Tourte au lapin

La tourte au lapin… Après la recette de la marinade et la découpe pas à pas il fallait bien faire quelque chose de ce lapin ! L’idée de la tourte m’était venue après la lecture d’une recette de Jamie Oliver pour Version Fémina. Le temps de perdre la recette, de la retrouver, de l’oublier, cette tourte a failli ne jamais voir le jour. C’était compter sans Elvira et sa tourte façon empanadas ! (Allez sur son blog vous découvrirez qu’aux Açores il y a de la vie et de la cuisine sous l’anticyclone). J’ai mélangé les deux recettes.

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Pour la farce

Un lapin découpé en morceaux + le foie et les rognons
Une marinade pour lapin
2 gros oignons
2 poignées d’herbes (des tétragones chez Elvira, des épinards pour Jamie et des jeunes pousses en mélange ici)
De l’huile d’olive
6 tranches de lard fines
1 feuille de laurier
sel et poivre du moulin

Pour la pâte

500g de farine
4g de levure chimique
5g de sel
2 cuillères à soupe de sucre (suivant la recette d’Elvira… Elle a raison c’est très bon, même lorsque l’on n’utilise pas de beurre demi-sel !)
2 oeufs
200g de beurre fondu
+ 1 jaune d’oeuf pour la dorure

tourte-au-lapin-entiere-après-cuisson

Au robot ou à la main dans un grand saladier mélangez la farine, la levure, le sucre et le sel. Formez un puit et ajoutez-y les oeufs et le beurre refroidi. Mélangez au robot ou à la spatule jusqu’à obtenir une pâte homogène. Finissez éventuellement de pétrir à la main pour former une boule. Vous pourrez ensuite réaliser des empanadas ou une grande tourte (le temps m’a manqué mais j’adore ces petits chaussons venus de loin !). Divisez la pâte en deux : formez une boule avec les 2/3 et une autre avec le tiers restant de pâte. Réservez au frais.

Emincez finement les deux oignons et les tranches de lard. Faites chauffer une cocotte en fonte sur feu vif (ou une casserole à défaut). Versez-y 6 cuillères à soupe d’huile d’olive puis les oignons et le lard. Faites suer les oignons puis lorsqu’ils sont translucides ajoutez le foie et les rognons finement émincés. Faites revenir 2 minutes puis ajoutez les morceaux de lapin préalablement égouttés ainsi que le thym de la marinade et une feuille de laurier. Gardez la marinade précieusement. Saisir la viande de lapin pendant 5 minutes puis ajoutez la marinade, fermez la cocotte et baissez le feu au minimum. Laissez mijoter une heure et demi (vérifiez qu’il reste du liquide et remuer de temps à autre).

Lorsque la viande se détache des os elle est prête. Eteignez le feu, sortez les morceaux de viande de la cocotte. Laissez-les un peu refroidir. L’étape suivante est délicate et il faut y prendre soin : l’effilochage de la viande. Ce n’est pas difficile mais il faut veiller à ne pas garder d’os (surtout les petites côtes très fines et les morceaux de colonne vertébrale)… Ouvrez l’oeil et « sentez » les os sur la pulpe de vos doigts. C’est l’ennui avec le lapin. Il ne faudrait pas qu’un convive s’étrangle !

Sortez la pâte du frigo pour pouvoir l’étaler facilement et foncer le moule sans souci.

Après avoir enlevé le thym et la feuille de laurier, remettez la viande avec les oignons et les abats dans la cocotte. Liez le tout à feu moyen pendant 3 minutes. Ôtez du feu et laissez reposer. Préchauffez le four à 200°C.

Abaissez (étalez) la grosse part de pâte au rouleau (mettez un peu de farine sur le plan de travail). Enroulez-la délicatement sur le rouleau puis déposez-la sur le moule à tourte (ou à tarte) jusqu’en haut. Egalisez au couteau au plus près des bords puis remplissez avec la farce de lapin. Abaissez la petite part de pâte, enroulez la sur le rouleau puis déposez-la sur la tourte. Refermez la tourte en pinçant les bords des deux pâtes de façon régulière entre le pouce et l’index.

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Dorez au jaune d’oeuf avec un pinceau puis faites une petite cheminée avec un cône de papier sulfurisé au centre de la tourte. Enfournez pour 35 minutes (la tourte doit être bien dorée et ferme).

Laissez tiédir et déguster avec une salade des herbes que vous avez utilisées pour la recette. Une petite vinaigrette au vinaigre de cidre serait parfaite (Jamie Oliver utilise du cidre dans sa recette à la place du vin).

