Fromage halloumi maison

Depuis des années je fais du labneh en utilisant des yaourts natures que je sale légèrement et que je mets à égoutter tout une nuit au frigo. C’est une (délicieuse) recette que j’avais trouvé chez Ciorane de la Cuisine de Quat’sous. Depuis j’ai cherché différentes recettes pour réaliser moi-même le lben (jben ou labneh donc) et au fil de mes essais j’ai trouvé une façon facile de faire un fromage maison proche du halloumi (ou de la feta, même si ce fromage, qui est simplement un caillé pressé, est plus proche du halloumi parce qu’il est très dense).

fromage-halloumi-recette-maison-decoupe-UNE

Pas besoin d’appareil particulier, juste du lait, du vinaigre et un peu de patience !

Pour un fromage de 12 centimètres de diamètre et quelques centimètres d’épaisseur :
2 litres de lait (vache, brebis, chèvre peu importe) de préférence entier.
3 cuillères à soupe de vinaigre blanc
2 pincées de sel
+
1 étamine ou un torchon de lin très propre
1 grand saladier
1 passoire
1 écumoire

Faites chauffer le lait dans une casserole. Si vous utilisez du lait cru portez-le à ébulition sinon il suffit que le lait frémisse. Eteignez le feu. Ajoutez le vinaigre… Patienter quelques minutes, brassez délicatement. Le lait va cailler et former des grumeaux qui baignent dans un liquide clair (le lactosérum, qui sert lui aussi à faire des fromages « pauvres » comme le brocciù corse ou la ricotta italienne).

caillage-du-lait-recette-fromage-maison

15 minutes plus tard, récupérez le caillé à l’aide de l’écumoire et placez-le dans l’étamine disposée dans la passoire, elle même au dessus du saladier. Salez, remuez légèrement le caillé. Repliez l’étamine ou le torchon sur le caillé, placez une petite soucoupe dessus et disposez un poids pour faire égoutter le fromage.

caille-fromage-halloumi-dans-etamine

Videz le lactosérum si besoin est puis laissez le fromage refroidir. Une fois refroidi placez-le une heure au frigo. Vous pouvez le consommer tel quel avec du sel et des herbes où le conserver dans l’huile d’olive avec du piment et/ou des aromates quelques jours pour l’utiliser dans une salade par exemple.

Je ne garde pas le lactosérum mais quand j’aurai un week-end devant moi, je pense que je vais essayer un peu de jouer à l’apprenti crémière. Et vous est-ce que vous faites des produits « maison » un peu étonnants ?

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marmelade d’oranges amères

C’est (la fin de) la saison des oranges amères. Si vous aimez la marmelade, voilà l’occasion ou jamais de vous lancer avec une recette très simple. A vous de voir si vous préférez la marmelade en brunoise ou en lamelles. A ce propos vous pouvez lire cet article très documenté de Scally, du blog C’est moi qui l’ai fait où l’on y découvre deux ou trois choses sur son anglais de mari. J’attends une année où j’aurai beaucoup d’oranges amères pour utiliser sa recette qui me semble complexe mais dont le résultat est très tentant.

recette confiture marmelade orange amèr

Pour 400g d’oranges amères (soit 3 oranges) :
800g+200g de sucre semoule
80cl d’eau
+
Un carré d’étamine ou une gaze médicale pour enfermer les pépins
de la ficelle alimentaire

48h à l’avance :
Lavez les oranges, ôtez la peau et conservez-la précieusement. Prélevez tous les pépins et placez-les dans la gaze puis nouez-la comme un baluchon avec la ficelle. Coupez la chair en petits morceaux puis la peau soit en petite brunoise (en petits dés) ou en lamelles. Mettez le tout dans votre cocotte ou bassine à confiture ou tout autre contenant à fond épais et allant au feu. Ajoutez l’eau, couvrez et laissez tremper le tout 48 heures.

Le jour même :
Nettoyez des pots en verre et leur couvercle à l’eau chaude et séchez-les soigneusement. Mettez la gamelle au feu sur un diffuseur de chaleur et laissez frémir (veillez à ne pas laisser bouillir) pendant deux heures. Ajoutez 800g de sucre semoule, mélangez à l’aide d’une spatule en bois et portez cette fois à ébulition et faites cuire à gros bouillons pendant 20 minutes. Ôtez du feu, laissez refroidir une demi heure puis ajoutez les 200g de sucre restants et portez de nouveau à ébulition pour 5 minutes. Mettre en pot à chaud et fermez rapidement les pots. S’il vous reste du jus, gardez-le également en pot, chauffé et dilué à l’eau et au rhum il est parfait pour imbiber les babas. Vous pouvez couper le goulot d’une bouteille plastique pour vous aider à remplir les pots sans en mettre à côté si leur encolure est étroite (par contre ce plastique supporte mal la chaleur, ne versez pas directement une masse de marmelade chaude dessus !).

comment-remplir-facilement-des-pots-de-confiture-etroits

L’amertume est un goût qui s’apprend et se cultive avec les années. Je vous renvoie à la critique de Pudlowsky d’un petit ouvrage, L’Amer,  d’Emmanuel Giraud qui a passé un an à la Villa Médicis à Rome où il a eu l’occasion d’appréhender l’amertume transalpine chère au coeur de nombreux gastronomes.

