les ailes. Dégustez immédiatement.
Si vous faites les gâteaux à l’avance, réfrigérez-les puis réalisez le décor au dernier moment.
Très moelleux, ces petits gâteaux peuvent facilement être imbibés de sirop, d’alcool ou de jus de fruits pour réaliser une coupe de glace ou un entremet.
Cette recette est inspirée de celle de l’ouvrage Avec un nuage de lait s’il vous plait, 50 recettes salées et sucrées made in UK par John Bentham que j’ai découvert il y a quelques années chez Loukoum de Beaualalouche.
Brioches roulées à la cannelle – Cinnamon rolls US
Si vous demandez à l’américain moyen quel est son snack sucré préféré il y a de fortes chances que le cinnamon roll soit la réponse la plus récurrente ! L’équivalent américain de notre chaîne Brioche Dorée s’appelle d’ailleurs Cinnabon et se réclame de la meilleure brioche roulée à la cannelle. Ces petits buns sont malheureusement introuvables en France mais, la réalisation de cette recette est rendue fort simple par l’incroyable recette de Peter Reinhart, dont je vous parlais ici. Je vous livre ici ma traduction/adaptation de sa formule.
Pour 8 à 12 gros buns ou 12 à 16 petits buns / brioches roulées à la cannelle il vous faut :
90g de sucre cristallisé
8g de sel
80g de beurre doux à température ambiante
1 oeuf légèrement battu
5g d’extrait naturel de vanille
450g de farine ordinaire (surtout pas fluide)
8g de levure sèche active
250 à 280g de lait entier (les américains utilisent du babeurre, si vous en disposez, utilisez-le !)
OU
30g de lait en poudre et 225g d’eau
du sucre à la cannelle composé de deux cuillères à soupe de cannelle en poudre et 100g de sucre cristallisé
Facultatif (pour le fondant) :
950ml de sucre glace
5g d’extrait naturel de vanille
80 à 120ml de lait
1. Travaillez à vitesse moyenne le sucre, le sel et le beurre au robot équipé de la feuille (ou faites-le à la main dans un cul-de-poule avec une grande spatule en métal) ; si vous utilisez du lait en poudre, travaillez le lait avec le sucre mais ajoutez l’eau avec la farine et la levure. Prélevez une partie du lait dans laquelle vous réactiverez votre levure (pendant un quart d’heure environ). Ajoutez l’œuf et l’extrait de vanille et battez jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Une fois le mélange lissé, ne poursuivez pas le battage sinon vous risquez de faire « brosser » le mélange. Ajoutez ensuite la farine, la levure et le lait entier+ le lait avec la levure réactivée. Mélangez à vitesse lente (ou remuez à la spatule) jusqu’à ce que la pâte forme une masse collante. Remplacez la feuille par le crochet à pâte et passez à la vitesse moyenne, pétrissez environ durant 10 minutes (ou pétrissez à la main entre 12 et 15 minutes), ou jusqu’à ce que la pâte soit soyeuse et souple, collante mais pas poisseuse (au début, elle va coller aux parois du bol, c’est normal, n’ajoutez pas de farine, vous le ferez à la fin le cas échéant). La pâte doit être entre 25 et 27°C (la mienne était à 35°C mais tout se passe bien pour autant).
Huilez légèrement un grand cul-de-poule et transférez-y la pâte, roulez-la dedans afin de l’huiler complètement puis couvrez le cul-de-poule d’un film plastique.
2. Laissez lever à température ambiante pendant environ 2 heures ou jusqu’à ce que la pâte double de volume.
3. Vaporisez le plan de travail avec de l’huile et transférez-y la pâte. Abaissez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie (farinez légèrement le dessus de la pâte pour éviter que le rouleau n’y colle) sur une épaisseur d’environ 2 centimètres pour former un rectangle de 35cm sur 30cm. N’étalez pas trop finement la pâte sinon les buns seront coriaces et élastiques au lieu d’être moelleux et rebondis.
Saupoudrez le sucre à la cannelle sur la surface de la pâte et enroulez-la comme une bûche ou un cigare pour former une spirale de sucre à la cannelle. Placez le rouleau de pâte avec la jointure en dessous, coupez la pâte en 8 à 12 pièces chacune d’une épaisseur d’environ 4,5cm pour les gros buns.
4. Couvrez une plaque à pâtisserie avec des feuilles de papier sulfurisé. Disposez les buns à environ 1,5 centimètres les uns des autres ainsi ne se touchent-ils pas tout en étant proches les uns des autres.
5. Laissez lever à température ambiante entre 75 et 90 minutes, ou jusqu’à ce que les pièces se touchent et aient doublé de volume. Vous pouvez également réserver les buns façonnés jusqu’à deux jours au réfrigérateur et les sortir 3 à 4 heures avant de les cuire afin que la pâte puisse lever.
6. Préchauffez le four à 180°C la grille positionnée au milieu.
7. Cuire les buns à la cannelle entre 20 et 30 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient de couleur brun doré.
8. Laissez refroidir les buns sur la plaque environ 10 minutes puis striez-en le dessus avec le glaçage sucre glace* pendant qu’ils sont encore chaud mais pas brûlant. Ôtez les buns de la plaque et disposez-les sur une claie. Attendez au moins 20 minutes avant de les servir.
*Le fondant ou glaçage au sucre glace.
Habituellement les buns à la cannelle sont agrémentés d’un fin glaçage blanc appelé fondant. Ici j’ai utilisé un arôme de vanille naturel qui vient tout droit de la Réunion (dans cette recette, la qualité de la cannelle et de la vanille, change tout !) mais vous pouvez le remplacer par du rhum Negrita, de l’arôme agrume ou tout autre chose qui se marie avec la cannelle ou tout simplement utiliser le glaçage nature.
Tamisez 950 ml de sucre glace dans un saladier. Ajoutez 5g d’extrait naturel de vanille et de 80ml à 120ml de lait chaud. Fouettez vigoureusement jusqu’à ce que le sucre soit dissout en ajoutez doucement le lait et seulement le nécessaire pour obtenir une pâte épaisse et lisse.
Lorsque les buns ont refroidi mais qu’ils sont encore tièdes, rayez-les en trempant les pointes d’une fourchette dans le glaçage puis en la balançant au dessus des brioches roulées.
C’est dimanche et c’est légal… Cette petite référence se veut un hommage gourmand à Loukoum, du blog Beau à la Louche qui propose notamment ce dimanche une recette de scones so irish qui est bien tentante !
BRUNCH FACILE AVEC JAMIE OLIVER : PANCAKES ET BANANA HONEY CAKE
100 g de sucre blond
150 g de poudre d’amandes torréfiée
3 cuillères à soupe de miel liquide (acacia ou mille fleurs)
1 gousse de vanille
4 œufs
2 bananes
+
30 g. de beurre fondu
1 cuillère à soupe de miel liquide
Préchauffez le four à 180 °C.
155g de farine
1 cuillère à café bombée de levure
