Marinade pour lapin

Maintenant que vous avez un lapin en morceaux (voir ici pour la technique de découpe du lapin)… Voici comment le préparer. Une marinade facile, une cuisson longue pour que la chair se détache parfaitement des petits os du lapin. Une fois la viande effilochée vous pourrez réaliser de nombreux plats : légumes farcis, empanadas, tourtes, chaussons, pâtés et pains.

marinade-lapin-vin-rouge-thym-coriandre-laurier

Pour un lapin :

60cl de vin (rouge en hiver et rosé en été chez nous mais fonctionne bien avec du blanc également)
1 feuille de laurier
3 gousses d’ail concassées
1 cuillère à café de graines de coriandre
3 branches de thym (ou une cuillère à café rase de thym)
sel,
poivre du moulinmarinade-lapin-vin-rouge-thym-coriandre-laurier2

Mélangez tous les ingrédients dans un bol, donnez 12 tours de poivre du moulin ajoutez une pincée de sel. Placez les morceaux du lapin dans un saladier versez la marinade dessus et mélangez pour répartir uniformément l’ail. Filmez et placez au frais pour une demi-journée (vous pouvez préparer la marinade la veille pour le lendemain, c’est même idéal).marinade-lapin-vin-rouge-thym-coriandre-laurier3

Rendez-vous demain pour une recette de tourtes individuelles façon empanadas/Jamie’s pie.

Découper un lapin

Lorsque l’on cuisine le lapin et les volailles on peut acheter directement le morceau que l’on souhaite préparer (râble, cuisse etc.) ou faire des économies et parer soi-même l’animal. Le lapin est facile à découper en morceau. Pour moins de dix euros vous disposerez ensuite d’un beau rable, de deux cuisses, des pattes avant entre autres et vous aurez le plaisir de cuisiner le foie et les rognons que l’on ne trouve pas dans les portions toutes faites ! Il ne s’agit pas ici de chirurgie de haute volée, mais cet exercice de découpe permet de se décomplexer… On repassera pour manchonnner un gigot ou sauver une panoufle.

morceaux du lapin découpé sur la planche
Dans le bol à gauche, le foie et les rognons
lapin entier sur le dos sur la planche
Le lapin est sur le dos, dans sa longueur, la tête à gauche. Les vicères ont été vidées par le volailler
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On place le lapin sur le dos et l’on ôte le foie et les rognons que l’on conserve soigneusement au frais après les avoir parés (c’est à dire après avoir ôté la membrane blanche ça et là), si si c’est très bon !
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Le foie et les rognons parés
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On ôte les poumons et le coeur. On ne les gardera pas.
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Le coeur avec les poumons
Découper chaque cuisse en suivant l'arrondi montré par les trois flèches rouges puis désolidariser chaque cuisse en déboîtant la boule du cartilage (cf. flèche rouge), il n'y a pas vraiment de résistance
On découpe chaque cuisse en suivant l’arrondi montré par les trois flèches rouges puis on désolidarise chaque cuisse en déboîtant la boule du cartilage (cf. flèche rouge), il n’y a pas vraiment de résistance. On coupe la pointe de l’os pour garder le râble net. On tranche le râble de l’autre côté. Mon lapin était pré-découpé sur le dessus, donc j’ai dû couper le râble en deux au départ.
Decouper les pattes avant en longeant l'arrière de la clavicule à l'aide d'un petit couteau. Là non plus, vous ne devez pas rencontrer de résistance particulière
On découpe les pattes avant en longeant l’arrière de la clavicule à l’aide d’un petit couteau. Là non plus, on ne doit pas rencontrer de résistance particulière
couper-la-tête
On coupe la tête (normalement on la garde pour la préparation et on ne la sert pas… Moi je la jette, j’ai toujours l’impression que le lapin m’en veut sinon) et on coupe le cou (avant les côtes de la cage thoracique) et on garde ce dernier morceau
couper-la-cage-thoracique-en-deux
On coupe la cage thoracique en deux et le rable en deux (pour les ragoûts, effilochées etc. sinon on peut le conserver entier).

Il ne vous reste plus qu’à ôter les parties grasses (membrane blanche essentiellement à l’intérieur du râble et de la cage thoracique. Et voilà… A vous les ragoût, les tourtes, les pâtés, les pains de lapin etc.

1 Mug + 1 min. + 1 micro-ondes = 1 gâteau

mug-gateau-au-chocolatLe gâteau au chocolat au micro-ondes beaucoup connaissent… Mais l’idée du gâteau 1 mug, 1 minute, 1 part ça m’a tout de suite plu ! La recette originale indiquait une cuillère de peanut butter à insérer au centre du gâteau. Je l’ai remplacé par un cube de fudge au Bailey’s.

30g de farine
15g de sucre
10g de cacao
4g de levure chimique
1 pincée de sel
14g d’huile végétale
26g de lait
un cube de 20g de fudge au Bailey’s (facultatif)

Choisissez un mug ou une tasse qui passe habituellement au micro-ondes. Versez-y tous les ingrédients secs (sauf le fudge). Mélangez jusqu’à ce que tout soit bien lisse. Ajoutez l’huile et le lait et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et très homogène. Veillez à ce qu’il n’y ai pas de grumeaux dans la pâte. Ajoutez le cube de fudge au Bailey’s (facultatif) et tapez légèrement la tasse sur le plan de travail pour chasser les bulles d’air.mug-gateau-au-chocolat-preparation

Faites cuire au micro-ondes à pleine puissance pendant 1 minute. Si vous aimez les gâteaux moelleux c’est parfait. Sinon poursuivez la cuisson 10 secondes. Choisissez une tasse assez grande afin que la pâte ne déborde pas pendant la cuisson.

mug-gateau-au-chocolat-2

La recette originale (en V.O. et avec les spoons comme mesures) est ici (j’ai ajouté du sucre et remplacé le peanut butter par le fudge).