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sauce aigre-douce huître et grenade

Le poulet soufflé asiatique est bien mis en valeur par cette sauce aigre-douce un peu thaï, un peu vietnamienne et un brin orientale. Une sauce disons… Cosmopolite.

sauce-huitre-melasse

6 cuillères à soupe de sauce huître
2 cuillères à soupe de jus de citron bergamote (ou citron jaune à défaut)
1 cuillère à soupe de mélasse de grenade (dans les épiceries orientales, comme la Corbeille d’Orient rue des Cordeliers à Aix).

Mélangez les trois ingrédients et c’est fait !

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Poulet soufflé à l’asiatique

Une recette de poulet rapide et facile. Avec du piment rouge, des feuilles de kaffir (lime), les saveurs de l’Asie sont au rendez-vous même si la recette est loin d’être académique. La sauce est excellente mais si vous n’avez ni le temps ni les ingrédients pour la réaliser vous pouvez servir ce plat simplement avec du nuoc mam.

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3 escalopes de poulet (environ 500g)
4 cuillères de farine de riz
1 oeuf + 1 blanc d’oeuf
Huile type isio 4 (pour la cuisson)
2 grandes feuilles de lime (ou 4 si ce sont des petites) (on appelle aussi kaffir ces feuilles très parfumées. Ce n’est pas la saison mais vous en trouverez au rayon surgelé des épiceries asiatiques : Shung Li, à Aix-en-Provence cours Saint Louis).

2 piment rouges (red hot chili pepper) frais ou surgelés (vous pouvez acheter une barquette fraîche et les laver puis les congeler)
1/4 de bouquet de coriandre (j’écoule mon stock) (facultatif)
poivre du moulin
riz thaï (long grain non collant) pour accompagnerDécoupez les escalopes en gros morceaux (en quatre ou en six selon la taille de celles-ci). Disposez la farine de riz dans un bol et farinez les morceaux de poulet.

Lavez les deux piments, ouvrez-les en deux dans la longueur, épépinez-les et émincez-les le plus finement possible. Ôtez la nervure principale des feuilles de lime et émincez-les le plus finement et le plus rapidement possible (essayez de ne pas trop les manipuler). Lavez et émincez finement la coriandre si vous avez choisi d’en mettre.

Dans un grand bol battez les deux blancs d’oeuf en neige puis ajoutez-y le jaune battu, la farine de riz, le piment, la coriandre et le lime, donnez 4 tours de moulin à poivre. Comme vous battez les blancs en neige, la préparation va légèrement gonfler lors de la cuisson (d’où l’appellation poulet soufflé).

Faites chauffer un grand volume d’eau pour le riz (11 à 20 minutes de cuisson selon la marque que vous aurez choisie). Faites chauffer une très grande poele anti-adhésive puis versez-y 3 cuillères à soupe d’huile type isio 4 (je n’ai pas d’action). Plongez chaque morceau de poulet dans le mélange épicé puis disposez-le sur la poêle. Répétez l’opération jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de place dans la poële. Baissez le feu, retournez les morceaux de poulet quand il sont dorés puis poursuivre la cuisson 1 à 2 minutes à couvert. Continuez jusqu’à épuisement de la pâte et du poulet.

Servez immédiatement avec le riz et une sauce huître mélasse de grenade (recette ici) (comme pour la coriandre, j’écoule le stock) ou du nuoc mam. L’association piment et lime est un classique, mais elle fonctionne à merveille. Le piment irradie la bouche et le lime apporte une puissante fraîcheur… Un savoureux contraste !

Salade carottes orange bergamote

Carotte, coriandre, citron bergamote et jus d’orange… Une salade printanière et orientale pour les premiers beaux jours. Je profite d’un arrivage de citrons bergamotes pour réaliser une vinaigrette tout en douceur. La coriandre apporte une note fraîche et orientale à ce plat. Avec les proportions vous pourrez réaliser facilement une entrée pour six personnes.

salade-carotte-orange-coriandre-citron-bergamote

10 carottes (d’une quinzaine de cm, pas trop grosses)
4 brins de coriandre (ou plus) fraîche (ou une douzaine de feuilles de menthe si vous n’aimez pas la coriandre)
le jus d’une demi orange
le jus d’un demi citron bergamote
le zeste d’un demi citron bergamote (facultatif)
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
poivre noir du moulin
+ éventuellement du sel
quelques glaçons

Faites bouillir une casserole d’eau pouvant contenir les carottes. Préparez un saladier rempli d’eau fraîche avec quelques glaçons. Epluchez les carottes, lavez-les puis plongez-les 5 minutes dans l’eau bouillante. Sortez les carottes de l’eau avec une écumoire puis plongez-les dans l’eau glacée. La cuisson va être stopée et les carottes vont garder leur belle couleur orange vif.

Mélangez dans un bol le jus du citron bergamote et le jus d’orange, ajoutez-y les 4 cuillères d’huile d’olive et donnez quelques tours de poivre du moulin. Lavez la coriandre, hachez-la le plus finement possible.

Une fois les carottes refroidies, sortez-les de l’eau, égouttez-les. Taillez-les en rondelles les plus fines possibles. Disposez-les dans un saladier, ajoutez la vinaigrette au citron bergamote et à l’orange et la coriandre (ou la menthe) hachée (+ le zeste du citron bergamote si vous aimez le goût très prononcé de cet agrume). Filmez et réserver au frais (au moins une heure) avant de servir.

Juste avant le service vous pourrez ajouter du sel afin de rectifier l’assaisonnement si vous le souhaitez. Je vous recommande d’ajouter le sel au dernier moment sinon les carottes vont dégorger (surtout si vous laissez longtemps la salade au frigo). Ce mélange supporte d’ailleurs très bien l’absence de sel mais Bernard, chez qui j’ai trouvé l’inspiration ajoute du sel et laisse quand même les carottes longtemps au frais ! Libre à vous de tester les deux.

Avec l’arrivée imminente du printemps vous trouverez bientôt des petites carottes primeur qu’il ne sera pas nécéssaire de faire blanchir à l’eau. Il vous suffira de les laver en les brossant soigneusement et de les couper directement à la mandoline. Pas d’épluchage non plus !

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Qui suis-je ? Concours

On me nomme différemment aux Antilles, à la Réunion et en France métropolitaine mais l’on me cultive sous les trois latitudes. L’amande de mon noyau est comestible et l’on me mange volontiers en gratin, farcie ou encore en ragoût (plus rarement en gâteau). Ma chair est acqueuse et j’ai un petit goût de courgette selon certains. Qui suis-je ?

Répondez dans les commentaires (modérés jusqu’à la fin du concours), attendez la fin du mois de février pour le tirage au sort et remportez peut-être l’ouvrage Tout ce que vous devez avoir goûté au moins une fois dans votre vie avec les recettes d’Eric Frechon.  Facile, rapide, nul besoin d’avoir un blog pour jouer… Faites tourner ! (Une seule participation par adresse mail valide).

QUI-SUIS-JE

EDIT du 1er mars 2013 : Delphine de la Griotte Bleue remporte l’ouvrage Tout ce que vous devez avoir goûté au moins une fois dans votre vie.

Tourte au lapin

La tourte au lapin… Après la recette de la marinade et la découpe pas à pas il fallait bien faire quelque chose de ce lapin ! L’idée de la tourte m’était venue après la lecture d’une recette de Jamie Oliver pour Version Fémina. Le temps de perdre la recette, de la retrouver, de l’oublier, cette tourte a failli ne jamais voir le jour. C’était compter sans Elvira et sa tourte façon empanadas ! (Allez sur son blog vous découvrirez qu’aux Açores il y a de la vie et de la cuisine sous l’anticyclone). J’ai mélangé les deux recettes.

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Pour la farce

Un lapin découpé en morceaux + le foie et les rognons
Une marinade pour lapin
2 gros oignons
2 poignées d’herbes (des tétragones chez Elvira, des épinards pour Jamie et des jeunes pousses en mélange ici)
De l’huile d’olive
6 tranches de lard fines
1 feuille de laurier
sel et poivre du moulin

Pour la pâte

500g de farine
4g de levure chimique
5g de sel
2 cuillères à soupe de sucre (suivant la recette d’Elvira… Elle a raison c’est très bon, même lorsque l’on n’utilise pas de beurre demi-sel !)
2 oeufs
200g de beurre fondu
+ 1 jaune d’oeuf pour la dorure

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Au robot ou à la main dans un grand saladier mélangez la farine, la levure, le sucre et le sel. Formez un puit et ajoutez-y les oeufs et le beurre refroidi. Mélangez au robot ou à la spatule jusqu’à obtenir une pâte homogène. Finissez éventuellement de pétrir à la main pour former une boule. Vous pourrez ensuite réaliser des empanadas ou une grande tourte (le temps m’a manqué mais j’adore ces petits chaussons venus de loin !). Divisez la pâte en deux : formez une boule avec les 2/3 et une autre avec le tiers restant de pâte. Réservez au frais.

Emincez finement les deux oignons et les tranches de lard. Faites chauffer une cocotte en fonte sur feu vif (ou une casserole à défaut). Versez-y 6 cuillères à soupe d’huile d’olive puis les oignons et le lard. Faites suer les oignons puis lorsqu’ils sont translucides ajoutez le foie et les rognons finement émincés. Faites revenir 2 minutes puis ajoutez les morceaux de lapin préalablement égouttés ainsi que le thym de la marinade et une feuille de laurier. Gardez la marinade précieusement. Saisir la viande de lapin pendant 5 minutes puis ajoutez la marinade, fermez la cocotte et baissez le feu au minimum. Laissez mijoter une heure et demi (vérifiez qu’il reste du liquide et remuer de temps à autre).

Lorsque la viande se détache des os elle est prête. Eteignez le feu, sortez les morceaux de viande de la cocotte. Laissez-les un peu refroidir. L’étape suivante est délicate et il faut y prendre soin : l’effilochage de la viande. Ce n’est pas difficile mais il faut veiller à ne pas garder d’os (surtout les petites côtes très fines et les morceaux de colonne vertébrale)… Ouvrez l’oeil et « sentez » les os sur la pulpe de vos doigts. C’est l’ennui avec le lapin. Il ne faudrait pas qu’un convive s’étrangle !

Sortez la pâte du frigo pour pouvoir l’étaler facilement et foncer le moule sans souci.