Comme je vous le disais ici et , les cuillères de mesures US sont parfois bien pratiques. Sinon, sur chef simon il y a un excellent convertisseur de mesures et un tableau d’équivalences de poids très biens tous les deux.

Zimtwaffeln

Les Zimtwaffeln (littéralement, Zimt : cannelle et Waffeln : gaufres(ettes)) sont traditionnellement dégustées en Allemagne à la période de Noël. Certes nous sommes en février mais après quelques journées très printanières le froid s’est abattu sur Aix… Un temps à gaufrettes, chocolat chaud et bon film !

gaufrettes-cannelle-zimtwaffeln

1 œuf
50g de sucre
100g de farine
1 pincée de sel
3/4 de teaspoon de cannelle
40g de beurre mou + beurre pour les plaques

Cette recette se prépare en deux temps. Faites la pâte la veille, réservez-la au frais puis, le lendemain vous pourrez réaliser les gaufrettes sans difficulté. Mélangez la cannelle, la pincée de sel et la farine. Dans un saladier battez l’œuf avec le sucre. Ajoutez ensuite un quart du beurre, mélangez à l’aide d’une spatule. Ajoutez un quart du mélange farine/cannelle/sel, mélangez avec la spatule et répétez ces deux opérations jusqu’à épuisement du beurre et de la farine. Mélangez bien afin d’obtenir une pâte lisse. Cornez bien les bords du saladier afin que la pâte ne sèche pas. Filmez-la (le mieux est de la filmer « au contact », c’est-à-dire de coller le film directement à la pâte, ainsi ne sèchera-t-elle pas pendant la nuit au frigo) et réservez-la au frais toute la nuit.

Le lendemain… Soit vous avez un gaufrier à l’ancienne en fonte, soit vous utiliserez un gaufrier électrique équipé de plaques à gaufrettes. Le nôtre est très ancien, il appartient à mon copain qui fait habituellement des gaufrettes au citron. Faites chauffer votre gaufrier électrique selon les instructions du fabricant ou bien mettez les plaques en fonte sur le feu (l’idéal c’est d’avoir un piano, avec une surface plate, bien chaude mais bon, nous on fait sans et ça fonctionne bien !). Pendant la chauffe, sortez la pâte du frigo et réalisez des boules de la taille d’une noix en les farinant légèrement pour pouvoir les manipuler ensuite.

moule-à-gaufrettes-et-pince

Beurrez les plaques. Placez une boule au centre de chaque plaque. Refermez le gaufrier, écrasez-le avec la pince sinon les gaufrettes seront trop épaisses. Elaguez avec le plat du couteau la pâte qui dépasse et laissez cuire les gaufrettes jusqu’à ce qu’elles soient dorées d’un côté, retournez ensuite le gaufrier pour dorer l’autre côté. Il est de notoriété publique que, comme pour les crêpes, la première série soit « ratée ». Recommencez l’opération jusqu’à épuisement des boules de pâte sans oublier de graisser de temps à autre les plaques si nécessaire. Vous pouvez faire des billes de pâte, plus petites vos gaufres seront rondes mais la pâte ne sortira pas du moule pour aller salir votre feu.

gros-plan-gaufrier-motif-plaques

J’ai fait un petit tour sur le net et Loukoum de Beau à la louche procède un petit peu différemment : elle réalise des boudins de pâte qu’elle farine puis découpe en rondelles. A vous de voir quelle méthode vous préférez !

gros-plan-gaufrettes-cannelle-motif

Un thé à la bergamote, un vin chaud ou un chocolat et le tableau est parfait… Elles vont être croquées en un instant.

Carottes multicolores rôties au miel

En passant chez Emilie et Léa j’avais reperé une bien jolie recette colorée. Idéale en cette venteuse journée d’hiver. Ils ne manquait plus que les petites carottes blanches, jaunes et violettes me fassent de l’oeil sur l’étal ce matin ! Un plat de légumes parfait avec le rôti du dimanche ou un filet mignon de porc au miel.

accueil-carottes-roties-72

8 carottes de couleurs différentes (la recette fonctionne avec des carottes oranges, mais on perd en fantaisie)
1 panais
2 branches de romarin
1 tête d’ail
5 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillérée à soupe de miel
poivre du moulin
fleur de sel

Faites blanchir 10 minutes à l’eau dans deux casseroles le panais épluché et les carottes préalablement gratées (si vous épluchez la carotte violette sa jolie couleur disparaîtra), brossées et lavées. Préchauffez le four à 200°C. Coupez grossièrement les légumes en longueur en leur donnant une taille à peu près égale.