Après avoir enlevé le thym et la feuille de laurier, remettez la viande avec les oignons et les abats dans la cocotte. Liez le tout à feu moyen pendant 3 minutes. Ôtez du feu et laissez reposer. Préchauffez le four à 200°C.

Abaissez (étalez) la grosse part de pâte au rouleau (mettez un peu de farine sur le plan de travail). Enroulez-la délicatement sur le rouleau puis déposez-la sur le moule à tourte (ou à tarte) jusqu’en haut. Egalisez au couteau au plus près des bords puis remplissez avec la farce de lapin. Abaissez la petite part de pâte, enroulez la sur le rouleau puis déposez-la sur la tourte. Refermez la tourte en pinçant les bords des deux pâtes de façon régulière entre le pouce et l’index.

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Dorez au jaune d’oeuf avec un pinceau puis faites une petite cheminée avec un cône de papier sulfurisé au centre de la tourte. Enfournez pour 35 minutes (la tourte doit être bien dorée et ferme).

Laissez tiédir et déguster avec une salade des herbes que vous avez utilisées pour la recette. Une petite vinaigrette au vinaigre de cidre serait parfaite (Jamie Oliver utilise du cidre dans sa recette à la place du vin).

Marinade pour lapin

Maintenant que vous avez un lapin en morceaux (voir ici pour la technique de découpe du lapin)… Voici comment le préparer. Une marinade facile, une cuisson longue pour que la chair se détache parfaitement des petits os du lapin. Une fois la viande effilochée vous pourrez réaliser de nombreux plats : légumes farcis, empanadas, tourtes, chaussons, pâtés et pains.

marinade-lapin-vin-rouge-thym-coriandre-laurier

Pour un lapin :

60cl de vin (rouge en hiver et rosé en été chez nous mais fonctionne bien avec du blanc également)
1 feuille de laurier
3 gousses d’ail concassées
1 cuillère à café de graines de coriandre
3 branches de thym (ou une cuillère à café rase de thym)
sel,
poivre du moulinmarinade-lapin-vin-rouge-thym-coriandre-laurier2

Mélangez tous les ingrédients dans un bol, donnez 12 tours de poivre du moulin ajoutez une pincée de sel. Placez les morceaux du lapin dans un saladier versez la marinade dessus et mélangez pour répartir uniformément l’ail. Filmez et placez au frais pour une demi-journée (vous pouvez préparer la marinade la veille pour le lendemain, c’est même idéal).marinade-lapin-vin-rouge-thym-coriandre-laurier3

Rendez-vous demain pour une recette de tourtes individuelles façon empanadas/Jamie’s pie.

Découper un lapin

Lorsque l’on cuisine le lapin et les volailles on peut acheter directement le morceau que l’on souhaite préparer (râble, cuisse etc.) ou faire des économies et parer soi-même l’animal. Le lapin est facile à découper en morceau. Pour moins de dix euros vous disposerez ensuite d’un beau rable, de deux cuisses, des pattes avant entre autres et vous aurez le plaisir de cuisiner le foie et les rognons que l’on ne trouve pas dans les portions toutes faites ! Il ne s’agit pas ici de chirurgie de haute volée, mais cet exercice de découpe permet de se décomplexer… On repassera pour manchonnner un gigot ou sauver une panoufle.

morceaux du lapin découpé sur la planche
Dans le bol à gauche, le foie et les rognons
lapin entier sur le dos sur la planche
Le lapin est sur le dos, dans sa longueur, la tête à gauche. Les vicères ont été vidées par le volailler
prelever-foie-et-rognon-a-garder-decoupe-lapin
On place le lapin sur le dos et l’on ôte le foie et les rognons que l’on conserve soigneusement au frais après les avoir parés (c’est à dire après avoir ôté la membrane blanche ça et là), si si c’est très bon !
foie-et-lobes-des-rognons-à-garder-découper-le-lapin
Le foie et les rognons parés
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On ôte les poumons et le coeur. On ne les gardera pas.
decouper-lapin-coeur-et-poumons-a-jeter
Le coeur avec les poumons
Découper chaque cuisse en suivant l'arrondi montré par les trois flèches rouges puis désolidariser chaque cuisse en déboîtant la boule du cartilage (cf. flèche rouge), il n'y a pas vraiment de résistance
On découpe chaque cuisse en suivant l’arrondi montré par les trois flèches rouges puis on désolidarise chaque cuisse en déboîtant la boule du cartilage (cf. flèche rouge), il n’y a pas vraiment de résistance. On coupe la pointe de l’os pour garder le râble net. On tranche le râble de l’autre côté. Mon lapin était pré-découpé sur le dessus, donc j’ai dû couper le râble en deux au départ.
Decouper les pattes avant en longeant l'arrière de la clavicule à l'aide d'un petit couteau. Là non plus, vous ne devez pas rencontrer de résistance particulière
On découpe les pattes avant en longeant l’arrière de la clavicule à l’aide d’un petit couteau. Là non plus, on ne doit pas rencontrer de résistance particulière
couper-la-tête
On coupe la tête (normalement on la garde pour la préparation et on ne la sert pas… Moi je la jette, j’ai toujours l’impression que le lapin m’en veut sinon) et on coupe le cou (avant les côtes de la cage thoracique) et on garde ce dernier morceau
couper-la-cage-thoracique-en-deux
On coupe la cage thoracique en deux et le rable en deux (pour les ragoûts, effilochées etc. sinon on peut le conserver entier).