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Disposez les légumes dans un tian, ajoutez l’huile d’olive, le miel, disposez le romarin. Coupez la tête d’ail lavée (la mienne est germée… Zut !) et disposez là dans le plat. Salez avec la fleur de sel, donnez un tour de moulin et enfournez pour 35 minutes environ.

carottes-rôties-au-miel

La petite vadrouille – le food truck du Sud

La folie food truck gagne la Provence. Adèle et Chloé les deux jolies filles du camion La petite vadrouille proposent depuis octobre 2012 leurs bons petits plats faits camion d’Aix à Marseille en passant par Vitrolles !

article food truck la petite vadrouille

Lors de mon passage j’ai pu goûter un burger au poulet, chèvre, oignon rouge et sauce aioli accompagné d’un coleslaw sympathique (pour avoir goûté ceux du Camion qui fume à Paris, ce burger est vraiment à la hauteur : savoureux, moelleux… On en redemande !). J’ai tout de même longtemps hésité avec le reste de la carte. Notamment avec la formule soupe + croque qui change chaque semaine (velouté de pois cassé et croque-monsieur jambon blanc emmental cette fois-ci), il va falloir que j’y retourne, ne serait-ce que pour déguster le boeuf bourguignon ou la daube à la provençale (hé oui, la tradition ça a du bon parfois ;-)) d’Adèle.

burger la petite vadrouille

Ah oui, j’oubliais… Les douceurs ! Un fondant au chocolat du tonnerre et un fromage blanc/banane et céréales… Simple et efficace. Les filles ont même pensé à proposer des fruits frais, pas courant et terriblement intelligent !

yaourt la petite vadrouille

Résumons, les petits plats sont très bons, l’idée de la cuisine nomade est géniale, les filles sont sympas (n’hésitez pas à leur poser des questions sur les plats. Elles se feront un plaisir de vous répondre car elles cuisinent tout de A à Z avec des produits frais et de saison, locaux dans la mesure du possible). Qu’ajouter si ce n’est qu’en plus de tout ça, les prix sont très doux :

Plat du jour 6,50€
Burger petite vadrouille 5,20€
Grande soupe 3,70€
Croque-monsieur 3€
Entrées et desserts 2€
*
Formule à 8,30€ :
entrée + plat + dessert
ou
entrée + grande soupe + croque + dessert
*
Formule burger à 7€ :
entrée + burger + dessert
*
café 1€
thé 1,50€
soda 1,70€

Retrouvez les filles aux Arnavaux à Marseille, à Vitrolles sur le parking du Vélodrome, à Aix à la Duranne… Plus d’infos sur l’itinéraire de la petite vadrouille sur leur Facebook

biscuits fudge et compote de pommes

Des biscuits moelleux à souhait grâce à l’ajout de compote de pommes. J’utilise de la compote maison non sucrée puisque le fudge l’est déjà beaucoup. J’ai adapté une recette tirée du Cookies book de Betty Crocker. C’est à New York que j’ai découvert l’existence des cookies à la compote… Depuis j’essaie de temps en temps de retrouver ces cookies à la fois croquants et moelleux.

cookies-fudge-pommes

J’ai laissé la recette en cup (en gros, 1 US cup = 250ml. C’est l’équivalent d’un mug). Pour ce qui est des mesures en cuillères vous pourrez trouver un excellent convertisseur sur Chef simon. J’ai trouvé les miennes pour 3,29 € chez CASA l’hiver dernier. Utile lorsque l’on commence à réaliser régulièrement des recettes anglo-saxonnes.

cuillères de mesures pâtisserie

Pour 3 douzaines de cookies :

3/4 de cup de sucre roux (j’ai fait un mélange tant pour tant de sucre blanc et de rapadura, pour des  cookies colorés et très moelleux).

1+1/4 de cup de farine
1/2 de cup de compote en petits dés
1/4 de cup de raisins au rhum (facultatif)
1/4 de cup de beurre pommade
1/2 teaspoon de vanille en poudre
1/2 teaspoon de cannelle en poudre
200g de fudge coupé en petits dés
1/4 teaspoon de bicarbonate de soude
1/4 de sel fin

Mélanger le sel et le bicarbonate à la farine.

Dans un grand saladier, ou au robot équipé de la feuille, mélangez à l’aide d’une spatule tous les ingrédients restants (sauf le fudge) en terminant par la compote  puis ajoutez progressivement le mélange farine+sel+bicarbonate jusqu’à épuisement. Travaillez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit homogène.

Préchauffez le four à 190°C. Chemisez trois plaques à pâtisserie de papier sulfurisé et disposez en quinconce des cuillérées de pâte espacées d’au moins 6 centimètres les unes des autres et ajoutez-y les petits dés de fudge au centre. Vous pouvez également conserver la pâte crue (bien filmée) un jour ou deux au frigo.

Faites cuire les biscuits 8 à 10 minutes. Lorsque vous pressez légèrement d’un doigt sur le biscuit, l’empreinte ne doit pas rester. Dans le cas contraire poursuivez la cuisson.

Je n’ai jamais réalisé de fudge, mais celui d’Isa me fait très envie ! Du caramel au sirop d’érable… De quoi se souvenir de Montréal (^^ Lulu !!)

Et vous, vous êtes plutôt caramel ou chocolat ? (Ou les deux ?)

Pommes de terre aux épices en cocotte

Poulet rôti à la broche et frites. Un grand classique chez nous, un succès qui ne se dément pas. Parfois, je fais quelques entorses et m’éloigne de ma ligne directrice (les potatoes de butternut et de courge ayant séduit le public sans détrôner les pommes frites évidemment !) Hier je vous ai donné la recette d’une de mes tentatives de mélange d’épices à réaliser au mortier. Aujourd’hui je vous propose de l’utiliser pour un poulet en cocotte accompagné de ses petites patates. La mise en oeuvre est vraiment très rapide.

pommes-de-terre

2 kilo de pommes de terre lavées, épluchées et coupées en gros dés

1 poulet à rôtir

1 cuillère à soupe (voire deux) de votre mélange d’épices « maison »

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

1 feuille de laurier sauce

1 branche de thym

Préchauffez le four à 200°C. Dans une cocotte en fonte (assez haute pour recevoir le poulet et le lit de pommes de terre) mélangez les dés de patates, l’hule d’olive et les épices. Farcir le poulet avec le thym et la feuille de laurier sauce, disposez le sur le lit de patates et badigeonnez-le d’huile d’olive. Enfournez-le (rappel : pour la cuisson du poulet : une demi heure par livre) sans couvercle. Pour la dernière demi heure ajoutez un petit verre d’eau (20cl) et couvrez la cocotte. Les patates sont également délicieuses le lendemain passées à la poële sans aucun ajout de matière grasse supplémentaire.

Mélange d’épices « maison » pour viandes et volailles

Je vous avais parlé, voici quelques temps, d’un mélange d’épices touvé à Montréal… Le pot est arrivé à sa fin. J’ai donc tenté de recréer cet excellent mélange, ce qui m’a donné l’occasion d’utiliser un magnifique mortier en marbre assorti de son pilon en buis. Ces deux là, achetés par une lointaine aïeule, ont servi essentiellement à la confection de l’aioli pour la morue dominicale tout au long du XXe siècle. Toutes ces épices, ça va les rajeunir !

2 cuillères à café de poivre noir en grains

2 cuillères à café de coriandre en grain

2 cuillères à café de graines de poivre

2 cuillères à café de fleur de sel

1 cuillère à café de gingembre seché émincé (pas en poudre)

1 cuillère à café d’ail seché en granules ou concassé

1 cuillère à café de carvi en grains

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Et maintenant, à vos muscles ! Versez dans le mortier tous les ingrédients sauf l’ail, le gingembre et le sel. Utilisez le pilon en effectuant une rotation du poignet et cherchez à broyer les graines sur les parois latérales du mortier. Un petit tour de main très facile. Plus le mortier est lourd plus l’entreprise est aisée.

mélange-d'épices-mortier-marbre-pilon-buis

Ajoutez ensuite le sel, l’ail et le gingembre (qui doit être le plus sec possible, sinon il manquera de dureté et le pilon sera inefficace. Si tel est le cas, je vous conseille de hacher menu les morceaux de gingembre et de les ajouter en fin de préparation). Pilonnez jusqu’à la texture voulue. Ne cherchez pas à moudre les grains d’épices comme le ferait un robot hachoir. Demain je vous donnerai une recette toute bête pour profiter au mieux de ce mélange d’épices à la texture délicieusement irrégulère !

Un article d’Elvira Masson, bien documenté sur le duo mortier/pilon. L’artisan dont elle parle a donné un entretien passionnant (et passionné) au magazine Régal de cet été (le mortier et le pilon sont un retour aux sources qui semble bien ancré depuis quelques années. Un ustensile vieux de plusieurs milliers d’années, ça c’est du rétro cooking !

Et vous, vous êtes plutôt poivre moulu Ducros (qui ne se décarcasse pas trop en fait) ou vous aimez sortir des sentiers battus ?

Le vin du Petit Chaperon rouge

Perrault nous dit que son Petit Chaperon rouge avait en son panier une galette et un petit pot de beurre, mais il est fort possible qu’il amenait aussi à sa mère-grand un bon petit vin juste tiré. Ce joli vin se trouve chez le caviste aixois Simplement Vin. Un breuvage gouleyant, une jolie robe cerise. Syrah, Merlot, Grenache, un trio qui fonctionne bien pour ce vin qui se laisse boire avec facilité. Un vin de tous les jours ou pour le poulet rôti/salade verte et fromage du dimanche. Si c’était la saison je dirais presque un vin de pique-nique.

le loup dans la bergerie 2011 domaine de l'hortus Languedoc

La famille Orliac produit sur son domaine de l’Hortus des vins harmonieux et complexes. Le loup dans la bergerie est une bouteille entrée de gamme… De quoi entr’ouvrir la porte d’un fameux domaine du Languedoc !