Il ne vous reste plus qu’à ôter les parties grasses (membrane blanche essentiellement à l’intérieur du râble et de la cage thoracique. Et voilà… A vous les ragoût, les tourtes, les pâtés, les pains de lapin etc.

1 Mug + 1 min. + 1 micro-ondes = 1 gâteau

mug-gateau-au-chocolatLe gâteau au chocolat au micro-ondes beaucoup connaissent… Mais l’idée du gâteau 1 mug, 1 minute, 1 part ça m’a tout de suite plu ! La recette originale indiquait une cuillère de peanut butter à insérer au centre du gâteau. Je l’ai remplacé par un cube de fudge au Bailey’s.

30g de farine
15g de sucre
10g de cacao
4g de levure chimique
1 pincée de sel
14g d’huile végétale
26g de lait
un cube de 20g de fudge au Bailey’s (facultatif)

Choisissez un mug ou une tasse qui passe habituellement au micro-ondes. Versez-y tous les ingrédients secs (sauf le fudge). Mélangez jusqu’à ce que tout soit bien lisse. Ajoutez l’huile et le lait et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et très homogène. Veillez à ce qu’il n’y ai pas de grumeaux dans la pâte. Ajoutez le cube de fudge au Bailey’s (facultatif) et tapez légèrement la tasse sur le plan de travail pour chasser les bulles d’air.mug-gateau-au-chocolat-preparation

Faites cuire au micro-ondes à pleine puissance pendant 1 minute. Si vous aimez les gâteaux moelleux c’est parfait. Sinon poursuivez la cuisson 10 secondes. Choisissez une tasse assez grande afin que la pâte ne déborde pas pendant la cuisson.

mug-gateau-au-chocolat-2

La recette originale (en V.O. et avec les spoons comme mesures) est ici (j’ai ajouté du sucre et remplacé le peanut butter par le fudge).

Comme je vous le disais ici et , les cuillères de mesures US sont parfois bien pratiques. Sinon, sur chef simon il y a un excellent convertisseur de mesures et un tableau d’équivalences de poids très biens tous les deux.

Zimtwaffeln

Les Zimtwaffeln (littéralement, Zimt : cannelle et Waffeln : gaufres(ettes)) sont traditionnellement dégustées en Allemagne à la période de Noël. Certes nous sommes en février mais après quelques journées très printanières le froid s’est abattu sur Aix… Un temps à gaufrettes, chocolat chaud et bon film !

gaufrettes-cannelle-zimtwaffeln

1 œuf
50g de sucre
100g de farine
1 pincée de sel
3/4 de teaspoon de cannelle
40g de beurre mou + beurre pour les plaques

Cette recette se prépare en deux temps. Faites la pâte la veille, réservez-la au frais puis, le lendemain vous pourrez réaliser les gaufrettes sans difficulté. Mélangez la cannelle, la pincée de sel et la farine. Dans un saladier battez l’œuf avec le sucre. Ajoutez ensuite un quart du beurre, mélangez à l’aide d’une spatule. Ajoutez un quart du mélange farine/cannelle/sel, mélangez avec la spatule et répétez ces deux opérations jusqu’à épuisement du beurre et de la farine. Mélangez bien afin d’obtenir une pâte lisse. Cornez bien les bords du saladier afin que la pâte ne sèche pas. Filmez-la (le mieux est de la filmer « au contact », c’est-à-dire de coller le film directement à la pâte, ainsi ne sèchera-t-elle pas pendant la nuit au frigo) et réservez-la au frais toute la nuit.

Le lendemain… Soit vous avez un gaufrier à l’ancienne en fonte, soit vous utiliserez un gaufrier électrique équipé de plaques à gaufrettes. Le nôtre est très ancien, il appartient à mon copain qui fait habituellement des gaufrettes au citron. Faites chauffer votre gaufrier électrique selon les instructions du fabricant ou bien mettez les plaques en fonte sur le feu (l’idéal c’est d’avoir un piano, avec une surface plate, bien chaude mais bon, nous on fait sans et ça fonctionne bien !). Pendant la chauffe, sortez la pâte du frigo et réalisez des boules de la taille d’une noix en les farinant légèrement pour pouvoir les manipuler ensuite.

moule-à-gaufrettes-et-pince

Beurrez les plaques. Placez une boule au centre de chaque plaque. Refermez le gaufrier, écrasez-le avec la pince sinon les gaufrettes seront trop épaisses. Elaguez avec le plat du couteau la pâte qui dépasse et laissez cuire les gaufrettes jusqu’à ce qu’elles soient dorées d’un côté, retournez ensuite le gaufrier pour dorer l’autre côté. Il est de notoriété publique que, comme pour les crêpes, la première série soit « ratée ». Recommencez l’opération jusqu’à épuisement des boules de pâte sans oublier de graisser de temps à autre les plaques si nécessaire. Vous pouvez faire des billes de pâte, plus petites vos gaufres seront rondes mais la pâte ne sortira pas du moule pour aller salir votre feu.