Le Loup dans la Bergerie – 2011 – domaine de l’Hortus 6,80 €

Chez Simplement Vin – Caviste 3

1 Avenue Robert Schuman 

13090 Aix-en-Provence 09 82 35 59 50

http://www.simplementvin.com/

Publié dans vin

cake aux marrons confits

Depuis le Nouvel An, des brisures de marrons glacés maison traînent dans le frigo… Et hop, un cake ! Avec une base trouvée chez Mercotte et allegée en sucre. Avec cette base vous obtiendrez deux cakes. Vous pouvez filmer le second pour le congeler. C’est le genre de douceur qui supporte très bien un petit passage au grand froid (pour les goûters des dimanches de flemme intense).

cake aux marrons confits Lire la suite « cake aux marrons confits »

Muffins double chocolat

muffins double chocolat

Ahhh les muffins de Morningside Heights. Quel moelleux souvenir ! Je vous livre ici une version toute simple mais excellente. Les muffins démentiels du Starbuck n’ont qu’à bien se tenir… Le secret c’est de ne pas hésiter à bien remplir les moules jusqu’en haut et de démarrer la cuisson à four chaud (les muffins lèveront et ne s’étaleront pas sur la plaque)

muffins double chocolat

Pour douze muffins de 80/85g chacun :

douze caissettes en papier
75g de cacao en poudre non sucré type Van
150g de sucre en poudre
50g de rapadura
170g de farine
150g de lait demi-écrémé
150g de beurre clarifié ou d’huile végétale
3 oeufs
11g de levure chimique
4g de bicarbonate de soude alimentaire
150g de chocolat noir concassé (ou pépites de chocolat).
4g de sel

muffins double chocolat facile

Mélangez dans un cul de poule tous les ingrédients sauf la farine, la levure et les morceaux de chocolat. Préchauffez le four à 200°C. Ajoutez au mélange les morceaux de chocolat puis la farine dans laquelle vous aurez intégré la levure. Disposez les caissettes en papier dans les alvéoles de la plaque à muffins (sauf si vous disposez de moules individuels en silicone). Versez la préparation dans les alvéoles jusqu’à ras bord (très important).

Enfournez. Baissez la température à 190°C et laissez cuire entre 20 et 35 minutes. La pointe du couteau doit ressortir à peine humide du muffin tandis que vous devez veillez à ce que le dessus des muffins ne brûle pas ( vous pouvez arrêter la chaleur tournante pour pallier ce danger).

Un goûter d’hiver idéal avec un bon verre de lait que l’on ait dix ans ou 90 !

Quelques autres recettes de muffins :

Muffins cannelle, gingembre, vanille

Muffins griottes

Muffins english toffee et chocolat

Panna cotta vanille et grenade

A la fin des années 90 (à moins que ce ne soit au début des années 2000), la restauration a connu un engouement délirant pour la panna cotta, les consommateurs aussi. Avec la crème brûlée, la tarte tatin et la tarte au citron, elle est aujourd’hui l’un des desserts industriels que l’on retrouve le plus souvent dans des établissements qui la jouent pourtant « fait maison ». Et pourtant, la panna cotta c’est très facile à faire. Il y a quelques années je vous avais proposé une version très riche, arômatisée au Cointreau et assortie d’un coulis de fruits rouges. Puis ce dessert était tombé en disgrâce. En flânant l’autre jour sur le blog de Christelle, j’ai découvert une version plus légère, moitié crème, moitié lait. Il a fallut que je teste bien-sûr ! Si vous n’aimez pas la grenade, vous pouvez utiliser d’autres fruits mais la note d’acidité qu’ils apportent est essentielle à ce dessert qui serait trop douceâtre sans cela.

Pour 20 minis panna cotta ou 4 verrines

Pour la panna cotta :

250 ml de crème liquide (type Fleurette)
200 ml de lait demi-écrémé
30g de miel
3 feuilles de gélatine.

Trempez les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide. Dans une casserole, versez la crème, le lait, le miel. Ajoutez-y les grains de vanille et la gousse fendue en deux. Faites chauffer la préparation sans la porter à ébullition pendant dix minutes tout en remuant régulièrement. Hors du feu, ajoutez les feuilles de gélatine égouttées une à une et remuez jusqu’à complète dissolution de la gélatine. Remplir des verrines (ou des moules en silicone si vous projetez de démouler vos panna cotta). Laissez prendre au frigo toute une après-midi et agrémentez de jus de grenade frais et de graines de grenade à volonté juste avant de servir.

Huile pimentée maison

Les sachets d’huile pimentée du commerce manquent de saveur et arrachent la bouche… Réaliser l’huile pimentée à la maison est très facile, il faut juste trouver les piments frais. En ce moment, on en trouve au marché d’Aix, sur l’étal de quelques producteurs locaux (notamment chez celui installé juste en face de la supérette à côté du bar des PTT).