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J’ai fait un petit tour sur le net et Loukoum de Beau à la louche procède un petit peu différemment : elle réalise des boudins de pâte qu’elle farine puis découpe en rondelles. A vous de voir quelle méthode vous préférez !

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Un thé à la bergamote, un vin chaud ou un chocolat et le tableau est parfait… Elles vont être croquées en un instant.

Carottes multicolores rôties au miel

En passant chez Emilie et Léa j’avais reperé une bien jolie recette colorée. Idéale en cette venteuse journée d’hiver. Ils ne manquait plus que les petites carottes blanches, jaunes et violettes me fassent de l’oeil sur l’étal ce matin ! Un plat de légumes parfait avec le rôti du dimanche ou un filet mignon de porc au miel.

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8 carottes de couleurs différentes (la recette fonctionne avec des carottes oranges, mais on perd en fantaisie)
1 panais
2 branches de romarin
1 tête d’ail
5 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillérée à soupe de miel
poivre du moulin
fleur de sel

Faites blanchir 10 minutes à l’eau dans deux casseroles le panais épluché et les carottes préalablement gratées (si vous épluchez la carotte violette sa jolie couleur disparaîtra), brossées et lavées. Préchauffez le four à 200°C. Coupez grossièrement les légumes en longueur en leur donnant une taille à peu près égale.

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Disposez les légumes dans un tian, ajoutez l’huile d’olive, le miel, disposez le romarin. Coupez la tête d’ail lavée (la mienne est germée… Zut !) et disposez là dans le plat. Salez avec la fleur de sel, donnez un tour de moulin et enfournez pour 35 minutes environ.

carottes-rôties-au-miel

La petite vadrouille – le food truck du Sud

La folie food truck gagne la Provence. Adèle et Chloé les deux jolies filles du camion La petite vadrouille proposent depuis octobre 2012 leurs bons petits plats faits camion d’Aix à Marseille en passant par Vitrolles !

article food truck la petite vadrouille

Lors de mon passage j’ai pu goûter un burger au poulet, chèvre, oignon rouge et sauce aioli accompagné d’un coleslaw sympathique (pour avoir goûté ceux du Camion qui fume à Paris, ce burger est vraiment à la hauteur : savoureux, moelleux… On en redemande !). J’ai tout de même longtemps hésité avec le reste de la carte. Notamment avec la formule soupe + croque qui change chaque semaine (velouté de pois cassé et croque-monsieur jambon blanc emmental cette fois-ci), il va falloir que j’y retourne, ne serait-ce que pour déguster le boeuf bourguignon ou la daube à la provençale (hé oui, la tradition ça a du bon parfois ;-)) d’Adèle.

burger la petite vadrouille

Ah oui, j’oubliais… Les douceurs ! Un fondant au chocolat du tonnerre et un fromage blanc/banane et céréales… Simple et efficace. Les filles ont même pensé à proposer des fruits frais, pas courant et terriblement intelligent !

yaourt la petite vadrouille

Résumons, les petits plats sont très bons, l’idée de la cuisine nomade est géniale, les filles sont sympas (n’hésitez pas à leur poser des questions sur les plats. Elles se feront un plaisir de vous répondre car elles cuisinent tout de A à Z avec des produits frais et de saison, locaux dans la mesure du possible). Qu’ajouter si ce n’est qu’en plus de tout ça, les prix sont très doux :

Plat du jour 6,50€
Burger petite vadrouille 5,20€
Grande soupe 3,70€
Croque-monsieur 3€
Entrées et desserts 2€
*
Formule à 8,30€ :
entrée + plat + dessert
ou
entrée + grande soupe + croque + dessert
*
Formule burger à 7€ :
entrée + burger + dessert
*
café 1€
thé 1,50€
soda 1,70€

Retrouvez les filles aux Arnavaux à Marseille, à Vitrolles sur le parking du Vélodrome, à Aix à la Duranne… Plus d’infos sur l’itinéraire de la petite vadrouille sur leur Facebook

biscuits fudge et compote de pommes

Des biscuits moelleux à souhait grâce à l’ajout de compote de pommes. J’utilise de la compote maison non sucrée puisque le fudge l’est déjà beaucoup. J’ai adapté une recette tirée du Cookies book de Betty Crocker. C’est à New York que j’ai découvert l’existence des cookies à la compote… Depuis j’essaie de temps en temps de retrouver ces cookies à la fois croquants et moelleux.

cookies-fudge-pommes

J’ai laissé la recette en cup (en gros, 1 US cup = 250ml. C’est l’équivalent d’un mug). Pour ce qui est des mesures en cuillères vous pourrez trouver un excellent convertisseur sur Chef simon. J’ai trouvé les miennes pour 3,29 € chez CASA l’hiver dernier. Utile lorsque l’on commence à réaliser régulièrement des recettes anglo-saxonnes.

cuillères de mesures pâtisserie

Pour 3 douzaines de cookies :

3/4 de cup de sucre roux (j’ai fait un mélange tant pour tant de sucre blanc et de rapadura, pour des  cookies colorés et très moelleux).

1+1/4 de cup de farine
1/2 de cup de compote en petits dés
1/4 de cup de raisins au rhum (facultatif)
1/4 de cup de beurre pommade
1/2 teaspoon de vanille en poudre
1/2 teaspoon de cannelle en poudre
200g de fudge coupé en petits dés
1/4 teaspoon de bicarbonate de soude
1/4 de sel fin

Mélanger le sel et le bicarbonate à la farine.