1/4l d’huile d’olive

5 petits piments ronds rouges

Faites doucement chauffer l’huile d’olive dans une casserole à fond épais. Pendant ce temps-là hachez grossièrement les piments avec leurs graines (ce sont les graines qui contiennent la capsaïcine, la molécule « piquante » du piment. Il existe même une échelle pour en mesurer le piquant : l’échelle de Scoville, du nom d’un pharmacologue de Detroit, qui mît au point cette échelle en 1912).

Lorsque des ondulations se forment à la surface de l’huile, éteignez le feu et plongez les piments dans l’huile avec les graines et laissez infuser deux heures, filtrez et mettez en bouteille. Cette huile se conserve des mois. Idéale pour relever les pizze, les pâtes, les vinaigrettes etc.

Je profite de cette recette courte pour répondre au tag de Virginie de Tests en cuisine :

1. Qu’est-ce qui t’as poussé à lancer ton blog ?

En été 2008, il faisait chaud, je m’ennuyais… Je découvrais la blogosphère et je me suis dit, pourquoi pas moi ?

2. Comment trouves-tu les titres de tes billets ?

En général ce sont les titres des recettes de cuisine qui suivent, rien de bien original.

3. Combien de temps consacres-tu à ton blog ?

Quelques heures par semaine, je ne compte pas en fait. Il s’agit d’un loisir.

4. Combien de temps consacres-tu à la cuisine chaque jour ?

Plusieurs heures, je cuisine pour les trois repas par jour pour ma famille. Comme beaucoup de monde en fait ^^.

5. Que préfères-tu cuisiner ?

Les pâtes levées. Je trouve que la magie est toujours renouvellée. Cette matière vivante ne déçoit jamais, je suis toujours étonnée lorsque la brioche ou le pain lèvent au four.

6. Si tu étais un aliment, lequel serais-tu ?

Une belle tomate ancienne, avec du goût.

7. Pour quel chanteur/se préparerais-tu ton plat fétiche ?

Aucun, je ne cuisine que pour les gens que j’aime et que je connais.

8. Une émission culinaire préférée ?

Top chef, quel challenge, quels professionnels hallucinants !

9. Qu’est-ce que tu lis ?

En ce moment je suis plongée dans le roman de Lao She, Quatre générations sous un même toit. Une fresque familiale et historique du Pékin des années 30/40 occupé par les japonais. Ce roman me donne envie de cuisiner des raviolis au fenouil, comme ceux que préparent la belle fille du vieux Qi.

10. Ton plus beau souvenir de voyage ?

Le dernier. Les paysages du Roero, entre Barbaresco et Barolo… Le Piémont, quelle découverte à moins de 400 kilomètres de chez nous ! Les vins extraordinaires, la cuisine savoureuse. Tout était parfait.

11. Ta lettre au Père-Noël est-elle prête ?

Non mais j’ai bien envie de lui en écrire une au nom de mon fils, puisque la Poste française prend soin de répondre (tous les courriers sont envoyés au centre de tri de Libourne, près de Bordeaux, quelque soit l’adresse du Père Noël, magique, non ?).

A mon tour de tagguer… 5 questions gourmandes à :

Emilie and Lea, du blog EL’s secrets

Made in cooking

Une Liyaas de bonnes choses

Ma cigale est fantastique

La Nonna

La Plus petite cuisine du monde

1. Si tu étais un épice, lequel serais-tu et pourquoi ?

2. Si tu étais un fruit, lequel serais-tu et pourquoi ?

3. Si tu étais un légume, lequel serais-tu et pourquoi ?

4. Si tu étais une boisson, laquelle serais-tu et pourquoi ?

5. Si tu étais une douceur ou un gâteau, lequel serais-tu et pourquoi ?

Flognarde limousine au rapadura

La pâte à crêpes a plus d’un tour dans son sac. Pancakes us, Pfänekuchen germaniques, clafoutis aux cerises… Il suffit de doser le lait plus ou moins généreusement pour la transformer en pâte à gâteau moelleuse ! La flognarde aux pommes est un grand classique automnal auquel le sucre rapadura apporte ici une petite saveur réglissée. Vous pouvez bien-sûr le remplacer par du sucre en poudre classique. Dans ce cas je vous recommande d’aromatiser la flognarde au Calvados (comme chez Emilie et Léa) ou avec les grains d’une belle gousse de vanille. Si le stylisme est de moi, les photos (vous vous en doutez sûrement) ne le sont pas… Je remercie donc mon ami Romain C., photographe de talent, pour cet agréable moment passé en sa compagnie et pour ces merveilles visuelles qui donnent envie de dévorer ce gâteau aux allures pourtant rustiques ! Portraits, photos de familles, projets particuliers, faites appel à lui pour imortaliser vos moments de bonheur (et de gourmandise !)