Dans un grand saladier, ou au robot équipé de la feuille, mélangez à l’aide d’une spatule tous les ingrédients restants (sauf le fudge) en terminant par la compote  puis ajoutez progressivement le mélange farine+sel+bicarbonate jusqu’à épuisement. Travaillez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit homogène.

Préchauffez le four à 190°C. Chemisez trois plaques à pâtisserie de papier sulfurisé et disposez en quinconce des cuillérées de pâte espacées d’au moins 6 centimètres les unes des autres et ajoutez-y les petits dés de fudge au centre. Vous pouvez également conserver la pâte crue (bien filmée) un jour ou deux au frigo.

Faites cuire les biscuits 8 à 10 minutes. Lorsque vous pressez légèrement d’un doigt sur le biscuit, l’empreinte ne doit pas rester. Dans le cas contraire poursuivez la cuisson.

Je n’ai jamais réalisé de fudge, mais celui d’Isa me fait très envie ! Du caramel au sirop d’érable… De quoi se souvenir de Montréal (^^ Lulu !!)

Et vous, vous êtes plutôt caramel ou chocolat ? (Ou les deux ?)

Pommes de terre aux épices en cocotte

Poulet rôti à la broche et frites. Un grand classique chez nous, un succès qui ne se dément pas. Parfois, je fais quelques entorses et m’éloigne de ma ligne directrice (les potatoes de butternut et de courge ayant séduit le public sans détrôner les pommes frites évidemment !) Hier je vous ai donné la recette d’une de mes tentatives de mélange d’épices à réaliser au mortier. Aujourd’hui je vous propose de l’utiliser pour un poulet en cocotte accompagné de ses petites patates. La mise en oeuvre est vraiment très rapide.

pommes-de-terre

2 kilo de pommes de terre lavées, épluchées et coupées en gros dés

1 poulet à rôtir

1 cuillère à soupe (voire deux) de votre mélange d’épices « maison »

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

1 feuille de laurier sauce

1 branche de thym

Préchauffez le four à 200°C. Dans une cocotte en fonte (assez haute pour recevoir le poulet et le lit de pommes de terre) mélangez les dés de patates, l’hule d’olive et les épices. Farcir le poulet avec le thym et la feuille de laurier sauce, disposez le sur le lit de patates et badigeonnez-le d’huile d’olive. Enfournez-le (rappel : pour la cuisson du poulet : une demi heure par livre) sans couvercle. Pour la dernière demi heure ajoutez un petit verre d’eau (20cl) et couvrez la cocotte. Les patates sont également délicieuses le lendemain passées à la poële sans aucun ajout de matière grasse supplémentaire.

Mélange d’épices « maison » pour viandes et volailles

Je vous avais parlé, voici quelques temps, d’un mélange d’épices touvé à Montréal… Le pot est arrivé à sa fin. J’ai donc tenté de recréer cet excellent mélange, ce qui m’a donné l’occasion d’utiliser un magnifique mortier en marbre assorti de son pilon en buis. Ces deux là, achetés par une lointaine aïeule, ont servi essentiellement à la confection de l’aioli pour la morue dominicale tout au long du XXe siècle. Toutes ces épices, ça va les rajeunir !

2 cuillères à café de poivre noir en grains

2 cuillères à café de coriandre en grain

2 cuillères à café de graines de poivre

2 cuillères à café de fleur de sel

1 cuillère à café de gingembre seché émincé (pas en poudre)

1 cuillère à café d’ail seché en granules ou concassé

1 cuillère à café de carvi en grains

mélange-d'épices

Et maintenant, à vos muscles ! Versez dans le mortier tous les ingrédients sauf l’ail, le gingembre et le sel. Utilisez le pilon en effectuant une rotation du poignet et cherchez à broyer les graines sur les parois latérales du mortier. Un petit tour de main très facile. Plus le mortier est lourd plus l’entreprise est aisée.

mélange-d'épices-mortier-marbre-pilon-buis

Ajoutez ensuite le sel, l’ail et le gingembre (qui doit être le plus sec possible, sinon il manquera de dureté et le pilon sera inefficace. Si tel est le cas, je vous conseille de hacher menu les morceaux de gingembre et de les ajouter en fin de préparation). Pilonnez jusqu’à la texture voulue. Ne cherchez pas à moudre les grains d’épices comme le ferait un robot hachoir. Demain je vous donnerai une recette toute bête pour profiter au mieux de ce mélange d’épices à la texture délicieusement irrégulère !

Un article d’Elvira Masson, bien documenté sur le duo mortier/pilon. L’artisan dont elle parle a donné un entretien passionnant (et passionné) au magazine Régal de cet été (le mortier et le pilon sont un retour aux sources qui semble bien ancré depuis quelques années. Un ustensile vieux de plusieurs milliers d’années, ça c’est du rétro cooking !

Et vous, vous êtes plutôt poivre moulu Ducros (qui ne se décarcasse pas trop en fait) ou vous aimez sortir des sentiers battus ?