Ingrédients :

3 oeufs

90g de sucre rapadura (Rapuzel en magasin bio) ou de sucre semoule

70g de farine

35cl de lait

5 cuillères à soupe d’huile de tournesol

3 ou 4 pommes à cuire Lire la suite « Flognarde limousine au rapadura »

Tarte fine à l’oignon

Une tarte toute simple, à faire au dernier moment pour la déguster chaude accompagnée d’un mesclun assaisonné d’une vinaigrette à la moutarde douce (ou découpée en pointe pour un apéritif au vin blanc).

Tarte fine à l'oignon - pissaladière - flammkueche

Pour 4 personnes :

1 abaisse de pâte feuilletée

4 oignons blancs

15 cl de crème fraîche

1 oeuf

sel, poivre, muscade

1 cuillère à soupe d’huile de tournesol Lire la suite « Tarte fine à l’oignon »

Moelleux mascarpone, crème de marron et cranberries

La bûche aux marrons glacés est l’un des desserts de Noël les plus simples et l’un des meilleurs. Chez nous, on la prépare avec du mascarpone et de la crème de marron Faugier. Comme c’est au jugé, il reste souvent du mascarpone et de la crème. Deux ingrédients gourmands qui finissent en moelleux pour le petit-déjeuner du matin de Noël, souvent agrémentés du reste des cranberries séchées ayant servi à farcir le gibier du réveillon. Si vous êtes un lève tôt vous pourrez préparer cette recette en un tour de main et ravir petits et grands au pied du sapin pendant l’ouverture des cadeaux.

moelleux au mascarpone creme de marron et cranberries

Pour douze moelleux individuels :

160g de mascarpone

165g de crème de marron (sucrée et vanillée)

1 oeuf

30g de sucre rapadura

70g de sucre semoule

100g d’huile

1 sachet de levure chimique (11g)

40g de lait

une pincée de sel

260g de farine Lire la suite « Moelleux mascarpone, crème de marron et cranberries »

potatoes butternut et courge muscade

Les potatoes, c’est bon. Mais ce n’est pas diététique… Que diriez-vous de changer un peu des patates avec ces potatoes de courge muscade et butternut ? Pour l’assaissonnement j’ai utilisé un mélange de poivres et d’épices de chez Schwartz, la charcuterie hébraïque de Montréal, célèbre pour ses sandwiches et surtout pour la viande fumée qui les compose. La recette est facile et très rapide. Il suffit de laver et d’éplucher les courges, de les détailler en gros cubes, de les mélanger dans un grand saladier avec deux cuillères à soupe d’huile type Isio 4 et une cuillère à soupe d’épices/poivre/gros sel/herbes de Provence etc. (à vous de voir). Préchauffez votre four à 200°C et enfournez les potatoes sur le lèche frite recouvert d’un papier cuisson. Ce ne sont pas des frites mais c’est bon et ça me rappelle les potatoes de patate douce qui allaient avec l’incroyable burger du resto Supernature !

potatoes de courge muscade et butternut

Tajine de poulet aux coings

Le tajine c’est facile. Même si vous ne disposez pas du plat du même nom, une cocotte en fonte ou un autocuiseur feront l’affaire. Sachez que le plat à tajine, vernis et richement décoré, ramené par votre tante Odette de son voyage à Marrakech est un objet de service, voire de décoration et que le tajine pour cuisiner est plutôt en terre brute (il faut le tremper dans l’eau 24h avant la première utilisation et utiliser un diffuseur de chaleur adapté à votre feu qu’il soit gaz, éléctrique ou induction). La saison des coings commence et même si on a plus l’habitude de le voir en pâte de fruit et en confiture, il remplace bien les poires dans un tajine.

tajine de poulet aux coings melasse de grenade sauge

Pour deux personnes :

2 cuisses et avant-cuisses de poulet

2 coingts

2 oignons rouges

un brin de sauge

sel, poivre

mélange d’épice pour poulet ou ras el hanout, curcuma, cumin, à vous de voir !

huile d’olive

1 cuillère à soupe et demi de mélasse de grenade

1 verre d’eau

Mettez l’huile d’olive à chauffer dans le tajine ou la cocotte. Faites dorer le poulet sur les deux face puis réservez-le. Faites ensuite revenir les oignons émincés. Une fois les oignons transparents ajoutez les épices, la mélasse de grenade, les coings épluchés et coupés en dès. Baissez le feu, ajoutez un verre d’eau chaude (important pour évite le choc thermique si vous avez un plat à tajine, dans la cocotte, peu importe si l’eau est froide).  Laissez mijoter jusqu’à ce que les coings soient juste fermes, ajoutez le poulet et laissez cuire jusqu’à ce que les coings soient fondants et le poulet bien cuit (vous pouvez éventuellement rajouter un peu d’eau en cours de cuisson mais il ne faut pas que la sauce soit liquide, elle doit être réduite, bien liée et presque caramélisée. Servez avec du blé, de la semoule ou du boulghour.

Verdict : admirez le dressage très 80’s. Je préfère le tajine aux poires et pruneaux… Mais ça change !