Le vin du Petit Chaperon rouge

Perrault nous dit que son Petit Chaperon rouge avait en son panier une galette et un petit pot de beurre, mais il est fort possible qu’il amenait aussi à sa mère-grand un bon petit vin juste tiré. Ce joli vin se trouve chez le caviste aixois Simplement Vin. Un breuvage gouleyant, une jolie robe cerise. Syrah, Merlot, Grenache, un trio qui fonctionne bien pour ce vin qui se laisse boire avec facilité. Un vin de tous les jours ou pour le poulet rôti/salade verte et fromage du dimanche. Si c’était la saison je dirais presque un vin de pique-nique.

le loup dans la bergerie 2011 domaine de l'hortus Languedoc

La famille Orliac produit sur son domaine de l’Hortus des vins harmonieux et complexes. Le loup dans la bergerie est une bouteille entrée de gamme… De quoi entr’ouvrir la porte d’un fameux domaine du Languedoc !

Le Loup dans la Bergerie – 2011 – domaine de l’Hortus 6,80 €

Chez Simplement Vin – Caviste 3

1 Avenue Robert Schuman 

13090 Aix-en-Provence 09 82 35 59 50

http://www.simplementvin.com/

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cake aux marrons confits

Depuis le Nouvel An, des brisures de marrons glacés maison traînent dans le frigo… Et hop, un cake ! Avec une base trouvée chez Mercotte et allegée en sucre. Avec cette base vous obtiendrez deux cakes. Vous pouvez filmer le second pour le congeler. C’est le genre de douceur qui supporte très bien un petit passage au grand froid (pour les goûters des dimanches de flemme intense).

cake aux marrons confits Lire la suite « cake aux marrons confits »

Muffins double chocolat

muffins double chocolat

Ahhh les muffins de Morningside Heights. Quel moelleux souvenir ! Je vous livre ici une version toute simple mais excellente. Les muffins démentiels du Starbuck n’ont qu’à bien se tenir… Le secret c’est de ne pas hésiter à bien remplir les moules jusqu’en haut et de démarrer la cuisson à four chaud (les muffins lèveront et ne s’étaleront pas sur la plaque)

muffins double chocolat

Pour douze muffins de 80/85g chacun :

douze caissettes en papier
75g de cacao en poudre non sucré type Van
150g de sucre en poudre
50g de rapadura
170g de farine
150g de lait demi-écrémé
150g de beurre clarifié ou d’huile végétale
3 oeufs
11g de levure chimique
4g de bicarbonate de soude alimentaire
150g de chocolat noir concassé (ou pépites de chocolat).
4g de sel

muffins double chocolat facile

Mélangez dans un cul de poule tous les ingrédients sauf la farine, la levure et les morceaux de chocolat. Préchauffez le four à 200°C. Ajoutez au mélange les morceaux de chocolat puis la farine dans laquelle vous aurez intégré la levure. Disposez les caissettes en papier dans les alvéoles de la plaque à muffins (sauf si vous disposez de moules individuels en silicone). Versez la préparation dans les alvéoles jusqu’à ras bord (très important).

Enfournez. Baissez la température à 190°C et laissez cuire entre 20 et 35 minutes. La pointe du couteau doit ressortir à peine humide du muffin tandis que vous devez veillez à ce que le dessus des muffins ne brûle pas ( vous pouvez arrêter la chaleur tournante pour pallier ce danger).

Un goûter d’hiver idéal avec un bon verre de lait que l’on ait dix ans ou 90 !

Quelques autres recettes de muffins :

Muffins cannelle, gingembre, vanille

Muffins griottes

Muffins english toffee et chocolat

Panna cotta vanille et grenade

A la fin des années 90 (à moins que ce ne soit au début des années 2000), la restauration a connu un engouement délirant pour la panna cotta, les consommateurs aussi. Avec la crème brûlée, la tarte tatin et la tarte au citron, elle est aujourd’hui l’un des desserts industriels que l’on retrouve le plus souvent dans des établissements qui la jouent pourtant « fait maison ». Et pourtant, la panna cotta c’est très facile à faire. Il y a quelques années je vous avais proposé une version très riche, arômatisée au Cointreau et assortie d’un coulis de fruits rouges. Puis ce dessert était tombé en disgrâce. En flânant l’autre jour sur le blog de Christelle, j’ai découvert une version plus légère, moitié crème, moitié lait. Il a fallut que je teste bien-sûr ! Si vous n’aimez pas la grenade, vous pouvez utiliser d’autres fruits mais la note d’acidité qu’ils apportent est essentielle à ce dessert qui serait trop douceâtre sans cela.

Pour 20 minis panna cotta ou 4 verrines

Pour la panna cotta :

250 ml de crème liquide (type Fleurette)
200 ml de lait demi-écrémé
30g de miel
3 feuilles de gélatine.

Trempez les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide. Dans une casserole, versez la crème, le lait, le miel. Ajoutez-y les grains de vanille et la gousse fendue en deux. Faites chauffer la préparation sans la porter à ébullition pendant dix minutes tout en remuant régulièrement. Hors du feu, ajoutez les feuilles de gélatine égouttées une à une et remuez jusqu’à complète dissolution de la gélatine. Remplir des verrines (ou des moules en silicone si vous projetez de démouler vos panna cotta). Laissez prendre au frigo toute une après-midi et agrémentez de jus de grenade frais et de graines de grenade à volonté juste avant de servir.